Sur le fil

"J’avais l’appréhension de ne pas réussir car j’étais une enfant d’immigrés"

Profil ADN Vendredi 18 janvier 2013

Par Olufémi Ajayi

Après avoir terminé vos études dans votre lycée, avez-vous jamais pensé y remettre les pieds ? Ce genre de choses n’est pas courant. Il arrive que des élèves, devenus parents, retournent au lycée où ils ont étudié pour récupérer le bulletin de notes de leur enfant s’ils n’ont pas changé de ville. C’est l’occasion de se laisser aller à un sentiment de nostalgie.

Elisabeth Anifowose n’est pas dans cette situation. Elle a quitté le lycée Jean Renoir il y a huit ans. Elle y est retournée à partir du mois de juin dernier pour y travailler. Et pas seulement en tant que surveillante. Elle est également assistante pédagogique. Ça tombe bien pour elle. Elle cherchait un boulot se rapprochant de l’enseignement. Car Elisabeth prépare le Capes d’anglais.

Le choix du lycée Jean Renoir s’est fait par défaut, car ce n’était pas loin de chez elle. Avait-elle toutes les cartes en mains pour réussir, par rapport à un lycée parisien ? « Malgré ce qu’on peut dire des lycées du 93, c’est le travail de l’élève qui compte. Un prof est bon quand il motive ses élèves. Je pense que ça a été le cas à Jean Renoir. La différence se fait dans la culture, dans l’ouverture d’esprit. Malheureusement dans nos banlieues, on n’a pas l’habitude de voir des enfants aller avec leurs parents au musée, voire au cinéma. Moi, enfant d’immigrés, j’ai commencé assez tard à voir se qui ce passait en-dehors de la télé. » Même si le cinéma ne se résume plus pour elle au film du dimanche soir sur TF1, Elisabeth avoue avoir encore du mal à se rendre au musée. « Je me suis rendue compte du manque en arrivant à la fac. Il y a plein de choses à apprendre. Ça peut nous aider pour l’enseignement et notre culture. »

Pourquoi vouloir devenir professeur ? Cette vocation a pour origine les années passées à Jean Renoir et l’enseignement qu’elle y a reçu. « Avant d’arriver au lycée, j’avais l’appréhension de ne pas réussir car j’étais une enfant d’immigrés, que je venais du 93, etc. Après je me suis dit que si j’arrivais à donner de la motivation à des élèves comme mes enseignants l’ont fait avec moi, j’en serai assez fière. » Pour ce qui est de l’anglais, cette langue a toujours intéressé Elisabeth qui se voyait faire un métier nécessitant l’usage de cette langue.

Son Bac ES en poche, direction l’université avec trois ans de licence LLCE spécialité anglais (Langue Littérature Civilisation Etrangère). Si les deux premières années se passent bien, il n’en fut pas de même pour la troisième. « Je commençais à trouver le temps long, je n’étais toujours pas sûre de vouloir devenir enseignante. »  A la suite de cet échec, Elisabeth est partie en Angleterre enseigner pendant un an le français à des élèves anglais. Une année qui lui a permis de balayer ses doutes. « Là, j’ai beaucoup aimé enseigné. Donc, je me suis dit que j’allais retourner en France et refaire ma licence. J’étais motivée et j’ai réalisé que j’appréciais les études que je faisais. Je ne me voyais pas faire autre chose. »

De retour au pays et la licence obtenue, Elisabeth passe au master. Mais nouveau couac, elle choisit le mauvais : « Je me suis trompée, car c’était destiné à faire un doctorat. J’aurai pu passer le concours mais j’ai eu peur car c’était sélectif. » Après avoir butté sur son mémoire au cours de sa deuxième année de master, Elisabeth se tourne vers un master Enseignement, créé il y a deux ans et qui prépare au concours du Capes.

A Jean Renoir, Elisabeth est assistante pédagogique mais aussi surveillante. « J’aide les élèves qui ont besoin d’aide, surtout en anglais. Il m’est arrivée de préparer des cours de remise à niveau pour des étudiants intéressés. Je suis souvent dans une salle où les élèves viennent faire leurs devoirs.» Concilier ses études et son travail n’est pas toujours simple mais les moments où les élèvent travaillent sur des matières où elle ne peut pas les aider sont utilisés pour bosser sur ses propres cours.

Ce que pense Elisabeth de sa « deuxième vie » à Jean Renoir ? « C’est bizarre de se trouver de l’autre côté. Avoir été élève il y a huit ans, revenir, discuter et manger avec mes anciens profs… Certains m’ont fait part de leur étonnement d’avoir enseigné à une élève qui est maintenant leur collègue. Comme ce sont mes anciens profs, je n’arrive pas à me dire que je peux parler avec eux comme s’ils étaient mes collègues. »

Olufemi Ajayi

Les réactions des internautes

  1. Samedi 19 janvier 2013 23:58 tasmant

    Pour répondre au sujet de l'article. J'ai trouvé trop de fautes de français... Je suis breton. Et je suis un cancre. Le français, c'est un bâtard de latin. Ma mère était prof de bâtard..... Elle aurait mieux fait de se trouver une langue enrichissante!
  2. Vendredi 18 janvier 2013 23:53 Mamadou Koulikoumbouaré

    Bon Jps je suis noir et de banlieue et au lieu de dire que les noirs foutent la merde et n'en foutent pas une je te conseillerais d'arréter de regardé enquête d'action et regardé la réaliter des choses qui est que effectivement ya des noirs qui foutent la merde j'en est fait parti avant que ma mère me menacent de m'envoyé au pays :'( mais enfin bref Il y a aussi et surtout des noirs qui essayent de réussir ce n'est pas si simple avec pour beaucoup un un environnement pas favorable, ceux qui n’empêche qu'il y a aussi des noirs qui réussisse donc tu dit n’importe quoi mais bon je sens que tu a du être brutalisé a l'ecole par des noirs je ne vais donc pas te jugé sur tes paroles racistes. Tres bonne article au passage tout le monde peut réussire avec la volonté malgré les obstacles.
  3. Vendredi 18 janvier 2013 22:35 Toni

    Blanche Colombe, on ne fait pas boire les anes qui n'ont pas soif et peut être que certaines personnes ne devraient pas envisager une vie en France comme les élèves exclus dont vous avez parlé. Maintenant un plombier trouve du travail sans soucis, c'est quand même un monde de dévaloriser les métiers manuels ... 80% d'une classe d'âge au bac ?? la sélection se fera quand même dans la vie courante ... BC a écrit : "à ce sujet ,il me semble que l’école n’étant obligatoire que jusqu’à 16 ans ,tout élève qui ne respecte pas les profs et les autres élèves devrait être exclu de l’établissement et que les parents se démènent tout seuls pour retrouver un autre qui veuille bien l’accepter " Pour les plus récalcitrants envoyons les en Birmanie ou au Mexique, les pendules seront rapidement remises à l'heure.
  4. Vendredi 18 janvier 2013 20:56 hop HOPE

    BRAVO Ce qui me fait plaisir entre autre dans ce texte, c'est que cette personne a douté de son choix .... a eu des années .." ou cela n'allait pas dans le bon sens" , mais elle s'est "reprise " à réitéré Et est à présent prête à passer son dernier examen avant de professer Pas de vantardise, de vindicte quelconque une personne qui sait se remettre en question reconnait ses moments "difficiles" Je ne peux que lui souhaiter une pleine réussite et un plein épanouissement dans la carrière choisie
  5. Vendredi 18 janvier 2013 14:17 blanche colombe

    ce genre d'article me met toujours mal à l'aise et je vais essayer de vous l'expliquer il y a 50 ans peu de jeunes poursuivaient leurs études ,la volonté de la France et de ses représentants a été de rendre possible ce qui semble normal aujourd'hui :c'est à dire que tous les jeunes puissent accéder au savoir et sans discrimination les enfants de l'immigration ont la même possibilité d'accéder au savoir que les franco français et personne ne peut dire le contraire ; c'est peut être plus difficile pour les enfants des familles analphabètes ,pour les enfants dont la langue maternelle n'est pas le français mais ce n'est pas la faute des français ,or bien souvent (ce n'est pas le cas ici heureusement ) on lit souvent du ressentissement comme ":j'ai été orienté en BP chaudronnerie alors que je voulais être médecin ou véterinaire " alors que cette orientation était motivée par le désir des profs de faire pour le mieux et permettez moi de le dire franchement au lieu de remercier un peu ce pays qui leur a permis de faire des études"gratuites "en permettant à leurs parents de se passer de leur salaire avec le système des allocations familiales ou en leur octroyant une bourse ,on ne lit souvent que des critiques ....que j'estime injustes c'était un peu mon coup ,de g .... du jour bon courage à cette jeune fille ,car l'enseignement est difficile de nos jours
    • Samedi 19 janvier 2013 19:44 tasmant

      Blanche Colombe Un truc me met mal à l'aise... "au lieu de remercier un peu ce pays qui leur a permis de faire des études »gratuites «" "car l’enseignement est difficile de nos jours" Je vous ai déjà raconté ma vie. Je suis fils de profs. Élevé au milieu de profs et de CSP++. J'ai de la famille à Neuilly sur Seine. Alors je vous dirais peut être un truc... Que ma famille de Neuilly (c'est même pas 10% de mon sang, mais j'en ai assez honte comme ça), que mon expérience de "chercheur libre" en économie, en sociologie, en histoire, en géographie (j'adore les stat) et mon petit doigt me disent: t'es né dans la merde, en France, tu as statistiquement 80% de chance d'y rester. La mobilité sociale, c'est une affiche pour les blaireaux. Le (surtout la, je suis féministe) plus génial(e) né(e) dans le pire quartier doit faire énormément d'effort pour accéder à un niveau que le plus crétin des quartiers riches atteint sans peine. Je l'ai vu, revu, constaté... C'est comme ça! C'est pas génétique, c'est programmé. Dès le départ. L'enseignement est difficile de nos jours. Ouais! Hier, disons les années 60, 70, 80, 90, pendant que ma mère exerçait, tout allait bien! Be cool! Ses élèves se faisait pas violer! Ses élèves ne tiraient pas sur des turcs en gueulant "heil hitler!" Ses élèves la respectaient! (j'ai des centaines d’anecdotes croustillantes) Pourquoi ma mère a fait quatre dépressions? Pourquoi ses collègues aussi? Ah, oui, c'est vrai, on sort du paradis terrestre! Les vilains zétrangers muslim sont arrivé, tout à changé! Mais à l'époque, ça passait pas sur TF1! Pourquoi
      • Samedi 19 janvier 2013 23:39 tasmant

        Bref, moi, ma vie, je l'ai pas vécue dans une France-Dieu-Père-Noël. J'ai perdu mes dents avec des coups de poings dans ma gueule. La démocratie m'a appris qu'on pouvait élire Hitler ou Le Pen, (au choix) La France m'a jamais défendu et je lui ai jamais rien demandé. J'ai pas de confort et j'en demande pas, je vivrais sans doute pas jusqu’à la retraite. Je vais juste vivre, sans France, sans Dieux(à part mes déesses, tiens! il y a un arbre qui pousse), sans douleur et sans ennui. En vous souhaitant le meilleur, sans illusion! :D :D :D
        • Vendredi 25 janvier 2013 21:14 solutre

          les socialistes peuvent terminer comme Laval ou Doriot. Un Léon Blum ,c'est le socialiste anti militariste qui réduit les crédits de l'armée à la veile d'une guerre mortelle contre Hitler .Le socialisme ,c'est Hollande qui va battre campagne au Mali quand il n'y a plus un sou en poche .Le socialisme ,c'est J Lang qui se nomme à la tete de L'Institut arabe Alors qu'il est enquété pour des parties fines avec des éphèbes à Marrakech .Ou ,alors, il est Fabius qui pose dans le dos de Cassez quand son fils comparait au tribunal pour une affaire d'escroquerie et d'abus de bien sociaux...
      • Samedi 19 janvier 2013 23:13 salsify

        Toujours avec de bonnes excuses ,ce sont les blancs qui foutent la merde pârtout. Et n"allez pas dire que je suis raciste .Pärtout où ils passent c'est la guerre et la prédation .La bouche en coeur ils discriminent partout où ils sont
      • Samedi 19 janvier 2013 19:53 tasmant

        Au moins, il y a truc que je sais. Je suis artisan, manuel, loin de l'exposition de ce qu'il faut être, loin de la ville et de ces conneries. Je suis pas un nul, j'ai fait mes preuves. Mais j'ai qu'un bac et un CAP de couvreur. Toute ma famille a au minimum un master (une maitrise, à l'ancienne) C'est bien la France qui a donné ça à mes 24 cousins et cousines. La France, c'est une idée reçue, comme Dieu ou le père Noël. Le père Noël, à la différence de Dieu ou de la France, il existe, pour moi, mon père est né le 25 décembre!!! :D
        • Lundi 21 janvier 2013 15:54 FICHTRE

          Tasmant Vous n'avez pas à vous sentir dévalorisé parce que vous n'avez pas de master ! Vous êtes artisan ? C'est aussi noble que d'être médecin ou avocat et très utile, la preuve : si on fait appel à vous et à tant d'autres corps de métier c'est bien que c'est un métier qui exige un savoir-faire que l'on a pas. Si au lieu de nous bassiner avec des filières scolaires sans avenir (psycho, socio et compagnie...) on permettait aux jeunes de connaître les filières de l'artisanat, des métiers manuels et pourquoi pas du Compagnonage (les chefs d'oeuvre réalisés par les Compagnons démontrent bien qu'il faut à la fois une grande habileté manuelle mais aussi le sens de la création et de la réflexion).
          • Vendredi 25 janvier 2013 22:31 tasmant

            Je suis presque mort. La suite ne m'intéresse pas. Le présent est un truc ennuyeux, à part les chantiers et la suite des histoires que j'ai construit. Vendez vous, vendez vous... Vous ne serez que de la nourriture pour des larves de mouches, à la fin. Ce que je suis.
          • Vendredi 25 janvier 2013 21:30 tasmant

            Je suis l'exact contraire de Villon, (frères humains qui après nous vivez) j'ai fait l'amour (je les ai pas baisées) à des femmes formidablement belles et intelligentes, j'ai risqué ma vie jusqu'à la perdre, aujourd’hui... Je suis en train de crever, mais j'écris des nouvelles, des romans, des essais, je réalise des chantiers, je suis utile. Je ne me minore pas. Je me fend carrément la gueule. Je sais ce que je suis. Pas un bogoss. Pas un acteur.. Pas un commercial. Pas le doc de "Lost" Mon grand père était dix fois plus balèze que ce crétin. Il m'a appris plein de trucs. Je suis son petit fils préféré, il en a 17. :)
          • Vendredi 25 janvier 2013 20:38 tasmant

            Vendez vous, vous et votre cadavre, c'est tout ce qu'on vous demande, en France, et dans cette époque formidable. Faire? C'est quoi ce verbe?
          • Vendredi 25 janvier 2013 20:34 tasmant

            Le compagnonnage, c'est de la merde. Si vous ne savez pas vous vendre, dans notre société, vous êtes de la merde. Quelques soit vos réalisations utiles. Je suis un excellent artisan et c'est parce que j'ai été un enfant surdoué. Je trouve des solutions pas cher à des problèmes insolubles.Parce que je me replonge dans le passé de la construction et que je détermine des solutions tangibles. Ça me rapporte que dalle. Que le prix de ma douleur, celui que j’efface (même pas mal) Il vaut mieux vendre des bagnoles et du rêve que des solutions concrètes... C'est la logique de votre monde.
        • Samedi 19 janvier 2013 20:46 blanche colombe

          tasmant un élève qui est agressif et qui fout la m.... se condamne mais condamne aussi ses camarades à la médiocrité il faut être solidaire de ceux qui veulent apprendre et non pas de ceux qui transgressent les codes en le gardant en classe pour essayer de le sauver de la médiocrité ,on y entraîne finalement tous les autres .....
          • Dimanche 20 janvier 2013 10:58 Toni

            Voilà on y est, cessez de voter à gauche et des inepties de 80% d'une classe d'âge au bac ... Il faut savoir appeler un chat un chat.
          • Samedi 19 janvier 2013 23:07 tasmant

            Blanche Collombe. Un élève qui viole sa camarade de classe, qui fait la loi sur ses copains, c'était le quotidien de ma mère depuis les années 60. C'était un français défavorisé, au début, ensuite un rital, un porto, un turc et en fin de carrière un marocain ou un algérien. J'étais le premier à foutre le bordel dans une classe. Sans me faire repérer. A manipuler les faibles parce que j'étais fils de profs. Je suis à l'origine de cinq dépressions nerveuses, quand j'étais au collège et au lycée, parce que j'étais manipulateur (ceux qui n'ont pas de culture), quand j'étais ado. Je suis fils de prof. J'ai eu un paquet de punitions, mais pas celles que j'ai mérité. J'ai poussé les gamins à se faire prendre à ma place. J'étais un surdoué, pas celui qu'on idéalise dans une école spécialisée, celui qui déteste les autres de ne pas être comme lui. A force de me faire casser la gueule, j'ai appris à frapper, sans pitié, à manipuler. J'ai vécu des phénomène de bande, mais personne ne pouvait m'affronter autrement qu'au 1 contre 1. Au collège, mon directeur a cassé le bras d'un élève et fracturé la mâchoire d'un autre. Dans mes rêves? Nan! C'était mon quotidien. Il choisissait ses victimes, des fils de rien. Des blancs, à l'époque. Quand il me mettait une baffe, il mesurait la dose! Ca faisait bien mal, quand même! C'était mon adolescence! Mais faut arrêter de dire que c'était tellement bien, avant! J'invente pas la violence d'hier! Huit mille morts sur les routes,dans les 70's il y avait trois fois moins de bagnoles! Faut arrêter d'halluciner! Il y avait une violence sociale, il y avait des morts, des agressions, des viols en pagaille. Dans les classes défavorisées, c'était pire que tout. Dans les classes aisées c'était planqué. Les fils de riche devenaient riches, les fils de prolos devenaient prolo. Et on mettait les exception en exemple. Qu'est ce qui a changé? Celui qui fout la merde, c'est l’exception. C'est lui qui va s'en tirer. Ceux qui vont se faire chopper... Sont ceux qui vont le planquer, non?
        • Samedi 19 janvier 2013 20:39 tasmant

          Je précise l'année... 1943! C'était trop la teuf, à l'époque! Noël 1943! On vous distille du poison, Blanche Colombe. Le même que les FRANCAIS se prenaient, à l'époque. Comment est-il possible que vous vous réfugiez derrière les mêmes antiennes que tous ces monothéiste primaires? Je me laisse envahir par le shinto, Lao Tseu, Jésus, le Nouveau, l'ancien testament, la parole de Bouddha..... Plein de trucs, en fait.... Mais je regarde pousser des arbres! Et je gagne aux échecs avec le père noël (et c'est moi qui lui fait des cadeaux, vu que c'est son anniversaire) Mais bon... Tous les monothéistes sont des feujs, manipulés dans leurs passions. Les français.... Ils croient en l'"être suprême" de Robespierre? Mon père m'a dit que Jésus était juif, que le prophète des musulmans l'étais aussi. Dans cette amicale de crétins j'ai rien à foutre. Je crois au père noël.
    • Vendredi 18 janvier 2013 16:49 Mulot de Paris

      Bon je tente ma chance... nous verrons bien. Il s'agit j'en ai peur d'un mélange de culture et d'éducation. Certains parents feront n'importe quoi pour qu'ils réussissent à l'école. Je connais des personnes d'origine asiatique qui sont venues en France pendant leur adolescence et qui ne parlait pas français. Cela ne les a pas empêché de faire pour la plupart de bonnes études (voir de très bonnes puisque certains rentrent dans des grandes écoles sans bénéficier de filières spéciales). Par contre, je ne cache pas que les parents ne les lachent pas. La pression est forte et il leur est systématiquement rappelé qu'ils ont de la chance de faire des études et qu'ils doivent aller le plus loin possible. Dans certaines communautés, les études sont une religion ^^ Donc il s'agit essentiellement d'un problème culturel et d'éducation parentale. Je ne cache pas que certains profs dénigrent aussi certains élèves (pour raisons aussi diverses que les incompatibilités de caractères, la couleur de peau ou des réactions allergiques à certains comportements).
      • Vendredi 18 janvier 2013 17:47 jps

        C'est effectivement une question de culture je suis donc d'accord avec vous mais ce que je réfute c'est que des professeurs puissent dénigrer certains élèves. Il y a un raz le bol de certains profs vis à vis de certains élèves. Il s'agit, notamment des africains qui foutent la m....e et n'en foutent pas une rame et surtout deviennent agressifs dès qu'une remarque leur est faite.
        • Vendredi 18 janvier 2013 19:20 blanche colombe

          à ce sujet ,il me semble que l'école n'étant obligatoire que jusqu'à 16 ans ,tout élève qui ne respecte pas les profs et les autres élèves devrait être exclu de l'établissement et que les parents se démènent tout seuls pour retrouver un autre qui veuille bien l'accepter j'ai assisté en tant que délégué des parent d'élèves à des conseils de discipline j'ai vu comment cela se passait le proviseur s'entourait de garanties pour éviter les vices de forme et les recours éventuels ! ensuite l'élève a été exclu et le proviseur s'est empressé de signaler aux parents qu'il ferait son possible pour que celui ci soit repris dans un autre lycée je suppose à charge pour ce lycée de reprendre un autre élève exclu du lycée en question si des élèves sont agressifs ,ils n'ont pas leur place dans un établissement ,c'est une question de sécurité pour les autres élèves,en tant que parent je réclamerais leur départ car ils sont un mauvais exemple et une menace
          • Vendredi 18 janvier 2013 23:37 NCS

            Cher JPS cela me fait rire que ce soient les africains qui foutent la m....e selon vous. Certes il y a des africains mais pas que, je ne peux cautionner cela. On l'aura compris vous êtes raciste.
        • Vendredi 18 janvier 2013 19:14 commandant minos

          Dénigrer un Noir, c'est cocasse :-)
    • Vendredi 18 janvier 2013 16:05 jps

      Bien d'accord Blanche Colombe, c'est usant de lire ces commentaires rendant la France responsable de tout sans jamais un merci pour ce que nous avons donné.