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LA MESSE EST DITE. Sixième épisode de la chronique dominicale de Lansala. Lundi dernier, la France a vécu une grande première, avec la diffusion des patrimoines des ministres. Lansala en bon citoyen prône la transparence !

La vie suit son cours, je laisse mon empreinte le temps d’un set. 

« J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous » pour m’enfoncer la tête dans le sol. La crise m’étrangle à feu doux, je suis un peu à découvert comme ma tata Taubira. Je chante mes complaintes en la mineure, sache que plus pauvre que moi tu meurs ! Je n’ai que mes yeux pleins d’hypermétropie pour pleurer. Une circonstance pratique pour admirer ce floue artistique qui règne en politique. Véhiculé d’une Twingo imaginaire, j’erre sans modération  dans ma conscience. Allez, Cécile Duflot au nom de la patrie, prête moi ta caisse ! Je possède une carte de presse mais au nom de mon grand frère. On se ressemble, autant en profiter. Malgré tout ça, j’ai encore quelques rêves en stock …

Stop, j’interromps toute cette exhibition !

Le tonnerre de Zeus a frappé leurs vieilles têtes séniles ! On jette sur la table à qui veut bien l’entendre et voir l’étendue de leurs reliques et grimoires. On est en plein Pâques, mais à la recherche des oeufs de Fabergé. Perte de confiance d’un peuple, sortie de route d’un gouvernement. Le stage de conduite se dessine dans les courbes de la moralisation.

C’est du voyeurisme à l’état brut, de la télé-réalité ministérielle. On veut tout savoir et on n’en a jamais assez. Jusqu’où allons-nous aller ? Secret Story, Les Anges de la télé-réalité donnent des idées saugrenues à la populace. Demain, allons un peu plus loin ! Instaurons à nos chers ministres le port obligatoire des lentilles-caméras accompagnées d’un implant dentaire micro. Paranoïa maladive pour une transparence excessive.

En France, un jour, un homme, chamboule tout. C’est le grand saut synchronisé à pieds joints dans la merde. Elle éclabousse ses compagnons et ça sent le roussi. Une réponse démesurée vient bouleverser le monde politique, la déclaration de patrimoine des ministres. Disons plutôt que c’est une façon plutôt délicate de se laver les mains.

Prenez-nous pour des cons, car nous sommes tous des êtres conciliants !

Les biens peuvent être multiples ou vice-versa, mais ils ne font pas la personnalité de la personne qui l’acquiert. Se montrer misérable pour se montrer proche de son peuple, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité. La richesse est mal vue mais on aimerait secrètement bien l’avoir. Ce n’est pas nouveau mais l’hypocrisie règne dans ce bas monde. Ce remue-ménage n’arrange rien.  On ne savait pas à qui se fier avant la diffusion de cette mise à nu … Maintenant c’est encore bien pire. C’est une éternelle mascarade qui se trame sans mascara !

Lansala Delcielo

 

 

 

 

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