Derniers articles

  • « Green Zone », rédemption année zéro

    Avec « Green Zone », l’industrie cinématographique américaine nous montre une nouvelle fois sa capacité de réaction et son besoin de revenir sur les points litigieux de son histoire récente. Ce n’est pas une surprise de retrouver le Britannique Paul Greengrass, un ancien journaliste, derrière la caméra, tant le sujet de « Green Zone » apparaît comme l’évolution logique de sa filmographie : après « Bloody Sunday » et « United 93 » qui étaient tétanisant par leur approche réaliste, à la limite du documentaire, et qui réussissaient à nous plonger au cœur de deux drames de l’histoire contemporaine, dans l’Irlande du Nord de 1972 et dans l’Amérique du 11 septembre 2001.

    Par Bondy Blog
    Le 26/04/2010
  • Idir sur le front de l’Est

    envoyé par Bondy_Blog. - Regardez plus de vidéos comiques.

    Par Idir Hocini
    Le 23/04/2010
  • « Harragas » : la misère est moins belle au soleil

    L’histoire d’« Harragas » se déroule en Algérie, sur le littoral méditerranéen, là d’où les bateaux partent vers l’Europe. Rachid (Nabil Asli) est le personnage principal du film. Il en est aussi la voix off, un narrateur en quelque sorte, bilingue, arabe et français. On commence sur une note triste, le suicide d’Omar, le meilleur ami de Rachid, avec qui il était censé émigrer illégalement vers l’Europe. Il ne lui reste plus que Nasser, un très bon ami également, avec qui il refera le voyage. « Refera », car ils ont déjà tenté l’expérience une fois, mais ils ont été reconduits en Algérie juste après avoir franchi la frontière française.

    Par Imane Youssfi
    Le 21/04/2010
  • WIP, nouveau laboratoire des cultures urbaines

    Les lumières s’éteignent, le silence se fait. Sur scène, trois danseurs. Djodjo Kasadi, Serge Amisi et Yaoundé Mulamba investissent l’espace, se frôlent, se touchent, tombent, se relèvent. Pendant quarante minutes, ils incarnent trois enfants du Congo-Brazza dans les années 90, au cœur du conflit. Du vécu : tous trois ont connu la guerre, Serge Amisi et Yaoudé Mulamba y ont pris part en tant qu’enfants-soldats.

    Par Bondy Blog
    Le 16/04/2010
  • Samuel L. Jackson, ça pulpe à Bondy

    L’ambassadeur des Etats-Unis de l’Amérique nous avait invités chez lui pour un concert de jazz. Comme nous sommes bien élevés au Bondy blog, nous l’avons convié à notre tour. Et il est venu, avec un invité surprise : Samuel L. Jackson (« Pulp Fiction », « Jacky Brown » and so on) ! L’acteur et sa femme ont interrompu leurs vacances en France pour passer nous faire un petit coucou.

    Par Idir Hocini
    Le 14/04/2010
  • Thérapie de chocs pour contrôler les Etats et les individus

    Le film commence par des images chocs. Des images d'électrochocs reçus par les cobayes humains de médecins travaillant à des expérimentations pour le compte de la CIA (Central Intelligence Agency) américaine dans les années 50. Janine témoigne. A la naissance d'un de ses enfants, elle souffre d'une dépression post-partum. Internée, elle reçoit des électrochocs puis est abrutie dans sa chambre par un message qui passe en boucle, disant qu'elle doit se ressaisir pour retourner s'occuper de son mari et de ses enfants. Une expérience encore traumatisante pour elle, plus d'un demi-siècle après les faits.

    Par Sandrine Dionys
    Le 06/04/2010
  • Laszlo Jones et Pierre Sarkozy King of buzz

    Depuis quelques jours, tout le monde ne parle que de Laszlo Jones, ce fameux chanteur aux allures de Jack Sparrow. Son clip « Download me I’m free » a été vu plus de 600 000 fois en une semaine sur internet, les médias off line ont emboité le pas au buzz et se sont, aussi, emparé de l’artiste. Pourquoi un tel engouement ? L’apparition de Pierre Sarkozy dans ce clip déjanté a déclenché les passions, il y fait figure de producteur à l’écran... Comme à la ville. En effet, Mosey (pseudo de Pierre Sarkozy) a coproduit l’album de Laszlo Jones « Banana Nation », un projet ambitieux avec une identité assez originale. Evidemment tout ce qui touche la famille présidentielle fait immédiatement couler beaucoup d’encre mais nous avons voulu aller plus loin et s’intéresser à celui qui, finalement, est au centre du débat : Laszlo Jones.

    Par Bondy Blog
    Le 25/03/2010
  • Rost, rap libre

    « Allons enfants de notre Afrique, au front pour que cessent nos pleurs », chantait Rost lors d’un « show-case », le 17 mars, à l’Archipel, dans le 10e à Paris. Accompagné de musiciens sur scène – guitaristes, bassiste, pianiste, saxophoniste et violoniste – ce rappeur d’origine togolaise qui a grandi à « Belleville City », parle dans ses textes de liberté, de paix, de l’Afrique, du Proche-Orient. Il est black et ses musiciens sont white. L’inverse des images d’Epinal, où les chœurs sont toujours de sacrées voix africaines ou antillaises. Ce soir, les musiciens sont présents à titre gracieux, ils n’attendent pas un centime en retour.

    Par Inès El laboudy
    Le 25/03/2010