Ensemble, faisons résonner la voix des quartiers populaires.

Soutenez le média libre qui raconte des histoires qu'on n'entend pas ailleurs.

Je fais un don

Joël se lève le matin et passe toute la journée dans les cafés de Bondy. Comme le facteur, il fait sa tournée.

C’est un retraité, un ancien militaire et il fait ça tous les jours de la semaine. Il parait que l’alcool n’est pas une drogue mais certaines personnes en deviennent dépendantes. En France c’est tabou parce que même les moines en fabriquaient à l’époque et donc il ne faut pas toucher au patrimoine. Mais que dire de toutes les vies enlevées ou les accidentés de la route. Juste pour dire que toute chose est dangereuse si on ne la contrôle pas. Les propriétaires de bar de cafés, quand vous sentez qu’un de vos clients commence à perdre le contrôle de son corps, arrêtez de le servir.

Mieux vaut garder une vie sauve que de penser aux euros et d’avoir un mort sur la conscience.

El Houari M. Kamel

Kamel El Houari

Articles liés

  • Affaire Emmodem : l’Algérienne qu’on croyait connaître

    Une mère voilée, un père sous OQTF, du « sang DZ » et de l’islamophobie : il n’en fallait pas beaucoup pour donner vie à l’alter ego algérien inventé par la streameuse Emmodem. Une affaire qui en dit peut-être autant sur son autrice que sur les clichés qui ont permis d’y croire.

    Par Sofiane Zerouala
    Le 28/08/2026
  • Racisme au travail : ces violences qui abîment la santé mentale

    Au printemps, l'Institut d'études et d'actions citoyennes (IEAC) organisait un colloque consacré aux discriminations raciales au travail et à leurs conséquences sur la santé mentale. Professionnel·les de santé mentale, juristes, représentant·es syndicaux et salarié·es se sont retrouvés pour mieux reconnaître et combattre ces violences.

    Par Farah Rhimi
    Le 06/08/2026
  • Peut-on encore aimer cette Coupe du monde ?

    Passionnés de football, ils ont grandi au rythme des Coupes du monde et des exploits de leur sélection. Mais cette édition les place face à un dilemme : continuer à vibrer pour leur équipe ou prendre leurs distances avec une compétition débordée par les enjeux politiques, économiques et sociaux. Entre boycott, culpabilité et plaisir contrarié, ils racontent leurs tiraillements.

    Par Aya Alkhiyari
    Le 14/07/2026