Derniers articles

  • La Bondy rattitude, suite.

    Avouons-le, nous autres rats de Bondy, sommes des goujats de la pire espèce, des êtres rustres envers les demoiselles de notre terroir, des gouniafiers de la dernière engeance.

    Par Idir Hocini
    Le 13/07/2006
  • La Bondy Rattitude

    S’adapter à la vie quotidienne dans notre charmante cité n’est pas chose aisée. Il faut assimiler nos coutumes si particulières, comprendre notre humour décalé et agir selon les enseignements de notre père fondateur Al Bundy. Certains bondynois ont du mal dans ce climat quelque peu fripon. Nous les avons donc classés en castes hiérarchisées selon leurs capacités de survie en milieu hostile et leur maîtrise de l’humour bondynois. Remplacer un ballon de foot par une boule de pétanque lors d’une partie de balle au prisonnier est un bon exemple d’extravagance que nous autres savons apprécier.

    Par Idir Hocini
    Le 26/06/2006
  • Petite histoire de l’immigration à Bondy

    La ville a connu sa première vague d’immigration à la fin du XIXe siècle. Cela va surprendre, mais elle fut le fait d’authentiques parisiens. Quelques habitants aisés, fuyant l’aire viciée de la capitale, donnant ainsi à une Bondy encore champêtre, un caractère plus résidentiel. Par la suite, l’immigration provinciale vers la région parisienne gonflera la population de la ville. Les provinciaux chemineront avec les premiers étrangers : italiens, belges et suisses arrivent à Bondy au début du vingtième siècle. Le fait que la cité peine à se détacher de son caractère rural limite son attractivité. On choisit d’y emménager parce qu’elle est proche de la capitale, desservie par un tramway et un chemin de fer. De ce fait, l’immigration européenne dépasse à peine les 600 habitants en 1926, si on se fit aux recensements, alors que la cité compte déjà 15 000 riverains.

    Par Idir Hocini
    Le 11/06/2006