Derniers articles
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« Cœurs noirs », l’image du rap qui lutte
Dans le combat contre les violences policières, les rappeurs prennent leur part. Brahi, un artiste originaire de Seine-et-Marne, a sorti le 17 juillet « Cœurs noirs ». Un rap en forme d’hymne de la lutte incarnée par Fatou Dieng, la sœur de Lamine, qui a inspiré son auteur. Celui-ci nous raconte l’histoire de ce son qui nous a séduits.
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A Beaumont, la « génération Adama » redonne une jeunesse à la lutte
Pour la quatrième année consécutive, plusieurs milliers de personnes ont répondu ce samedi à l’appel du comité « Justice et vérité pour Adama ». Sur les lieux de vie et de mort d’Adama Traoré, une foule jeune et déterminée a appelé à la tenue d’un procès public pour déterminer les circonstances et les responsables du décès du jeune homme en 2016. Reportage.
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Awa Gueye, la rage et le courage
Ce samedi 18 juillet, une nouvelle marche est organisée en hommage à Adama Traoré, quatre ans après sa mort. Comme à chaque fois, Awa Gueye devrait être là. Son nom n’est pas connu du grand public mais, comme Assa Traoré, elle est sur tous les fronts dans la lutte contre le racisme et les violences policières. L’héritage, pour elle aussi, de la perte tragique d’un frère, Babacar. Portrait.
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A Garges, Amal Bentounsi martèle son message : « Filmez la police »
Trois mois après le lancement de l’application UVP (Urgence Violences Policières), le 10 mars dernier, la militante Amal Bentounsi souhaite sensibiliser les jeunes issus de quartiers populaires à son utilisation. Une démarche loin d’être facile face à des jeunes parfois résignés. Reportage.
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Rap français et violences policières : le combat continue
On lui reproche souvent son manque d'engagement mais c'est un thème sur lequel le rap français est fidèle à son histoire. La lutte contre les violences policières s'exprime aussi dans les paroles des rappeurs, qui donnent par exemple un large écho au combat d'Assa Traoré.
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Même nassée, la rue ne lâche rien face aux violences policières
Les policiers disent 15 000, les organisateurs disent 120 000. Quoiqu'il en soit, il y avait foule samedi sur la place de la République pour poursuivre la lutte contre les violences policières et le racisme. A l'appel du comité Adama, des milliers de jeunes des quartiers populaires étaient venus dire leur colère. Les autorités ont répondu par une nasse géante et du gaz lacrymogène. Reportage.
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Pourquoi l’affaire Adama bénéficiera à toutes les victimes
Ce samedi, une manifestation est prévue à Paris à l'appel du comité Adama. La lutte pour la vérité et la justice dans l'affaire de la mort d'Adama Traoré est-elle de nature à éclipser les autres victimes de violences policières ? Si l'on en croit l'histoire des luttes des quartiers populaires, ce serait plutôt l'inverse. En la matière, victoires individuelles sont souvent des victoires collectives.
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Contre les discriminations, l’urgence d’un vrai plan d’action en Seine-Saint-Denis
Une étude du Conseil départemental a démontré, ce mercredi, l'ampleur des discriminations dont sont victimes les habitants de la Seine-Saint-Denis. Face à cela, l'action du gouvernement n'est pas à la hauteur, jugent les députés insoumis du département. Ils prennent la parole et appellent à reconstruire la République en Seine-Saint-Denis. Tribune.
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Face au gouvernement et à SOS Racisme, le comité Adama préfère l’action à la récupération
Ce mardi, le comité Adama a coupé l’herbe sous le pied de SOS Racisme, qui organisait en début de soirée un rassemblement en hommage à George Floyd. Accompagnée entre autres de Ladj Ly et Youcef Brakni, Assa Traoré dénonçait la récupération et rappelait son refus de répondre à l’invitation du gouvernement.