Derniers articles
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Candidat Huchon, au rapport !
Mercredi 30 septembre aura lieu le grand match que tout le monde attend : Real de Madrid contre Olympique de Marseille, dans le grand stade de Santiago Bernabeu. Au même moment, dans une ambiance, qui sait, tout aussi palpitante, un autre match se tiendra à Nanterre : la Nouvelle pme et le Bondy Blog recevront Jean-Paul Huchon. Après Rachida Dati et Benoît Hamon dans le cadre de la campagne des élections européennes, c’est au tour du président du Conseil régional d’Ile-de-France, chef de file de la liste socialiste au prochain scrutin régional de mars 2010, de passer sur le grill des entrepreneurs aux dents longues, issue des quartiers.
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Et si c’était, aussi, la faute du « Monde » ?
Fantastique témoignage de Mustapha Kessous dans son journal, Le Monde. Fantastique, parce qu’il est sincère, poignant, étayé ; mais au fond, bien sûr, consternant sur le racisme ordinaire de la police, des agences immobilières, des simples gens. Elles sont inacceptables, toutes ces discriminations qu’affronte, en France, un citoyen français d’origine étrangère, et cela au moment où les Etats-Unis sont présidés par un certain Barak Obama.
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Martin Luther King, l’espérance américaine à Villiers-le-Bel
Il y avait du beau monde, samedi, à Villiers-le-Bel : l’ambassadeur américain, le préfet du Val-d’Oise, Olivier Poivre d’Arvor, directeur de Culturesfrance, agence française d’échanges culturels internationaux, le maire, bien sûr. Ils s'étaient réunis non pour célébrer la fin du mois de Ramadan mais pour inaugurer une fresque figurant Martin Luther King. Depuis quelques temps, la banlieue est devenue « a place to be » (un endroit où se montrer)…
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Clearstream, c’est du boudin
Puisque je n’ai pas eu la chance d’être un de ces journalistes invités dans l’avion du général Alcazar quand il est allé au Brésil (vendre les avions subventionnés Rafale du grand ennemi de l’Etat providence, le général Dassault du Figaro), et comme je n’ai pas eu le plaisir de lui parler de Bondy, je me contenterai de ma petite chronique bénédictine, de l’abbaye de Fontgombault où je prie pour l’âme des damnés en méditant sur les affaires de la France.
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Occupations, expulsions : l’errance infinie des sans-papiers
Le 23 août dernier, un rassemblement devant l’église Saint-Bernard à Paris a commémoré le 13e anniversaire de l’évacuation du lieu par les CRS, en 1996. Cette occupation fait date car elle marque un tournant dans la lutte des sans-papiers, qui éclate alors au grand jour. Ces hommes et ces femmes que l’on appelle improprement « sans-papiers » (il faut voir leurs dossiers de demande de régularisation, des mallettes remplies de papiers administratifs en tous genres) sont toujours là. L’occupation durant un peu plus d’un an de la Bourse du travail de Paris, dans le 3e arrondissement, déclenchée en février 2008 à l’initiative du collectif des sans-papiers de Paris (CSP75), a fait beaucoup parler d’elle, surtout au début, et un peu sur la fin. Durant 14 mois, ils ont occupé les lieux pour demander leur régularisation.
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« Il faut faire attention, le monde nous regarde »
Trois jours après la médiatisation des propos du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux sur les Arabes, se tenait dimanche une table ronde intitulée : « La vivre ensemble face à la crise ». Invités à débattre de ce thème : Rama Yade, ex-secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, aujourd’hui aux sports, Olivia Cattan, présidente de l’association Paroles de femmes, des personnalités telles que Nicole Notat, PDG de Chairman & CEO, Améziane Abdat, président de l’association de quartier Zy’Va, ou encore des chefs d’entreprise.
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France, où vas-tu ?
Laissons, par pure forme, le bénéfice du doute à Brice Hortefeux. Admettons que ses propos, « Il en faut toujours un. Quand il y a en a un, ça va. C'est quand il y a en a beaucoup qu'il y a des problèmes », ne visaient pas les Arabes, mais, comme il s’en est expliqué laborieusement, les photographes présents le week-end dernier à l’université d’été des jeunes UMP, à Seignosse, dans les Landes. Le reste des paroles prononcées ce jour-là, reproduites dans une vidéo postée par lemonde.fr devrait nous renseigner sur le mauvais état, en France, des rapports entre « Français » et « Arabes ». D’une logique communautaire – le « eux » et le « nous », interchangeables selon le groupe auquel on appartient, par choix ou à son corps défendant –, nous sommes passés à une logique de fronts.
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La banlieue et le journaliste se marieront-ils un jour ?
Daniel Deloit, directeur général de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ), se définit comme « un banlieusard élevé dans la périphérie d’une ville dans les corons miniers ». Il reconnaît volontiers que la question de la banlieue « nous occupe et nous a préoccupés ». Lucide, il est conscient du retard accusé par les écoles de journalisme dans l’apprentissage du traitement de la banlieue. Si les journalistes n’ont pas fait jusqu’alors « le travail en amont qui s’impose, il ne faut pas pour autant le faire vite et n’importe comment ». Et cite en exemple, la classe prépa diversité lancée sous l’égide de l’ESJ en partenariat avec le Bondy blog.
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La mosquée de Puteaux : enjeu électoral et frictions de voisinage
A l’étage de la salle de prière du 32 rue Saulnier à Puteaux, une des femmes assises derrière moi s’évanouit. On ouvre rapidement les deux fenêtres pour faire entrer un peu d’air et on tend un peu d'eau à celle qui quelques minutes plus tard reprendra ses esprits. Il est presque 14 heures. Coincées dans quelques mètres carrés, vêtues de foulards de toutes les couleurs et de longues robes recouvrant leur corps, les femmes remplissent par vingt les cinq rangs qui s’alignent face au mur. L’atmosphère est difficilement respirable. De plus, c’est vendredi, jour de la grande prière chez les musulmans. Et en période de ramadan, l’affluence grandit.