Je comprends mieux la phrase de Hakim qui m’a accueilli à la gare, il y a six jours: « Putain, quand tu rentres en banlieue, le coup de massue, tu te le manges! ». Ici, il y a quelque chose qui vous prend à la gorge. Après quelques jours, une torpeur aussi. Pour beaucoup d’entre eux qui restent, quel avenir quand il n’y a rien à faire? Du coup, la cité vous protège d’un extérieur hostile et sans issues. 

Nicolas Lieber

Nicolas Lieber

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