Derniers articles
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Askolovitch : « Pas un journaliste ne va rencontrer les musulmans »
Ce livre a failli s'appeler Malheureux comme Allah en France. Mais Claude Askolovitch a préféré le baptiser Nos mal-aimés, ces musulmans dont la France ne veut pas. Un titre moins "cliché et misérabiliste" explique l'auteur. Son ouvrage s'intéresse aux musulmans, pas à la manière des hebdomadaires qui fustigent "l'islam sans gêne" ou "le danger communautariste". De façon plus nuancée, Askolovitch rend compte des préoccupations des musulmans, objets de tous les fantasmes. Claude Askolovitch les connaît bien, les hebdos. Après avoir passé sept ans au Nouvel Observateur le journaliste atterrit au JDD, un mauvais souvenir, puis trouve refuge au Point. D'où il part huit mois plus tard après avoir expliqué que le halal "n'est pas un sujet".
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Le Mucem, trait d’union entre les civilisations de l’Europe et de la Méditerranée ?
L’ouverture d’un musée national à Marseille le MuCEM est devenue l’emblème de l’année culturelle. Son objectif : être un « point de rencontre » entre les deux rives. Et pour ce faire en plus de différentes expositions temporaires, une collection permanente est installée dans la Galerie de la Méditerranée. Organisée en quatre tableaux –naissance de l’agriculture et invention des dieux, Jérusalem ville trois fois sainte, citoyens et citoyenneté, au-delà du monde connu- cette exposition tente de retracer l’histoire des pays du pourtour méditerranéen.
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Parlez-vous culture mobile ?
Au pavillon M, espace central d’information de Marseille Provence 2013, se tient une exposition gratuite sur la téléphonie mobile. Une réelle rétrospective qui vous transporte entre nostalgie et sciences fiction. Cinq espaces et cinq époques de la vie du téléphone mobile. L’exposition Culture Mobile retrace 25 ans d’existence du portable en présentant une centaine d’appareils […]
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L’art, invité d’automne à Bondy
Quand un professeur de dessin est muté dans un collège à Bondy, c'est qu'il a dû fait la très grosse bêtise. C'est une punition. Comme tous les élèves de France, nous apprenons la maîtrise du crayon HB en cours d'arts plastiques. Excepté quelques rares exceptions, c'est une catastrophe. Avec une feuille Canson et un pot de peinture, nous obtenons le même résultat qu'avec un kilo d'échalotes épluchées : ça pique les yeux.
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Yacine Balah, entre Histoire et cinéma
« Aux Pépites, on trouve aussi bien un court produit par trois régions qu'un long-métrage auto-produit et ça c'est classe : tous les films sont réalisés avec passion», déclare Yacine Balah sélectionné pour la première fois. « Frères ennemis, c'est vraiment une découverte, explique la déléguée générale des Pépites du Cinéma, Aïcha Bélaïdi. C'est une toute jeune pépite, un premier film, film d'époque, produit par une jeune société, BoogieMan Production.
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Meryem Benm’Barek-Aloïsi, « filmer les quartiers demande beaucoup de dextérité »
« Il nous tient vraiment à cœur de mettre en avant des filles, car le milieu du cinéma est très peu féminin, souligne Aïcha Bélaïdi, déléguée générale des Pépites du Cinéma. Cela fait deux ans que Slimane Dazi me parle de Meryem et quand j'ai vu son film, j'ai constaté qu'il y avait là un vrai talent en train d'éclore ». Nor, ce huis clos tourné en Belgique, est le quatrième court-métrage de la réalisatrice marocaine Meryem Benm'Barek-Aloïsi. Le quatrième avec son voisin de quartier et acteur Slimane Dazi, aussi. « Slimane, c'est un peu ma muse », avoue Meryem en souriant.
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Rush, une histoire montée en épingle
Comment un féru de sports mécaniques perçoit l'arrivée sur grand écran d'un film consacré à un sujet qui le passionne ? Cela dépend des productions précédentes qu'il a en mémoire : Michel Vaillant et Le Mans. Pas mauvais, mais pas non plus transcendant. Par rapport à ces deux films, Rush s'inspire de faits réels. La discipline reine du sport automobile -sur circuit tout du moins- a la cote au cinéma, deux ans après la sortie de Senna.
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Le street art : du vandalisme à la galerie
Le festival kosmopolite est un événement tenu par une association de graffeurs. Il pose des bombes indolores, mais très colorées depuis plus de 10 ans à Bagnolet. La créativité s'exprime en plein centre-ville. Une véritable chasse au trésor se lance, à la recherche de la claque visuelle. ! À l'angle de la rue Julien Grimau, Pierre et Marie Curie, un homme vêtu d'un blouson à l'effigie de Zulu Nation (l'organisation internationale de hip-hop) semble communicatif. Il est armé...
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Ça vaut le dé-tour
Paris s’encanaille loin des faubourgs. Près de la cité de la mode, en passant par la gare d’Austerlitz, une tour peinturlurée sort du sérail. Elle « peace » des tonnes de couleurs vives le long de la Seine. Ce vieil immeuble à l’agonie lance une ultime requête, avant d’exhaler son dernier soupir, incessamment sous peu. Rien de tel que de se repoudrer le nez avec les couleurs de l’arc-en-ciel avant de prendre la poudre d’escampette.