Derniers articles
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Ils sont arabes et écoutent du rock : sacrilège !
Les Arabes aiment bien se compliquer la vie. Se battre contre des chars avec des pierres, faire une balade touristique à Poitiers alors qu’ils y sont persona non grata, perfectionner les maths, aller à Tati le samedi après-midi, porter une burqa par 50°c… Certains font même du zèle, et se créent des handicaps sociaux supplémentaires. Tant qu’à être une minorité autant l’être jusqu’au bout. Etre arabe, passe encore. Effet Obama oblige, on peut faire de son arabité un atout. Pourtant, certains excentriques (ou kamikazes, rayer la mention inutile) ont l'audace d’exhiber leur différence à la face de leurs « semblables ». Quitte à être marginalisés pour des goûts perçus comme déviants. Il faut tout de même un sacré courage pour faire son coming-out musical. Surtout si celui qui fait battre leurs cœurs à coup de riffs de guitare s’appelle Pete Doherty (photo) ou Kurt Cobain.
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Les salades à Malek, acides et tendres
Dans le petit théâtre Darius Milhaud*, une quarantaine de spectateurs s’impatientent. Les lumières s’éteignent et Lounès Tazaïrt (photo) s’élance sur scène, secondé par quelques accessoires. Après une scène introductive sur le mode « papa, raconte-moi l’histoire de grand-père », l’acteur d’origine kabyle déploie toute sa palette de comédien pour camper des personnages hauts en couleur. Chacun accouche d’observations acérées et subjectives sur une société en perpétuel mouvement.
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Le dernier combat des soldats des colonies
En 2006, le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb, primé à Cannes, a ému la classe politique et au-delà. Jacques Chirac, alors président de la République s'est engagé personnellement à revaloriser la pension principale des combattants des colonies. Trois ans après, des inégalités de traitements subsistent. La pension militaire de retraite, qui concerne la majorité des soldats, est bloquée. Les « Oubliés de la République » l’ont fait savoir hier à Paris.
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« Le virilisme, plus fort que la virilité »
C’est un père qui souhaite combler la distance creusée par le temps et l’exil. Le vieil homme fait appel à Alma, jeune écrivain public à la Grande Poste, à Alger. Intercesseur désigné, elle doit traduire le désarroi d’un homme qui connaît mal ses enfants. « Je suis préoccupée depuis que j’écris par les relations entre l’Orient […]
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Pedro le Cubain : un mojito sans-papiers, por favor !
Pedro ressemble à n’importe quel jeune de son âge, Iphone à l’oreille, vêtements à la mode, il s’exprime dans un français impeccable. Seule une pointe d’accent espagnol vient trahir ses origines. Cubaines plus précisément. Une île qu’il a quittée en novembre 2005. Pedro aspire à mener une vie normale en France, quitte à y être clandestin. Une vie impossible à avoir à Cuba.