Derniers articles
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Vol à la petite monnaie : le procès de Rachid
Les faits sont les suivants : le 24 avril 2010 à 16 h45, Monsieur X est victime d'un vol dans le RER B. Les détrousseurs utilisent un stratagème élaboré : l’un d’entre eux fait tomber des pièces de monnaie près du pied de la victime. Pendant que celle-ci se baisse pour les ramasser, un deuxième complice dérobe son sac-à-dos et s'enfuit. Monsieur X comprend ce qui vient de se passer, il suit alors à la trace l’individu qui a fait tomber les pièces. Ce dernier est bientôt interpellé par les agents de la gare. Ceux-ci lui présentent une pièce d'identité sur laquelle figure le complice de l’homme aux piécettes. Monsieur X reconnaît immédiatement Rachid, son voleur.
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« Si vous le remettez en prison, vous allez le détruire »
Khalifa est jugé au tribunal correctionnel de Bobigny en comparution immédiate. On lui reproche d'avoir détenu, cédé et acquis de l'héroïne ainsi que de la cocaïne. Les faits sont les suivants : en janvier 2010 la brigade des stups a reçu un appel anonyme faisant état d'un trafic de stupéfiants orchestré par deux individus à Stains, en Seine-Saint-Denis. Des investigations ont été menées sur des numéros de téléphone.
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« Ils ont détruit la maison qui abritait ma famille »
Nous sommes à Montreuil. La Direction départementale de l'équipement de Seine-Saint-Denis (DDE) a consenti à Sylvianne Laroque une convention d'occupation précaire (bail de courte durée) sur la parcelle 168 dont le jardin jouxte la parcelle 170. Sur cette dernière est édifié un pavillon qui a été muré fin 2007. Début 2008, Séverine Henry et son compagnon Renaldo Laroque, fils de Sylvianne Laroque, âgés respectivement de 30 ans et 31 ans, ont décidé de s'installer dans ce pavillon et sans attendre ils décident d'en informer la DDE. Celle-ci, lors d’une visite sur la parcelle en juillet 2008, constate l’occupation et décide de porter plainte. Le 29 juillet 2008, Séverine et Renaldo reçoivent alors un courrier dénonçant cette voie de fait.
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Les politiques prennent l’avion : ça balance grave…
T'as déjà vu Rachida Dati ? Oui, la première fois, elle était encore ministre de la justice. Elle était accompagnée de son garde du corps armé. Elle se tenait toute droite, pas de sourire, le visage fermé. Elle regardait droit devant et traçait son chemin. Et François Bayrou, le président du Modem ? Bayrou, je le kiffe. Qu'il soit à la bourre ou en avance, il est toujours le même. Il va vers les gens. Limite si tu ne le tutoies pas. Il est très agréable. A l’aéroport où je travaille, tout le monde le kiffe. Les hôtesses de l'air d'Air France, je ne t'en parle même pas...
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« Oh non, s’il vous plaît, je veux aller à Fleury-Mérogis »
Comparutions immédiates au Tribunal de Bobigny, mercredi 27 octobre, aux alentours de 16 heures. Les juges de la 17e Chambre correctionnelle entrent dans la salle d'audience. L'assistance se lève. La présidente appelle le dossier numéro 6. Djamel B., escorté par trois gendarmes est conduit au box des accusés. Démenotté, il s'assied sur le banc. Pantalon trop grand pour sa taille, crâne rasé, visage souriant, il se lève lorsque la présidente lui demande s'il souhaite être jugé « maintenant ». Il hésite un instant, opte pour un jugement immédiat.
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« Il faut qu’ils comprennent que le Nègre sera debout »
Suite aux propos tenus par le parfumeur Jean-Paul Guerlain le 15 octobre sur France 2 « Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un Nègre. Je ne sais pas si les Nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin... », le collectif aussitôt constitué « Boycotter Guerlain » appelait à un rassemblement le 23 octobre à 15 heures devant la boutique du parfumeur, au 66 avenue des Champs-Élysées. Un millier de personnes ont répondu à l'appel. Des Noirs essentiellement. Mais pas seulement. Parmi elles, Benoit Hamon, porte-parole du Parti socialiste et l'humoriste controversé Dieudonné.
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Une Tchadienne de 51 ans, piégée à la préfecture
Le 14 septembre, une tchadienne de 51 ans s’est rendue à la préfecture du Mans pour renouveler son visa touristique. Elle est atteinte dans sa santé. En sortant, elle a été interpellée par des policiers en civil puis placée en centre de rétention à Rennes. Haou N’Gallou-Bassou est en France depuis fin mars. Elle souffre, […]
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Le banquier et le client illettré
En 2006, Ali Kella, âgé de 73 ans, a souscrit un contrat d’assurance-vie que lui soumettait un conseiller financier de la Banque postale d’Allonnes (située en périphérie du Mans). Ce contrat, au joli nom de Vivaccio Harmonie, permet à l’assuré défunt de transmettre un capital à ses proches sans passer par la case notaire. Dans […]
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Sofia et Sabrina : « Nos frères font ce qu’ils veulent, pour nous, c’est la dictature »
Chez certaines familles maghrébines, il n’est pas toujours facile d’être une femme à la maison. Le traitement y est différent selon que l’on est un homme ou une femme. On peut parler de discrimination. Le papa et la maman ont un rapport plus affectif avec leurs garçons qu’avec leurs filles. Les premiers bénéficient d’une tolérance bien souvent absolue. Ils n’ont pas de contraintes horaires, ils peuvent avoir des relations sexuelles comme bon leur semble et faire des bébés à droite et à gauche. Les cas de conscience ne se posent apparemment pas. Sofia et Sabrina, elles, vivent sous un régime qui s'apparente à une dictature. La première en est sortie, mais cela a duré 28 ans. La seconde, 23 ans, est en plein dedans.