La justice autorise l'évacuation du campement de migrants à Austerlitz

C'EST CHAUD vendredi 11 septembre 2015

Par Rouguyata Sall @rouguyata

Ils s’appellent Hussein, Thierno, Konar, Ciradjo, Amadou et Thierno Ibrahim. Ils viennent de Guinée, du Niger ou encore du Soudan. Leur point commun ? Ils vivent dans le campement d’Austerlitz que la préfecture menace d’évacuer. Rencontre aux pieds de la Cité de la Mode et du Design à Paris où plus de 400 personnes sont hébergées sous tente.

Konar a quitté le Soudan « pour survivre ». Ce jeune homme de 25 ans habitait une ville proche de la frontière avec le Soudan du Sud, le plus jeune pays du monde ravagé par une guerre civile. Là-bas, il n’a pas eu la chance de suivre les études de géographie qu’il envisageait « pour comprendre le fonctionnement du monde », car son père n’avait pas les moyens de payer les études. D’autant plus qu’un terrible bombardement a anéanti une partie de son cheptel. La vente de dix survivantes – 100 $ –  lui permettra tout de même d’acheter un billet pour l’Égypte. Et c’est comme « une vache », entassé dans un véhicule surchargé d’hommes et de bagages, qu’il a traversé la frontière en se cachant de la police. Il restera alors un an à Charm-el-Cheick, dans une maison sans toilettes. Puis il passe en Italie, avant de rejoindre onze jours plus tard la destination tant espérée : la France.

Arrivé à Paris en mai dernier, il n’a toujours pas pu joindre ses proches. Seul un coup de téléphone à un ami de Khartoum dont il connaît le numéro par cœur, lui a permis de prendre des nouvelles de sa famille. Et surtout d’annoncer qu’il était arrivé à Paris. La France, un pays qu’il ne veut pas quitter, car il ne veut pas retrouver la guerre. Mais un pays qu’il n’imaginait pas comme ça, maintenant qu’il vit dans une tente sous un pont de la capitale. « J’ai fui mon pays parce que j’avais trop peur. Et j’espérai qu’en Europe on prendrait soin de moi. Je ne comprends pas ce qu’attend le gouvernement pour nous aider. J’ai risqué ma vie et je n’ai rien ici. Je veux juste étudier et un logement, pour repartir de zéro et construire ma vie ».

Hussein a quitté Agadez en 2009. A la mort de son père, sa mère décide de partir avec ses trois fils en Libye. Direction Sabha parce que « la vie était trop difficile au Niger ». Il a commencé à travailler jeune dans cette ville, surtout pour remplacer ses grands frères. L’un servait des tasses de café, l’autre vidangeait des voitures.

sans-titre1A la mort de Kadhafi, ils sont tous rentrés au Niger, car « la Libye était devenue trop dangereuse pendant la guerre, il y avait beaucoup de batailles entre les ethnies et tout le monde est armé ». En mars 2012, ils repartent pour la Libye et s’installent à Tripoli. Jusqu’en juin 2015, où son frère aîné veut quitter la Libye. Hussein souhaite partir aussi. Le frère s’y oppose, puis cède, sans qu’aucun d’eux ne parle du choix d’Hussein à leur mère. Hussein embarque alors dans un bateau de quelques mètres piloté par son frère, parmi 116 autres passagers, dont Adam, un ami depuis le Niger. Après un jour en Méditerranée, ils sont interceptés par la police italienne qui les transfère dans leur bateau pour rejoindre la Sicile. Depuis, Hussein n’a jamais revu son frère immédiatement arrêté par la police.

Quatre jours plus tard, ils sont acheminés à Milan, puis dispatchés et emmenés dans un petit village dont il ne se rappelle même pas le nom. Adam est toujours à ses côtés et c’est ensemble qu’ils luttent, puis cèdent à la police pour la prise de leurs empreintes. Ils sont conscients que cet acte peut à tout moment les faire revenir en Italie, le premier pays où ils sont entrés dans l’Union européenne. De retour à Milan, ils suivent les conseils de Soudanais et se rendent à Vintimille où ils prennent un train pour Nice, « sans billet mais cachés dans les toilettes » qu’ils ne ferment pas, afin d’éviter que le rouge de la serrure ne les trahisse.

La police étant présente à la gare, ils s’en vont dormir dans un petit jardin public. Au réveil, ils rencontrent « un Arabe » qui leur donne 40 euros chacun : « On a pris un ticket de bus pour Marseille. Pendant trois jours, on a dormi dans la gare puis on a pris un train jusqu’à Lyon. J’ai perdu Adam qui est resté dans le train, je ne savais pas que le train allait à Paris ». Le lendemain, il arrive enfin et retrouve Adam vers la station Jaurès, où ils sont hébergés par un ami du grand frère d’Adam. Il vit en Angleterre et à distance, il les a orientés vers le campement d’Austerlitz. Ici, Hussein ne mange pas à sa faim et pense à faire des petites réserves pour les jours sans distribution de nourriture. Et avec le froid qui arrive, il pourrait partir « en Allemagne, où c’est mieux qu’ici ».

 « Depuis longtemps, c’est le pays où je veux être »

Amadou a 17 ans. Ce jeune guinéen parti de Conakry raconte lentement son périple de huit mois. Amadou n’a jamais été à l’école en Guinée. Il aimerait suivre ici « une formation pour travailler en cuisine ». Il n’a pas de proche en France mais ça ne l’a empêché de rejoindre le Mali, puis l’Algérie, pour passer au Maroc et voguer vers l’Espagne. « Je suis resté un mois en Algérie et j’ai pu travailler comme maçon. Au Maroc, j’ai attendu trois mois avant de prendre le zodiac. Nous étions 44 personnes sur un bateau de 9 mètres ». Arrivé en Espagne, il reste deux mois à Tarifa où une ONG s’occupe de lui.

sans-titre2Il rencontre dans cette ville Thierno Ibrahim, un compatriote d’un an son cadet, qui a démarré le même voyage, via les mêmes étapes, en mars dernier. Il n’a pas terminé le collège et souhaite poursuivre ses études, pour apprendre à conduire « les machines qui prennent les containers ». Ils sont arrivés le 4 septembre à Paris et n’ont pas encore démarré les démarches pour obtenir une régularisation mais les deux compagnons de route espèrent rester en France. « Depuis longtemps, c’est le pays où je veux être » répète Amadou.

Les deux jeunes devenus inséparables depuis Tarifa sont également proches d’un autre guinéen. Ciradjo, 21 ans, n’a pas le même parcours. Élevé par sa grand-mère en Guinée, il a rejoint ses parents en 2007 en Espagne où il a pu être scolarisé. Il a ensuite suivi une formation professionnelle en mécanique mais faute d’emploi, il a quitté ce pays pour trouver du travail en France. Au campement d’Austerlitz depuis un mois déjà, il trouve que la vie est difficile ici, « si ça ne marche pas, j’irai en Allemagne ou je rentrerai en Espagne ».

L’école, une formation, un emploi ou simplement un nouveau départ, ces jeunes hommes n’imaginaient pas vivre dans ce campement. Thierno, un autre guinéen de 22 ans rappelle les belles images qu’ils voient à la télé, qui donnent l’espoir « d’arriver à Paris pour la belle vie. Les gens ne te croient pas quand tu dis que tu vis dans une tente. Tu ne peux pas convaincre quelqu’un en Afrique, il va dire que tu ne veux pas son bonheur. C’est la déception. Mais je suis là, je vais combattre, faire tout pour percer ».

Rouguyata Sall

Les réactions des internautes

  1. jeudi 17 septembre 2015 07:55 eric de saint estève

    bonjour, C'est en train depuis ce matin 6h00................... http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/17/97001-20150917FILWWW00015-migrants-2-campements-en-cours-d-evacuation-a-paris.php .................................
  2. mardi 15 septembre 2015 17:03 rosebonbon

    Eric de saint estève à trop écrire vous en devenez illisible, inaudible est ce que vous faites de m^me sur les autres sites ?
    • mercredi 16 septembre 2015 11:14 eric de saint estève

      bonjour, Pourtant quand je vous expliquais la monté du "levant" et pourquoi l'intervention en Libye n'était pas le point de départ du chaos, ça me semblait relativement clair et explicite,......... http://bondyblog.liberation.fr/201509090001/face-a-eux-ils-etaient-si-peu/#.VfkyA5chDcs ..........je ferai attention dorénavant, pour que vous puissiez suivre où je veux en venir, merci de vos conseils.
      • jeudi 24 septembre 2015 12:12 Tartenpion94

        Non avant la Libye, il y a eu l'Irak, l'Afghanistan mais aussi la Bosnie et le conflit israélo palestinien que personne ne semble vouloir régler non plus La guerre doit rapporter plus que la paix en terme financier. Les entreprises de l'armement c'est sur ne sont pas pr^tes de faire faillite et de déposer le bilan sinon, celui du profit.
  3. samedi 12 septembre 2015 19:00 eric de saint estève

    re, L'Allemagne commence a avoir du mal a absorber tout le monde, le jour d'après, c'est pour bientôt, puisqu'en France pour l'instant toutes les bonnes volontés sont à l'oeuvre, mais arrivera un moment, où cela va être saturé, et après, les autres, on les mettra où? Comme pour les éoliennes, les centrales nucléaires ou autres, tout le monde est d'accord sur leur utilité, comme celle d'accueillir les réfugiés, mais, puisqu'il y a un mais, pas devant chez eux.....
    • dimanche 13 septembre 2015 09:35 eric de saint estève

      re, le problème qui se pose à l'Allemagne c'est qu'elle avait pensé que les pays satellites de l'ex bloc de l'est, où 80% des entreprises sont détenues par des Allemands d'une manière ou d'une autre, allaient adhérer au projet patronal d'accueil de main d'oeuvre tout en se payant une virginité...soucis, ces pays là sont très habités par un sentiment nationaliste puissant, et islamophobe (pour le coup à bon escient de la phobie hein), et ne sont pas prêt à changer de population si facilement, ça promet des soupes à la grimace dans les mois et années à venir...car le système tel qu'il est fait, ne permet pas des ressources extensibles et viendra le moment où le "Qui paye tout ça" va se poser, et ce n'est certainement pas les patrons et leur entreprises, qu'il ne faut pénaliser en rien, qui vont s'y coller hien.........
      • dimanche 13 septembre 2015 12:09 eric de saint estève

        re Ah, l'énervement se fait sentir, l'opinion va se retourner, et le ministre des transport Alexander Dobrindt d'y aller de son couplet, l'Allemagne ne veut pas de dépenses autres que financées par le privé et donc rentable (ordo libéralisme), et s'étonne que Frontex qui a le budget d'une petite aglo Française, ne puisse pas contrôler et empêcher le flux de migrants d'arriver en Allemagne, qui semble soit crouler sous un "certain poids", soit voir les bonnes intentions d'il n'y a pas longtemps, commencer à s'évaporer sous le slogan des Landers: Qui va payer???
        • dimanche 13 septembre 2015 12:13 eric de saint estève

          re, Parce que pour l'instant, tout est beau, tout est neuf, mais les infrastructures de soins, de mairie, scolaires, etc..etc..à la charge des Landers ne vont pas être prêt à ce qu'on leur disent qu'ils devront augmenter les impôts pour satisfaire ce surplus de population, ben oui, augmenter les impôts chez les libéraux n'est même pas une option envisageable hein, je crois même que l'idée ne leur est pas venue depuis dix ans, au pays du toujours moins cher, comment on fait quand ça coince, ben, on aura la réponse dans les semaines, les mois et l'année à venir, à ce rythme là.....
          • mardi 15 septembre 2015 15:06 eric de saint estève

            re, La conférence de presse que vient de donner Merkel est significative de son impuissance, elle a employé un nombre de "si" tellement énorme, qu'il fut impossible de tous les compter.....autrement dit, quand elle emploie le "si" c'est comme la réunion d'hier qui se solde par un échec...et ce soir, réunion pour les moyens à mettre en oeuvre, une autre soupe à la grimace si l'Union de met pas des lignes de crédits en place pour pallier à tout ça...de qui se moque t-elle quand elle raconte que l'étude de l'accueil, se fera par des pays pouvant offrir un niveau de vie décent, alors que les pays du sud sont exsangues, que la France compte déjà trop d'immigrés, et que les pays de l'Est ne veulent pas entendre parler d'islam....avec des "si" elle mettrait Berlin en bouteille, elle a fait une connerie, qu'elle l'assume au lieu de se tourner vers les autres, avec les réponses qu'elle a donné pour la Grèce, faut t-il s'en rappeler 5 minutes, quand même.....puisqu'ils sont si prompt à traiter les autres de fainéants et de grugeur d'impôts, qu'elle mette son excédent budgétaire au service de la cause qu'elle s'est créée, et qu'elle nous lâche avec sa solidarité qu'il faudrait lui appliquer, alors qu'elle n'en a pas fait preuve ni avec l'Espagne, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce, et a juste laisser un peu de mou sur la corde du pendu, qui nous sert à réduire nos déficits hein....Auf Wiedersehen !!!! Mme Quatrième Reich.
          • dimanche 13 septembre 2015 20:03 eric de saint estève

            re, Où sont passés les Merkolâtres qui vantaient sa charité de fille de pasteur et patati et patata...à présent, elle est passée à la télé, a dit "nous accueillerons tout ceux qui en ont besoin", les réfugiés ont son discours dans leur téléphone portable, des photos d'elle telle la madone des causes perdues guidant leurs pas et leurs espoirs, et ils ferment la frontière, disent que l'Europe doit faire des efforts, alors que sa charité qu'elle avait appliqué à la Grèce, "un contrat est un contrat et il faut l'honorer coûte que coûte"...s'asseyant de fait sur toutes les règles Européennes sur ce coup là, elle voudrait en plus taper du poing sur la table, et que toute l'Europe soit au diapason de ce qu'elle a créée. Cerise sur le gâteau, voilà qu'ils râlent encore contre une Grèce exsangue, qui se bat comme elle le peut avec les moyens qu'ils lui ont laissé, en d'autres termes rien, et il faudrait en plus qu'ils prennent un savon parce qu'ils ne contrôlent pas bien leur frontière, faite d'îles et de côtes marines dont on connait la difficulté à surveiller, rien que dans le détroit de Gibraltar pour le trafic de drogue...elle devrait monter un stand-up avec sarko, je comprend pourquoi ils font parti tous les deux du PPE, ils prennent des décisions, et quand sa tourne mal, ils engueulent les autres puisque ce n'est pas de leur faute....encore heureux que pour la Grèce, tous les autres étaient d'accord, dommage que ça n'ait pas exploser à ce moment là...c'est la pauvre gosse Palestinienne en pleurs de devoir retourner là bas, alors qu'elle avait déjà vécue un bon moment an Allemagne, parce qu'elle ne pouvait pas accueillir tout les pauvres malheureux Angela, hein, parlant l'Allemand comme j'aimerai parler l'Anglais la gamine, qui avait eu droit à la "caresse" de sa part, ça lui a porté bonheur à Merkel, j'en suis certain, c'est une histoire de carma (c'est une blague, mais ça lui reste bien hein).....
          • dimanche 13 septembre 2015 18:10 eric de saint estève

            re, Au fait, je ne suis pas sur que les pays comme la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Tchéquie, aient lu Renaud Camus hein, pourtant visiblement, ils souhaitent un principe de précaution qui s'y apparente fortement quelque part, cela relève de la même "théorie", mais pour l'éviter en fait, et même pas anciens colonisateurs, esclavagistes, etc..., décidément, c'est à se demander quelle mouche les a bien piqués pour qu'ils réagissent ainsi.....du boulot pour les "indivisibles" branche pays de l'Est....
  4. samedi 12 septembre 2015 11:10 Bérénice

    Un miracle. "Les enfants, vous n'avez rien à manger ni toit sur la tête". A l'instar de Jésus sur les bords du lac de Tibériade, voilà la France lancer ses filets et remonter la pêche miraculeuse des centres d'accueil. Là, où il n'y avait rien ou pas grand chose, voici surgir des bâtiments tout équipés prêts à offrir un havre de paix aux humains épuisés. En cherchant bien, les migrants de la Bastille ou d'ailleurs, les SDF et les Roms vont bien les trouver ces centres d'accueil, planter les tentes sous les fenêtres et attendre qu'on veuille bien leur expliquer pourquoi ils n'ont pas droit de partager la miraculeuse pêche ?
  5. samedi 12 septembre 2015 10:09 eric de saint estève

    bonjour, Depuis le temps que cela existe, les moyens de communications étant ce qu'ils sont, faut arrêter de nous faire croire qu'ils n'en savent rien et croient encore que les rues sont pavées d'or...c'est la même histoire avec les prostitués Bulgares ou Ukrainiennes, qui ne savent rien, mais qui quand on les interroge sérieusement, et qu'elles arrêtent de raconter des histoires, reconnaissent qu'elles savaient et se doutaient bien que ce n'était pas serveuse dans un bar ou femme de ménage qu'elles allaient faire, la naïveté a bon dos....dire que la vie ici sous une tente est meilleure que dans leur pays d'origine, suffirait déjà à ce qu'ils soient venu.
    • samedi 12 septembre 2015 10:36 Simone

      ERIC :N'oubliez pas que l'émigration en particulier pour l'Afrique est une soupape de sécurité . On a tendance à oublier que les pays émetteurs et les pays receveurs devraient y trouver leur compte (sauf que la crise est passée par là actuellement ).L'Amérique a été pour la Grande Bretagne et l''Irlande un moyen d'éviter une révolution .
      • samedi 12 septembre 2015 10:54 eric de saint estève

        bonjour Simone, Oui, je le comprend bien, ce que je reproche, c'est qu'on nous sert le couplet du: "je ne savais pas que les conditions seraient si difficiles", hors dans n'importe quel bled le plus reculé, il y a quand même la télévision, le téléphone portable, internet, donc ceux qui disent ne pas savoir que les conditions sont dures et les solutions difficiles, se jouent d'une naïveté qui me semble un peu surjouée.....quand ça fait quatre ou cinq ans que certains "voguent la galère", il est évident pour ceux rester là bas que le travail de suite, les ressources qui permettraient d'évoluer, etc..etc..ne sont pas au rendez vous, donc venir entendre dire ceux qui arrivent depuis peu, qu'ils ne savaient pas, n'ont t-ils pas voulu savoir peut être.......
        • samedi 12 septembre 2015 11:50 Simone

          ERIC : ceux qui ne savent pas , ne veulent pas savoir ! un bon nombre d'entre eux sont envoyés par leur famille , et peut être contre leur gré ! mais cela on ne le dit pas ! c'est toujours pour la famille une bouche de moins à nourrir et si à la fin cela ramène quelques subsides ,c'est toujours bon à prendre . Nous avons connu aussi cette époque , tout n' a pas été rose en France et les français d'origine hexagonale le savent ;http://www.hautesavoiephotos.com/ramoneur.htm
          • samedi 12 septembre 2015 11:56 eric de saint estève

            re Simone, " ceux qui ne savent pas , ne veulent pas savoir !", c'est ce que je voulais exprimer......
  6. vendredi 11 septembre 2015 22:53 El_Guinness

    Je veux juste étudier et un logement ......
    • dimanche 13 septembre 2015 12:17 Grutzi93

      C'est aussi ce que souhaitent des centaines de jeunes Français. Malheureusement, c'est le parcours du combattant pour trouver ne serait-ce qu'une petite mansarde. Et il vaut mieux avoir un Job à côté pour payer le loyer et pouvoir manger un Sandwich. Et des centaines de migrants vont vouloir étudier aussi. La galère, quoi.