Joël se lève le matin et passe toute la journée dans les cafés de Bondy. Comme le facteur, il fait sa tournée.

C’est un retraité, un ancien militaire et il fait ça tous les jours de la semaine. Il parait que l’alcool n’est pas une drogue mais certaines personnes en deviennent dépendantes. En France c’est tabou parce que même les moines en fabriquaient à l’époque et donc il ne faut pas toucher au patrimoine. Mais que dire de toutes les vies enlevées ou les accidentés de la route. Juste pour dire que toute chose est dangereuse si on ne la contrôle pas. Les propriétaires de bar de cafés, quand vous sentez qu’un de vos clients commence à perdre le contrôle de son corps, arrêtez de le servir.

Mieux vaut garder une vie sauve que de penser aux euros et d’avoir un mort sur la conscience.

El Houari M. Kamel

Kamel El Houari

Articles liés

  • À Paris, la Modest Fashion fait le show et s’engage

    Pour la première fois en France, un événement dédié à la mode pudique a vu le jour. Organisé par l’agence et média Modest Fashion France, l’événement « Modest Fashion Summer Session » s’est déroulé du 7 au 8 mai 2022. Étoffes chatoyantes, clientes enjouées, talks à thèmes et défilés étaient au rendez-vous. Retour sur un événement aussi stylé que politique.

    Par Sylsphée Bertili
    Le 16/05/2022
  • Aux Pavillons-sous-bois, des mois sans anglais ni histoire pour des troisièmes

    Au collège Anatole France, aux Pavillons-sous-Bois, pendant des mois certains élèves de troisième n'ont pas eu de professeur d'histoire-géographie, ni d'anglais. Alors même qu'ils et elles préparent le brevet. Une situation chaotique que beaucoup d'établissements dans le département de Seine-Saint-Denis ne connaissent que trop bien. Reportage.

    Par Hadrien Akanati-Urbanet
    Le 11/05/2022
  • Objections, des poèmes pour raconter les comparutions immédiates

    Le 15 avril est paru Objections, Scènes ordinaires de la justice, un livre de l’historien et poète, Marius Loris Rodionoff. Il y raconte en poèmes les comparutions immédiates auxquelles il a assisté entre 2015 et 2019, dans les Tribunaux de grande instance de Paris, Lille et Alençon. Un livre percutant dont les portraits qui s’enchaînent nous montre la misère sociale et la violence de cette justice ordinaire qui condamne et emprisonne chaque jour. Critique.

    Par Anissa Rami
    Le 10/05/2022