La prépa égalité des chances vécue de l'intérieur

AMBIANCE jeudi 15 novembre 2012

Par

Pas moins de six épreuves nous attendent aux concours d’entrée des écoles de journalisme : le libre-propos, l’actu, le commentaire de film, le français, l’anglais et la synthèse qui nous attendent dès le mois de mars. Mais aussi examens blancs et entraînements à l’oral. Un programme chargé en somme auquel viennent s’ajouter les devoirs de fac et pour certains un job.

Après les 2 semaines de session intensive à Lille, nous voilà de retour chez nous. Éparpillés entre le nord, le sud, l’ouest, l’est allant même jusqu’à l’outre-mer. Retour rythmé entre notre quotidien d’étudiant, en L3 ou en Master, et celui de baby-sitter ou employé chez MacDonald. L’appréhension est palpable. Le moment tant redouté est arrivé, le début de la télépréparation. Je devine déjà vos regards interloqués. La télé quoi ? Sert à quoi ?

La prépa « égalité des chances » a cet avantage d’être à distance. C’est-à-dire que depuis le 15 octobre, plusieurs fois par semaine nous devons répondre à des quiz d’actu, de français mais aussi d’anglais et rendre les devoirs sur la plate-forme « moodle » en temps et en heure. Mais pour le reste on s’organise comme on veut/peut. Pour les épreuves de synthèse de documents, de commentaire de film et de libre-propos on est corrigé par des professeurs de l’École Supérieure du Journalisme de Lille.

Seuls ? Pas Vraiment. Bien qu’on n’ait pas de contact direct, on peut quand même trouver un appui, une aide grâce aux forums des participants et des intervenants, tchats ou encore la messagerie. Nous avons aussi le soutien des professeurs qui encadrent notre prépa ainsi que de notre référent. En effet, la prépa se charge de nous attribuer un journaliste professionnel qui travaille près de notre ville. Le but : le rencontrer et pouvoir échanger sur nos difficultés, nos doutes tout au long de ces neuf mois mais aussi et surtout obtenir des conseils méthodologiques. Le plus ? Avoir la possibilité d’effectuer des stages au sein des rédactions et avoir un contact direct avec des professionnels.

La petite promo 2012-2013 se rencontrera de nouveau du 18 février au 22 février à Lille pour les derniers examens blancs avant les vrais concours se tenant de mars à juin.

Et enfin, dernier rendez-vous en avril pour les entraînements des épreuves orales d’admissibilité.

Retour sur les premières semaines

Lundi, 9 heures, le sujet de libre-propos vient de tomber. Cette épreuve de créativité est au programme de toutes les écoles de journalisme. Elle peut être sous la forme d’une photo, d’un mot ou encore d’un dessin. Singulière mais pas moins compliquée. Aujourd’hui il s’agit de la pub du loueur de voiture Sixt. « M. Karabatic, à ce prix là, on parie que vous aller la louer ». « Que vous inspire cette publicité en 500 mots ? ». A vos claviers, vous avez une heure trente. Dernier délai pour rendre le devoir : vendredi 10 heures.

Lundi prochain, quiz d’anglais et commentaire de film, examen typique de l’ESJ. Le but ? Visionner un film. Après on nous donne un personnage et on doit raconter l’histoire du film selon son point de vue. En bonus, un speech en 5/6 lignes. L’intérêt ? Voir notre sens de l’observation, notre aptitude à raconter, à écrire, à prendre des notes pour ne garder que l’essentiel.

Jeudi, les intervenants viennent de poster les deux premiers quiz d’actu et de français. QCM de 30 questions chacun. Ils sont auto correctifs et peuvent être recommencés plusieurs fois.

Pour les semaines à venir, la question développée sur un thème d’actualité, la synthèse de documents comportant entre 40 et 60 pages d’articles de presse francophone sur un thème d’actualité. Tout en respectant les consignes et le sujet, on doit en tirer un résumé.

Et pour finir, une épreuve orale via vidéoconférence avec un des correcteurs sur une question développée. Bref, programme chargé en perspective.

Elodie Parmentier

Les réactions des internautes

  1. vendredi 16 novembre 2012 00:56 Mulot de Paris

    Bon je ne veux pas vous casser le moral mais déjà en expressin écrite, il y a du travail. Bonne nouvelle, je ne corrige pas les copies ^^
    • vendredi 16 novembre 2012 00:56 Mulot de Paris

      expression et non expressin
  2. jeudi 15 novembre 2012 20:00 blanche colombe

    s'il y a égalité des chances ,il n'y a pas parité je vois beaucoup de têtes féminines sur la photo ,mais peut être qu'elle n'est pas représentative !
    • jeudi 15 novembre 2012 20:53 karim

      @ lut blanche colombe la parité ça n'existe que dans un sens , c'est comme la mixité sociale pour ne pas dire raciale , le mieux c'est de pendre une femme qui est d'origine africaine ou nord africaine . mais bon qu'ils continuent a leur donner de faux diplômes qui ne serviront qu'a baisser le niveau qui est déjà faible .de toute façon la pensée le journalisme et la politique ce fait sur les blogs dans la rue ,( l’élite) est déconnectée du monde réel .
    • jeudi 15 novembre 2012 20:20 blanche colombe

      j'ai tapé trop vite,je continue la coiffure des jeunes femmes avec la petite queue sur le haut de la tête me fait penser qu'elles sont arrivées avec les cheveux sur les épaules mais le buste penché vers la table les a obligées d'attacher leurs cheveux le téléphone portable sur la table signe une époque mais surtout la bouteille d'eau c'est fou ce que l'on a soif maintenant quand on passe un examen ,je me demande souvent si c'est raisonnable de s'abreuver et de diluer ses sucs digestifs à ce point et de remplir sa vessie ,cela peut être gênant cette bouteille d'eau signe aussi l'époque car elle est en plastique ,transportable il aurait été impossible il y a 40 ans d'amener de l'eau dans une salle d'examen ! on était conditionné à s'en passer ,on amenait un ou 2 morceaux de sucre sans papier car ils étaient reconnaissables par les surveillants la trousse fourre tout n'a pas changé depuis au moins 40 ans ,elle est née avec le matériel nouveau :stylos ,recharges ,stylos bille puis feutre ,tout ce petit matériel indispensable qui ne sert qu'une ou deux fois dans la scolarité et plus du tout dans la vie autrefois on amenait sa plume (sergent major ) ,on vous fournissait l'encre ne ricanez pas ,je ne parle pas de plume d'oie en tout cas les neurones sont les mêmes et l'effort intellectuel de même qualité :il n'y a pas d'époque pour cela
      • jeudi 15 novembre 2012 20:41 blanche colombe

        pour ceux qui ne connaîtraient pas le symbole qu'est la plume sergent major ,je vous mets ce lien http://fr.wikipedia.org/wiki/Plume_Sergent-Major l'avantage qu'avait ce type de plume est qu'il fallait la tremper dans l'encre entre chaque mot ,chercher l'encrier ,ne pas trop en prendre ce qui poussait l'élève à se relire ,à chercher le sujet par exemple ,le déterminant (comme on dit )car le fil de l'écriture était" haché "pas automatique ,le cerveau devait fournir un effort pour rattraper le fil entre chaque mot certains ont osé dire que c'était à cause de cela que l'orthographe était meilleure
  3. jeudi 15 novembre 2012 19:48 PUGNACITE

    LES PROPOS ENONCES NE CONCORDENT PAS AVEC L ASSIMILATION REQUISE