Derniers articles
-
« Les lycéens nous ont réveillés » : à Saint-Denis, des profs occupent leur lycée
À Saint-Denis, la colère des lycéens a réveillé celle de leurs professeurs. Lundi 12 octobre, une dizaine d'enseignants et de surveillants du lycée Paul Éluard ont décidé d'occuper leur établissement. Une initiative pour dénoncer le manque de moyens, les violences policières et soutenir leurs élèves mobilisés.
-
À Bastille, une jeunesse déterminée à ne rien lâcher
Des milliers de lycéens, d'étudiants, d'enseignants et de parents ont investi la place de la Bastille, à Paris, ce jeudi 8 octobre. Derrière l'ambiance festive, une colère profonde contre le manque de moyens dans l'éducation, la précarité et les violences policières. Avec une même détermination : poursuivre le mouvement.
-
« On n’est même pas sûrs d’avoir un avenir » : la jeunesse dans la rue à Paris
Des milliers de lycéens et d’étudiants ont défilé ce mardi 6 octobre à Paris, rejoints par des enseignants et des parents. Derrière les revendications sur les moyens alloués à l’éducation, une même inquiétude traverse le cortège : celle d’une jeunesse qui ne croit plus vraiment aux promesses faites sur son avenir.
-
Eden, 14 ans, grièvement blessé par un tir policier : « Ils ont tué ma vie »
À 14 ans, Eden ne peut plus parler. Grièvement blessé au visage par un tir tendu de lanceur de grenade lacrymogène devant son lycée de Saint-Ouen-l’Aumône, l’adolescent a la mâchoire immobilisée et communique désormais par écrit. Ses parents racontent les conséquences physiques et psychologiques de cette journée et demandent que toute la lumière soit faite sur les circonstances du tir.
-
GenZ 212 : du Maroc à la France, ne pas laisser la mobilisation s’éteindre
Un an après le mouvement de contestation GenZ 212 au Maroc, les grandes manifestations se sont essoufflées et plusieurs centaines de personnes sont toujours détenues. Réunies à Paris le 27 septembre, quatre militantes marocaines installées en France racontent comment elles tentent de poursuivre la mobilisation depuis l’étranger, entre défense des détenus, liberté d’expression et crainte de la répression.
-
À Marseille, le crépuscule du Marché du Soleil
Fermé définitivement par la justice après plusieurs mois de procédure, puis ravagé par un incendie quelques jours plus tard, le Marché du Soleil laisse derrière lui commerçants et habitués. À Marseille, le sort de ce lieu emblématique du commerce populaire suscite émotion et incertitude.
-
Affaire Emmodem : l’Algérienne qu’on croyait connaître
Une mère voilée, un père sous OQTF, du « sang DZ » et de l’islamophobie : il n’en fallait pas beaucoup pour donner vie à l’alter ego algérien inventé par la streameuse Emmodem. Une affaire qui en dit peut-être autant sur son autrice que sur les clichés qui ont permis d’y croire.
-
Vous vouliez une France sans « wesh » ni « wallah » ? Dommage. On arrive !
Ces derniers jours, des vidéos de paysages montagneux ont suscité une série de commentaires racistes célébrant des espaces prétendument épargnés par les « wesh », les « wallah » et les femmes voilées. Derrière ces réactions se dessine une vieille idée : certains coins de France n'appartiendraient pas à certains Français. Pour Sofiane Zerouala, la réponse tient en deux mots : « On arrive ! »