Révoltes urbaines de 2005 : ma cité a craqué, rien n'a changé

C'EST CHAUD vendredi 25 septembre 2015

Par Alice Babin @BabinAlice

La librairie Le Genre Urbain, rue de Belleville à Paris, recevait ce jeudi 24 septembre au soir la revue Mouvements (éditions La Découverte) à l’occasion de son dernier numéro : Ma cité a craqué, dix ans après les révoltes urbaines de 2005. On y était. 

Une librairie pleine à craquer. Une surprise de taille pour Marie-Hélène Bacqué (professeure d’études urbaines) et Renaud Epstein (docteur en sociologie), qui ont contribué à la rédaction de ce numéro. Ils étaient là, micro en mains.

Ce soir, guidés par le libraire qui répartit la parole, ils vont tenter de donner la température des dix dernières années qui ont succédé ces émeutes urbaines, nommées et renommées tant de fois par des synonymes qui essayaient de rendre compte d’une détresse, d’une colère, d’une injustice profonde, qu’on ne sait plus finalement comment appeler.

9782707186768Ce numéro de la revue Mouvements veut observer et interroger les résultats de ces révoltes par un bilan, il interroge indirectement l’efficacité de cette crise. « 2005 n’a rien changé » déclare Renaud Epstein. « Trois semaines, deux morts ». Comparaison avec les émeutes de Los Angeles, en 1965 : en une semaine,  elles avaient fait trente-quatre morts.

J’ai alors cru à une sorte de mise en scène triviale qui jugerait cette crise des banlieues par le prisme du chiffre, du rendement. Ces 9 000 voitures brûlées, ces 200 millions euros de dégât, ces 3 000 personnes en garde-à-vue. Ces morts.

Mais rapidement, et bien heureusement, je comprends qu’il ne s’agira pas de faire quelque inventaire, mais bien d’évoquer les actions, les changements de cette « France qui flambe ». Ce soir, après leurs recherches de terrain et la rédaction de leurs articles, les intervenants sont fâchés, lassés face à cette question qui est grande, délicate et qui s’exprime grossièrement : à quoi a servi ce craquage des banlieues ? « À rien ». Silence dans le public, désespoir.

Mais tout dépend de quel côté l’on se place. « À rien », disent-ils, si l’on se place du côté des politiques, de l’Etat. « Ceux qui ont réussi en 2005, c’est la police. Elle a maintenu l’ordre, a protégé l’Etat, pas les gens. C’est elle qui a réussi. » Ainsi ce soir, deux forces se dessinent et vont se faire face. Deux forces qui reflètent la fracture de notre société : celle de la politique, du politique, de l’Etat français avec un grand « e », et celle des gens, la population, les citoyens, les associations. Les grands contre les petits en somme.

Pour Marie-Hélène Bacqué, « depuis 2005, ils ont fait du cosmétique, de la politique du cosmétique. » Pour la chercheuse, il n’y a pas eu d’actions menées en profondeur, l’Etat s’est attaqué à un symptôme, mais pas au fond. La politique du cosmétique, c’est celle qui consiste à maquiller la réalité. Par la rénovation urbaine par exemple. « Avant c’était moche, c’était craignos, maintenant c’est beau ». On pense à la nouvelle gare des Beaudottes, on pense à Clichy-sous-Bois, décrite par les média comme un « laboratoire urbain ». Les tours en béton ont été rasées, remplacées par de petites résidences modernes, et les habitants ont retrouvé les boîtes aux lettres qui avaient été démolies.

Les comparaisons avec les autres pays fusent, et un « c’est mieux ailleurs » est vite pensé. Aux émeutes de Los Angeles, ou à celles des quartiers anglais des années 1980, ont suivi de réelles réformes, comme une réforme radicale de la police anglaise visant à retrouver la confiance du public.

12039170_10153156876766179_4790828630604614407_oPar ailleurs, les intervenants sont outrés : aucun document officiel, aucune enquête n’a été commandée et établie par l’Etat, pour tenter de déterminer un programme concret sur l’après 2005. « C’est un cas unique » assure Renaud Epstein. On n’en a plus reparlé, ça n’avait jamais existé : ces trois semaines sont parties en fumées.

Au fil des ses rencontres avec des ministres de la ville, la chercheuse dit n’avoir jamais entendu parlé de mesures concrètes prises après ces émeutes. Comme s’il n’en avait rien été. « On fait face à un mur d’incompréhension ». Un tel bilan fait froid dans le dos. La population qui, entre octobre et novembre 2005, a choisi la révolte pour s’exprimer, parce qu’exclue de tout débat public, aurait été vaine ?

Le débat tourne, et voilà que l’on se place de l’autre côté : du côté des petits. Là, le bilan est nettement plus encourageant. Les révoltes ont fait réagir, les révoltes ont engagé. Le milieu associatif de certains quartiers devient un réel levier d’action, un réel lieu de dialogue, de lien social. Ainsi, le collectif ACLEFEU s’est donné comme objectif, au lendemain de ces révoltes, de faire remonter la parole des quartiers jusqu’aux institutions. ACLEFEU mettait en place, après un tour de France, un « cahier de doléances » qui donneraient les priorités : 11 thèmes se dessinèrent, dont l’emploi, les discriminations, le logement, la justice et la police.

Les chercheurs comptent sur ces associations, ces collectifs pour transformer durablement et non en surface. Afin de lutter contre les mises à l’écart des quartiers. Un processus important d’engagement, d’apprentissage est en cours depuis ces révoltes, grâce aux réseaux sociaux, et à ces structures qui n’attendent plus l’Etat au tournant.

La comparaison avec les pays anglophones revient, et l’on se demande pourquoi la France rame-t-elle autant en matière de social. En France, c’est l’Etat qui a « l’empowerment », le pouvoir. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les structures ont plus d’influence car il y a bien longtemps que l’Etat a délaissé la sphère publique. Voilà que l’Etat social français, si cher à l’Etat dit providence, deviendrait un frein à l’action sociale…

Le débat touche à sa fin, et des termes importants que l’on n’a plus l’habitude d’entendre font surface.
Un jeune homme au fond prend la parole : Puisque l’approche réformiste ne convint pas nos dirigeants, il souhaiterait mettre au centre l’histoire de la France. « Afin de confronter, plutôt que d’essayer de négocier ». « La lutte de nos grands-parents » dit-il, la bête noire coloniale, pèse encore dans les foyers et dans certains quartiers. Voilà un thème qui a effectivement bien disparu du débat public.

Une autre question, celle de la discrimination au travail vient alors que l’on évoque le bassin d’emploi qui se créé à la Plaine-Saint-Denis. Le développement qui est à l’oeuvre dans ces régions ne concerne pas les locaux. Une femme prend la parole. Ancienne élue d’Aubervilliers, elle a rendu sa carte au PS. Pour elle, bien plus que d’immobilisme social, de discrimination, il s’agit, encore et toujours, de lutte des classes. Un thème que la gauche a délaissé depuis bien longtemps. Un terme qui a disparu du débat public.

« La gauche n’est plus nulle part, ni hier en 2005, ni aujourd’hui avec les agriculteurs… ni demain ».

Alice Babin

Les réactions des internautes

  1. jeudi 1 octobre 2015 23:25 martha

    Dire que "la France rame autant en matière de social" est une aberration. Les aides sont innombrables, elles pèsent lourd dans les finances publiques. D'autant plus que l'UE demande de plus en plus de sacrifices à la France dans sa politique publique.
  2. lundi 28 septembre 2015 19:12 E F F I C A C I T E

    « La gauche n’est plus nulle part, ni hier en 2005, ni aujourd’hui avec les agriculteurs… ni demain ». Disons que la FNSEA est déjà complètement soumise à l'UMP, et que ce syndicat largement majoritaire fonctionne pratiquement comme une armée fasciste, prête à casser la gueule aux zadistes et journalistes. C'est plutôt cette fange d'agriculteurs qui se coupe de la France et se vend à la droite: la gauche n'y peut rien. Mais vous avez d'autres syndicats plutôt affiliés à gauche (genre confédération paysanne) et qui ne défendent pas les OGMs, les pesticides et l'agriculture intensive subventionnée. Le pire, c'est qu'ils s'en sortent mieux que les autres, avec de petites exploitations, sans produits toxiques, avec moins de dette, et des circuits de distribution courts, à visage humain.
    • lundi 28 septembre 2015 19:26 eric de saint estève

      bonjour Efficacité, De toutes façons tant que l'on ne boutera pas les lobbys dehors, rien n'avancera, de Volkswagen à la Fnsea, de la chimie aux ogm, de la pharmacie au nucléaire, etc..etc...la meilleure de l'année, la commission Européenne veut sanctionner un paquet de multinationales, parce qu'ils n'ont pas participer aux réunions pour la mise en oeuvre d'une taxe, qui devrait leur être imputé, et comme ils ne veulent pas négocier, on agite le chiffon rouge d'une mise au banc de un an....il me tarde que mon contrôleur des impôts vienne me voir pour qu'on discute de la mise en oeuvre, de la méthode et de a longueur du recouvrement que j'aurais à subir...tant que c'est comme ça et que ça brasse des milliards qui achètent tout et tous, spa la peine de croire à l'équité, ou à autre chose, on l'aura toujours dans le baba hein................ http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/21/01003-20150921ARTFIG00039-le-parlement-europeen-reflechit-a-une-liste-noire-de-lobbyistes.php .................
  3. lundi 28 septembre 2015 14:33 Tartenpion94

    !!Titre d'un livre qui explique les mécanismes de la "haine": "De la haine de soi, à la haine de l'autre de Didier Lauru " À partir d’observations cliniques, il montre cependant que la haine de l’autre ou de la société commence souvent par la haine de soi. Comment prévenir cette haine-là, c’est la question à laquelle il apporte ici quelques réponses, afin qu’elle cesse de nourrir l’autre. Mais pourquoi, chaque jour, dans notre monde contemporain, voyons-nous grandir l’expression de la haine ? "......
  4. samedi 26 septembre 2015 11:57 Bérénice

    La politique du cosmétique qui a coûté à l'Etat et aux collectivités territoriales quelques centaines de millions d'euros investis pour désenclaver les cités, rénover, déconstruire et construire aux normes HQE, réimplanter des services public balayée d'un simple revers de main, poudre aux yeux, perlimpinpin, pas concret, comme si rien n'avait été fait explique la chercheuse. Vivent les Etats-Unis où l'Etat qui a abandonné depuis bien longtemps la sphère publique n'est plus un frein à l'action sociale. Damned, c'est vachement bien mieux aux States. L'école, la santé, l'université, les aides sociales, le logement et la police, tout est exemplaire. A l'inverse de la France qui avec son école publique gratuite et laïque, sa sécurité sociale, ses caisses de retraites, son RSA, son régime d'indemnités de chômage, sa CMU, son AME, ses allocations familiales, ses crèches et ses écoles maternelles, sa police fasciste, sa bête noire coloniale, sa ségrégation raciale (qui n'existe pas aux Etats-Unis, tout le monde le sait) engage des freins terribles à l'action sociale. Soit la journaliste n'a pas relu son article et sa maladresse de style ajouté à un manque certain de compréhension lui a fait écrire à peu près n'importe quoi. soit ces deux chercheurs limitaient leurs connaissances de l'Amérique à la chanson du même nom de Joe Dassin.
    • dimanche 27 septembre 2015 20:44 MAKHNO

      @ Bérénice : pas mieux, tout est dit dans votre post. Je vous rassure ; l'auteur de l'article n'a rien compris. Et ce d'autant plus qu'il ne veut pas comprendre, simplement nous délivrer sa dose de bouillie iédologique.
    • dimanche 27 septembre 2015 09:37 Tartenpion94

      §Il y a eu des actes positif dans notre pays pourquoi on n'en parle pas? Pourquoi ne faites vous pas référence à la "marche pour l'égalité" de 1981 marche pacifiste et citoyenne initié par des " jeunes de banlieue" issue de l'immigration maghrébine. Pourquoi cette volonté d'amnésie et de déni concernant ce mouvement citoyen issue de nos banlieues française. Cette volonté de continuer depuis des décennies à diaboliser une partie de nos concitoyen n'est pas anodine puisque certain en on fait leur gagne pain quotidien. Certains médias et certains politique ne sont pas innocent dans cette diabolisation permanente, cet acharnement et cette persécution ciblée depuis de nombreuses années. D'ailleurs la manière dont les médias on nommer " la marche pour l'égalité ", "MARCHE DES BEURS" en ai une preuve flagrante. L'amnésie et le déni de cette histoire de France démontre le refus d'égalité et de citoyenneté qui en découle. Pour certains "nostalgique", les jeunes issues de l'immigration maghrébine et africaine nés dans notre pays ne sont pas "légitime" et comme leur parents et grands parents...ils ne peuvent donc être des français et des citoyens à part entière. Déjà en 1981 nos médias et nos politiques avaient "ethnicisé" la marche citoyenne pour l'égalité et depuis la situation n'a pas changé, les médias, et les politiques font de chaque fait divers, une affaire d'état avec comme conséquence d'attiser les haines provocant ainsi racisme, discrimination, ségrégation sociale, territoriale et ethnique...depuis plus de 30 ans. Il semble que pour certain, il est plus simple de diaboliser et de mettre au ban des accusés " l'autre " celui qui fut l'indigène, l'ancien colonisé et l'ancien esclave en lui refusant toute altérité. L'autre deviens sa famille et lui ainsi que tous les membres de sa diaspora le bouc émissaire et l'unique responsable de tous les maux de la société française. Cette diabolisation permanente porte atteinte à la dignité humaine, les conséquences sont dramatiques et nombreuses pour des milliers de femmes, d'hommes et d'enfants tant sur le plan social, que professionnel et psychologique.. cette situation provoque de nombreux troubles et souffrances invisible pour les victimes. Mais, la situation de "l'autre" pour les nostalgiques au pays des droits de l'homme ne les préoccupe guère, ils continuent depuis des décennies à distiller inlassablement leur message de haine du berbère, de l'arabe et de l'africain oubliant que "l'autre", l'indigène, l'esclave le colonisé est un "êtres humain" comme lui.
      • lundi 28 septembre 2015 16:55 El_Guinness

        @TARTENPION94 - Savez vous réellement de quoi vous parlez car, m'intéressant a vos propos, j'ai voulu avoir des informations sur cette "marche pour l'égalité" de 81 que vous citez longueur de champs. Hors je ne trouve trace de cette marche qu'en 1983 ..... http://hommesmigrations.revues.org/2681 et autres sources disponible sur internet. j'aurais pu croire a une erreur de frappe de votre part si ces propos n'avais pas été reprit a mainte et mainte reprise sur le BB. Veuillez donc en prendre note, et dorénavant d’être sur de vos propos lors de vos prochaines intervention. Cela vous évitera dans l'avenir de passe pour un(e) idiot(e) qui ne sais même pas maîtriser le copier/coller.Non seulement vous vous permettez de parler pour les autres, car j'en suis sur vous n'avez pas vécu ces événement de 83! mais en plus vous rapporter des choses erroné. Pensez vous sincèrement aider la diaspora maghrébine avec votre attitude???
        • vendredi 2 octobre 2015 19:07 Tartenpion94

          Livre sur la situation dans notre Pays depuis des décennies. Les FFD : La France aux mains des fils et filles de (24 mars 2005) de Frédéric Teulon (Auteur) "Les " Fils et Filles de " (FFD) sont partout. Mais la surexposition médiatique des enfants de célébrités ne constitue que la partie visible d'un phénomène plus grave. Dans la France de 2005, la mobilité sociale ne fonctionne que par à-coup et le poids du nom dans la trajectoire professionnelle des individus est devenu déterminant. L'ascenseur social a été remplacé par " l'ascenseur familial " et les " Français d'en bas " sont priés de rester au rez-de-chaussée ou de prendre l'escalier de service ! La France est dirigée par les " 500 familles ", nouvelle caste qui se coopte et s’auto reproduit. Les FFD ont colonisé le show-biz, la politique, la culture et le business. Estimant qu'un seuil de tolérance a été franchi, l'auteur met en lumière les redoutables conséquences de cette explosion du népotisme. Le livre est complété par un Carnet Mondain réunissant plus de 500 noms de FFD avec leur ascendance et leur carrière professionnelle..... " et le livre " Fils et filles de..." 16 septembre 2015 de Aurore GORIUS (Auteur), Anne-Noémie DORION (Auteur)... " Chiara Mastroianni, fille de Marcello et de Catherine Deneuve, Charlotte Gainsbourg, fille de Serge et de Jane Birkin, Arthur H., Izïa et Kên Higelin, tous enfants de Jacques, Marie Drucker, fille de Jean et nièce de Michel, Thomas Dutronc, fils de Jacques et de Françoise Hardy, Arnaud Lagardère, fils de Jean-Luc, Léa Seydoux, fille de... Interminable est la liste de ces enfants de chanteurs, d'acteurs, ou d'animateurs télé, ou bien héritiers d'un empire économique qui occupent, à la suite de leurs parents, la une des médias. Cette enquête édifiante révèle que les dynasties ne se sont jamais aussi bien portées que dans la France d'aujourd'hui. La célébrité, l'argent et même le talent se transmettent plus que jamais par le sang. Certaines de ces familles ont une longue histoire, comme les dynasties industrielles ou politiques, où l'entre-soi et l'héritage le disputent au népotisme. Mais, plus étonnant, les " fils et filles de " ont aussi conquis des domaines plus inattendus, comme celui de la culture, de la musique et du cinéma. L'apparition de la politique-spectacle, les mariages entre stars et grands patrons ou responsables politiques, eux-mêmes " fils ou filles de ", tout cela dessine une véritable " société de cour " digne de l'Ancien Régime. Parents et enfants confortent leur pouvoir et leur célébrité en nouant des alliances au profit d'un système qui fonctionne en circuit fermé, où les enfants se côtoient dès le plus jeune âge, partageant les mêmes écoles et les mêmes loisirs. La France de la Révolution française et de la fin des privilèges a donné naissance à une nouvelle aristocratie...."
          • dimanche 4 octobre 2015 13:38 El_Guinness

            TARTENPION94 - Juste une question que feriez vous a leur place? Que feriez vous si vous étiez un Delon, un Dutronc ou une Deneuve bis etc etc..... Ne me dites pas que vous ne voudriez pas de votre progéniture suivent vos traces ...... Tout comme un bouchez souhaite que son enfant prenne sa suite, a cela rien d'anormal, mais quand il s'agit de quelqu’un de célèbre cela devient un scandale ...... La jalousie vous perdra ....
        • mardi 29 septembre 2015 20:35 Tartenpion94

          Re El G.... s'il fallait avoir vécu des choses pour pouvoir en parler, nous serions dans un monde de silence... Nous n'aurions ni écrivains, ni film, ni livre, pas de médecins non plus... Toutes ces personnes seraient illégitimes puisqu'ils n'ont vécu les choses, la situation...Mois je suis " Charlie", comme vous.
          • mercredi 30 septembre 2015 08:21 El_Guinness

            @TARTENPION94 - Vous êtes plutôt le Charlie de "ou est Charlie" plutôt je dirais .....
          • mercredi 30 septembre 2015 07:36 El_Guinness

            @TARTENPION94 - J'ose espérer pour vous que vous faites semblant de ne pas comprendre ce que l'on vous dis, dans le cas contraire votre cas est grave ....
        • lundi 28 septembre 2015 19:29 Tartenpion94

          A un ou 2 ans près cela ne change rien a la situation, en revanche ce sont les raisons de la "marche" et la façon dont les médias en on parlé qui compte. Etre taxé d"idiot" ou "idiote" pour ça, c'est encore plus idiot. Vous dites: "Non seulement vous vous permettez de parler pour les autres, car j'en suis sur vous n'avez pas vécu ces événement de 83 ! mais en plus vous rapporter des choses erroné". Pensez vous sincèrement aider la diaspora maghrébine avec votre attitude??? Quelle attitude SVP ?
          • lundi 28 septembre 2015 20:15 El_Guinness

            @TARTENPION94- L'attitude de parler pour eux, de parler a la place de la diaspora maghrébine sans n'avoir jamais vécu ce que vous dénoncer, sans même j'en suis sur demander leurs avis, les pensez vous trop bête pour s'exprimer eux même sur le sujet? Avez vous si peux confiance en eux, en leur liberté de pensée et d’être, pour vous permettre de parler ainsi a leurs place. De plus vous dénoncez certaine chose en avançant des choses fausse. Si vous vous étiez réellement intéressé a cette marche vous n'auriez pas fait cette erreur grossière, mais ces faits ne vous servent qu'a vomir votre rancœur et votre mal-être.
      • dimanche 27 septembre 2015 12:08 El_Guinness

        @TARTENPION94 - Alors je ...... Oh pardon je pensais avoir lu quelque chose d’intéressant ...... Mais non ce n’était qu'une mouche qui vole ....
        • lundi 28 septembre 2015 12:51 Tartenpion94

          ce sont les m^mes que les votre à la lecture de vos écrits ronron.
      • dimanche 27 septembre 2015 11:25 eric de saint estève

        bonjour Rose, Oh non, ça recommence.....
        • lundi 28 septembre 2015 15:10 Tartenpion94

          Livre sur le thème de l'immigration: " De l'indigène à l'immigré" de Pascal Blanchard et Nicolas Bancel. Résumé: " À la fin du XIXe siècle, la France règne sur un immense empire : Maghreb, Afrique noire, Indochine... L'idéologie coloniale élabore un modèle de l'«indigène», sauvage que la République va doucement amener aux lumières de la «civilisation».... " L'image de l'immigré supplante progressivement celle de l'indigène. Aujourd'hui, la perception des immigrés de l'ex-Empire témoigne d'un retour des stéréotypes coloniaux"... Pascal Blanchard et Nicolas Bancel appellent à une analyse critique de cette page d'histoire, occultée depuis trente-cinq ans. Ce travail de mémoire permettrait de dénouer en partie les passions autour de l'immigration, enjeu majeur pour une société dont l'un des piliers fondateurs reste l'intégration.
        • lundi 28 septembre 2015 14:26 Tartenpion94

          Vous appeler "réflexion" vos palabres permanent, vous n'avez donc rien a faire de votre vie si ce n'est de polluer le blog avec vos monologues ron ron ?
        • dimanche 27 septembre 2015 11:29 eric de saint estève

          re Rose, A ce propos, vous ne m'avez pas répondue ici.......... http://bondyblog.liberation.fr/201509220001/une-grande-ecole-pourquoi-pas-les-jeunes-dranceens/#.Vge2Gisxjcs ........après c'est vrai que les copiés/collés que vous utilisez ne rentrent pas dans le cadre des questions que je vous pose honnêtement, et qu'il est compliqué d'y répondre sans un minimum de sincérité et de réflexion, que les copiés/collés n'offrent pas, il est vrai hein...
          • lundi 28 septembre 2015 14:38 eric de saint estève

            bonjour Rose, "Mais pourquoi, chaque jour, dans notre monde contemporain, voyons-nous grandir l’expression de la haine ?" langue au chat, parce que quand les gentils vous expliquez ce qu'il aurait fallu faire pour que ça aille bien, ils se sont fait traiter d'islamophobes, racistes, et le tool to team du claquage de beignet en bonne et due forme....à présent, ce qui ressort de tout ça, les décomplexés, puisque le niveau de "tolérabilité" est à présent descendu au plus bas et que la moindre chose est associée au "eux" contre "nous"...mais c'était prévisible hein.
          • lundi 28 septembre 2015 14:30 Tartenpion94

            Titre d'un livre qui explique les mécanismes de la "haine": "De la haine de soi, à la haine de l'autre de Didier Lauru " À partir d’observations cliniques, il montre cependant que la haine de l’autre ou de la société commence souvent par la haine de soi. Comment prévenir cette haine-là, c’est la question à laquelle il apporte ici quelques réponses, afin qu’elle cesse de nourrir l’autre. Mais pourquoi, chaque jour, dans notre monde contemporain, voyons-nous grandir l’expression de la haine ? "......
          • lundi 28 septembre 2015 13:21 eric de saint estève

            re Rose, Et oui, dès que l'on en appelle un peu à la réflexion, il n'y a plus personne, c'est malheureux que de n'avoir que des copies et pas d'idées originales hein.....
          • lundi 28 septembre 2015 12:52 Tartenpion94

            bla bla bla ..............
    • samedi 26 septembre 2015 13:02 eric de saint estève

      bonjour Bérénice, De plus, ils se battent en ce moment dans plusieurs états pour ne pas fermer les plannings familiaux, ben ouais l'avortement hein c'est mal a dit dieu....et ce, sans compter que le "caritatif et le social" laissé au seules assoces religieuses, exclu du champs de leur action tout ce qui ne correspond pas à la vie bigote et rangée, que souhaite pour tous les êtres humains les dîtes religions......quelques carences simplement dirons nous, mais spa grave, comme vous l'exprimez, l'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurais....le rêve d'une société avec 46 millions de citoyens aux bons alimentaires, et des villes comme Détroit, qui n'ayant plus les moyens de financer les policiers, puisqu'en faillite, laissent des pans entier de territoire à la seule défense personnelle de leurs habitants, bah, spa grave, il y a le deuxième amendement non?? Bien à vous.
      • samedi 26 septembre 2015 13:37 eric de saint estève

        re Bérénice, De toutes façons, c'est surtout je le pense, sur l'approche du religieux communautaire, qui attire les tenants de cette vision, il n'y a qu'à voir les intervenants pour le colloque, ce qui les intéresse, c'est le fait que là bas, rien ne peut être opposé au religieux et à sa croyance, ainsi, quelqu'un qui ne veut plus servir d'alcool alors que serveuse, mais convertie récemment, peut se retourner contre son employeur pour discrimination, puisque sa croyance et plus forte dans la loi, que le fait qu'elle a été engagée pour servir des boissons quelles quelles soit.....et comme c'est pareil pour tout se qui touche au religieux, il est évident que l'axe est plus là qu'autre part.
        • samedi 26 septembre 2015 13:56 eric de saint estève

          re Bérénice, Ce sujet a été traité dans le Time de la semaine du 11 may 2015, page 13, par Micheal Sherer, suite au refus d'une représentante de l'état, de marier des couples gays, et qui s'est terminé devant la court suprême...il pose la question d'où s'arrête la croyance personnelle et où commence le domaine public, et l'application des lois à tous, et non en fonction de sa propre croyance....en gros la laïcité hein.....
  5. vendredi 25 septembre 2015 16:12 Raoul

    Heu, Révolte : action menée par un groupe de personnes qui s'opposent ouvertement à l'autorité établie et tentent de la renverser Emeute : soulèvement populaire, mouvement, agitation, explosion de violence Des mecs qui pètent tout pendant trois semaines, sans aucun but ni objectif, suite au décès de deux gosses qu'ils ne connaissaient pas, je n'appelle pas ça une révolte. "C'est mieux ailleurs", et de citer la Grande-Bretagne, bah oui, Londres n'a pas connu d'émeutes récentes bien entendu, les Etats-Unis non plus d'ailleurs. Dire que l'Etat français rame en matière de social n'est pas faux en soi, mais prendre le Royaume-Uni en point de comparaison c'est juste invraisemblable, il suffit de voir l'Etat du Nord de l'Angleterre ou de certains quartiers en Ecosse, ça ne tient pas debout. "Voilà que l’Etat social français, si cher à l’Etat dit providence, deviendrait un frein à l’action sociale…" alors même que l'Etat et les collectivités subventionnent les asso plus que presque partout dans le monde? J'ai du mal à suivre j'avoue, mais je manque sûrement d'éléments. Enfin, mais ça c'est personnel parce que je ne les connais pas, AClefeu me fait penser à Augustin Legrand à son époque. Prenez le président, filez lui un petit mandat (ce qui est le cas je crois), et on n'entendra plus rien. C'est ce genre de facilité intellectuelle qui fait qu'on se retrouve avec un Sarkozy qui dit qu'il faut que la banlieue arrête de culpabiliser la France (un truc du genre), et ils seront nombreux à lui donner raison, ce qui est bien dommage.
    • samedi 26 septembre 2015 10:04 ginobo

      D'abord, pour t'apprendre la politesse et le respect, "les deux gosses" s'appelaient Zyed Benna et Bouna Traoré, ils avaient 17 et 15 ans, ils ont été tués par la connerie et le racisme policiers, ils n'avaient absolument rien fait de répréhensible... Tu connaissais chacune des centaines de personnes qui se sont révoltées au lendemain de ce crime, par ailleurs impuni?... Alors tais-toi... Les révoltes ont enflé à cause du mensonge d'Etat insupportable tricoté par Sarko & Co.. À cause des instructions passées aux préfets, à l'envoi massif de condés immigrés, aux sorties agressives et pitoyables du nain à talonnettes, les "racailles", le "nettoyage au karcher", l'absence de tout message, toute attention de l'autorité publique pour les familles dévastées... Alors remballe tes définitions piquées à la grosse rousse ou au petit Robert... On parle bien de révolte... D'un curseur qui explose les zones d'abandon, de stigmatisation, de ghettos, d'architecture anxiogène, de désert marchand, sportif, éducatif, de flics bourrins, harceleurs, violents, chasseurs, d'autorités locales négligentes, méprisantes, et de la morts de minots traitées en accident ou en statistiques...
      • lundi 28 septembre 2015 11:39 Raoul

        Pour la politesse et le respect, faudra repasser visiblement Ginobo qui lui, connaît visiblement tous les émeutiers dont il est question, chacun d'entre eux, ainsi que leurs motivations. Le mec récuse l'idée de définition, avant de tenter d'en donner une, en plus d'être un malpoli. Voilà qui ne vaut pas franchement la peine de se fatiguer à répondre.
      • dimanche 27 septembre 2015 20:49 MAKHNO

        @ Ginobo : ça vous écorcherrait, d'avoir un minimum de respect pour les gens à qui vous répondez ? Et puis en passant, un peu de respect également pour un ancien Président, même si -de toute évidence- vous n'avez pas voté pour lui. Mais quelque chose me dit que vous êtes de ces personnes qui n'ont que le mot "respect" à la bouche, sans jamais l'appliquer dans son comportement.
      • samedi 26 septembre 2015 13:27 josé

        GINOBO C'est qui "la grosse rousse"?
      • samedi 26 septembre 2015 10:23 eric de saint estève

        bonjour Ginobo, Sans rentrer dans le fond du sujet, j'espère juste qu'à l'avenir, ce ne sera ni "la grosse blonde", ni lui, qui aura le pouvoir, parce que ça risque de sentir le roussi pour les fameuses "banlieues" hein.......... http://www.atlantico.fr/pepites/nicolas-sarkozy-banlieues-doivent-arreter-culpabiliser-france-republicains-choiseul-100-2350678.html ................
    • vendredi 25 septembre 2015 18:42 Gaspard

      "alors même que l'Etat et les collectivités subventionnent les asso plus que presque partout dans le monde?" Raoul... Je pense que vous manquez effectivement de quelques éléments. Et si, l'Angleterre et Les US ont connu de nombreuses révoltes ces derniers temps.. la comparaison est d'ailleurs vaine, au regard des derniers crimes racistes aux US... Un Etat qui lâche tout, ou un Etat qui controle tout.. je ne sais pas ce qu'il y a de mieux.
    • vendredi 25 septembre 2015 17:36 Tartenpion94

      Ce qui crée ces situations c'est la "ghettoïsation" et la "ségrégation sociale et territoriale" qui touche certains quartiers dans notre pays. Les "révoltes" touchent souvent les quartiers pauvres ce n'est pas un hasard, le manque de perspective et d'avenir, le chômage de masse, la pauvreté, l'exclusion les discriminations sont un terreau explosif. En mai 1968 n'a ton pas eu une révolte et plusieurs jours d'émeutes sans raisons apparentes.
      • samedi 26 septembre 2015 12:27 Bérénice

        La politique du cosmétique qui a coûté à l'Etat et aux collectivités territoriales quelques centaines de millions d'euros investis pour désenclaver les cités, rénover, déconstruire et construire aux normes HQE, réimplanter des services public balayée d'un simple revers de main, poudre aux yeux, perlimpinpin, pas concret, comme si rien n'avait été fait explique la chercheuse. Vivent les Etats-Unis où l'Etat qui a abandonné depuis bien longtemps la sphère publique n'est plus un frein à l'action sociale. Damned, c'est vachement bien mieux aux States. L'école, la santé, l'université, les aides sociales, le logement et la police, tout est exemplaire. A l'inverse de la France qui avec son école publique gratuite et laïque, sa sécurité sociale, ses caisses de retraites, son RSA, son régime d'indemnités de chômage, sa CMU, son AME, ses allocations familiales, ses crèches et ses écoles maternelles, sa police fasciste, sa bête noire coloniale, sa ségrégation raciale (qui n'existe pas aux Etats-Unis, tout le monde le sait) engage des freins terribles à l'action sociale. Soit la journaliste n'a pas relu son article et sa maladresse de style ajouté à un manque certain de compréhension lui a fait écrire à peu près n'importe quoi. soit ces deux chercheurs limitaient leurs connaissances de l'Amérique à la chanson du même nom de Joe Dassin.
      • samedi 26 septembre 2015 12:22 Bérénice

        Il est certain que de tout temps, des jacqueries des paysans à la Commune de Paris en passant par la Révolution Française et aux grèves de 36, les grands progrès sociaux que la France a connu sont le fruit de la colère des exclus mais il est certain également que ces mouvements étaient soutenus par une volonté politique et l'issue était d'obtenir des réformes, des accords qui vaudraient pour tous. Ne plus payer la gabelle, rétablir la République ou l'anéantir, négocier des accords pour travailler moins, être mieux payés, supprimer le travail des enfants, balayer la royauté et l'aristocratie pour faire émerger une bourgeoisie commerçante et industrieuse... Or, les émeutes de 2005 avaient de bien curieuses particularités. Aucun leader, aucune revendication, aucun mot d'ordre. Plus étrange encore, les cibles de la colère étaient celles là mêmes qu'une émeute populaire auraient du épargner. En colère contre eux mêmes. Pas de tentative de monter à Paris, de prendre d'assauts les lieux de pouvoirs, d'investir l'Assemblée Nationale pour exiger une loi, voire d'effrayer le bourgeois. Non, brûler les voitures des voisins, les bibliothèques, les écoles, les gymnases en réalité des lieux de culture et de transmission des savoirs et cerise sur le gâteau, les femmes étrangement absentes. Drôles d'émeutes qui tournent le dos à des siècles de luttes sociales.
        • dimanche 27 septembre 2015 09:34 Tartenpion94

          Pourquoi ne faites vous pas référence à la "marche pour l'égalité" de 1981 marche pacifiste et citoyenne initié par des " jeunes de banlieue" issue de l'immigration maghrébine. Pourquoi cette volonté d'amnésie et de déni concernant ce mouvement citoyen issue de nos banlieues française. Cette volonté de continuer depuis des décennies à diaboliser une partie de nos concitoyen n'est pas anodine puisque certain en on fait leur gagne pain quotidien. Certains médias et certains politique ne sont pas innocent dans cette diabolisation permanente, cet acharnement et cette persécution ciblée depuis de nombreuses années. D'ailleurs la manière dont les médias on nommer " la marche pour l'égalité ", "MARCHE DES BEURS" en ai une preuve flagrante. L'amnésie et le déni de cette histoire de France démontre le refus d'égalité et de citoyenneté qui en découle. Pour certains "nostalgique", les jeunes issues de l'immigration maghrébine et africaine nés dans notre pays ne sont pas "légitime" et comme leur parents et grands parents...ils ne peuvent donc être des français et des citoyens à part entière. Déjà en 1981 nos médias et nos politiques avaient "ethnicisé" la marche citoyenne pour l'égalité et depuis la situation n'a pas changé, les médias, et les politiques font de chaque fait divers, une affaire d'état avec comme conséquence d'attiser les haines provocant ainsi racisme, discrimination, ségrégation sociale, territoriale et ethnique...depuis plus de 30 ans. Il semble que pour certain, il est plus simple de diaboliser et de mettre au ban des accusés " l'autre " celui qui fut l'indigène, l'ancien colonisé et l'ancien esclave en lui refusant toute altérité. L'autre deviens sa famille et lui ainsi que tous les membres de sa diaspora le bouc émissaire et l'unique responsable de tous les maux de la société française. Cette diabolisation permanente porte atteinte à la dignité humaine, les conséquences sont dramatiques et nombreuses pour des milliers de femmes, d'hommes et d'enfants tant sur le plan social, que professionnel et psychologique.. cette situation provoque de nombreux troubles et souffrances invisible pour les victimes. Mais, la situation de "l'autre" pour les nostalgiques au pays des droits de l'homme ne les préoccupe guère, ils continuent depuis des décennies à distiller inlassablement leur message de haine du berbère, de l'arabe et de l'africain oubliant que "l'autre", l'indigène, l'esclave le colonisé est un "êtres humain" comme lui.
          • dimanche 27 septembre 2015 11:37 eric de saint estève

            re Rose, Ah, J'avais pas vu que vous aviez "bossé", du coup vous nous l'offrez en double, merci...
      • vendredi 25 septembre 2015 18:08 eric de saint estève

        bonjour Rose, "En mai 1968 n'a ton pas eu une révolte et plusieurs jours d'émeutes sans raisons apparentes.", les maoïstes et trotskystes qui se construisaient à l'époque contre leur parents bourgeois et avant que les ouvriers les rejoignent, n'avaient rien de "djeuns" de quartiers défavorisés, le pourcentage de ceux qui faisaient des études après le bac étaient minimes à l'époque hein, et ils avaient les moyens généralement...après que ça ait changé la face de la France, sur et certain, mais ça n'avait rien de ce que vous décrivez, et les "émeutes" sont restées circonscrites au seul quartier latin, aux "barricades", aux pavés,et à quelques voitures brûlées hein, en France il ne se passait rien d'autre, c'était calme, sauf les grèves dans les usines.....
        • vendredi 25 septembre 2015 18:31 eric de saint estève

          re Rose, à ce propos, je vous propose de voir ou de revoir le film "né en 68", qui retrace relativement bien le fil des évènement, et qui se solde par la mort de l'héroïne Léaticia Casta d'un cancer, puisque beaucoup de ceux qui ont fait, et vécu à la mai 68 ne sont plus, et c'est une des raisons de la pression des réacs, qui eux ont eu des vies rangées, et veulent prendre leur revanche sur ces petits cons qui ont retournés les valeurs de cette vieille France Gaullienne de cette époque d'avant ce fameux Mai................... http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=135064.html ...................