Derniers articles
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École du blog spéciale radio avec le journaliste Alain Le Gouguec
Comme son nom ne l’indique pas, il n’était pas vêtu d’une marinière et ne nous a pas appris à faire des nœuds. D’ailleurs nous n’avons pas non plus mangé de kouign-amann mais des cookies Lidl. En revanche, nous étions une bonne petite armée de matelots à écouter la leçon du jour : « l’écriture radio et l’importance du choix des mots. »
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La nouvelle saison de l’École du blog : venez, c’est ouvert !
Le journaliste Alain Le Gouguec viendra raconter son parcours et donner des réponses sur toutes les questions que les participants auront à lui poser sur son expérience et son métier de grand reporter qui l'a récemment mené en Afghanistan ou à New York pour les 10 ans du 11 septembre.
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La critique ciné/télé façon Samuel Douhaire
Après une présentation rapide de son parcours plutôt classique (Sciences Po, Centre de Formation des Journalistes), Samuel Douhaire, passé par le secrétariat de rédaction et la direction du service Guide à Libération, est aujourd'hui pigiste permanent à Télérama comme critique télé et ciné, avec une spécialisation pour le téléfilm. Très à l'aise devant l'assemblée de blogueurs attentifs et matinaux, il raconte l'envers du décor de son métier.
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Reporter en zones de conflits
Nicolas Delesalle, journaliste à l’hebdomadaire Télérama, est intervenu samedi 2 avril à l’Ecole du blog pour témoigner de son parcours de journaliste-reporter. Les révoltes arabes, il pourrait en parler des heures, alors il s'interrompt pour nous demander : « Vous ne trouvez pas que je pars un peu dans tous les sens ? » Non, c'est tellement passionnant. Il exerce son métier depuis déjà 12 ans, un métier qu'on pourrait qualifier d'improvisé puisqu'il voulait être cosmonaute. « Sauf qu'à 13 ans je me suis rendu compte que les maths ce n’était pas vraiment ma tasse de thé, fallait bien se faire une raison. » Il a fini par faire une école de journalisme (l’ESJ Lille) et il s’est retrouvé à Télérama.
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« Titillez-les vite ! »
Le timing. Voilà un mot clé de l’Ecole du blog sur les impératifs du montage qui s’est tenue samedi 19 mars dans les locaux du Bondy Blog. François Amado et Dominique Bouyala-Dumas, de Paramonti Productions, nous ont fait partager, dans la bonne humeur, leur expérience de réalisateur et producteurs. Leur objectif : aider les apprentis journalistes à éviter les écueils dans leur façon d’interviewer des personnalités souvent rompues à la communication, tout en respectant le cadre formel d’un tournage d’une émission télévisée.
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Philippe Rochot, l’Orient dans la peau
Quelque part, entre le Pakistan et l'Afghanistan, au moment de l’invasion soviétique. Soleil brûlant. Philippe Rochot transpire. Une type armé demande, en désignant ce journaliste français qui pourrait passer pour un Russe : « C'est qui celui-là ? » Le moudjahidin qui accompagne Rochot, ment : « Il vient du Nouristan. » L'autre n’est pas dupe : « Ça m'étonnerait. » Tout compte fait, il les laisse passer. Les voilà en Afghanistan.
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« Comment créer son blog ? » Un jeu d’enfant…
Samedi dernier, malgré la grisaille et le crachin, la salle informatique de l’ESJ Bondy et du Bondy Blog, est pleine, chaque poste est occupé. Le thème du jour : « Comment créer son blog ». Oui, chacun va créer son blog. Notre prof est Oktay Istanbullu, informaticien pendant huit ans chez Yahoo !, aujourd’hui à la tête de MediaMKS, une société de développement informatique et services pour l’internet et les médias, dont il est le fondateur.
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63% de réussite aux concours des écoles de journalisme !
Ils ont pris leur élan au mois en juillet 2009, avec pour seul objectif d’atterrir à la rentrée prochaine dans l’une des 13 écoles de journalisme reconnues par la profession. Le verdict est tombé en fin de semaine dernière. Ils sont 12 à avoir décroché une place dans les plus prestigieuses écoles de journalisme. 12 candidats sur 19 inscrits sont admis. Cela représente 63% de réussite pour cette première édition.
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Florence Aubenas : « Le reportage est un exercice au-dessus du vide »
Quand on la voit, pour la première fois, on marque un temps d'arrêt. Et puis, on se demande si c'est bien elle. Son visage vous revient dans la tronche comme une gifle qui vous replonge dans la réalité. Oui, elle est bien là. Elle s'appelle bien Florence Aubenas. C'est bien elle. Celle qu'on avait vu, visage dévasté, cheveux en pagaille, celle qui bidouillait quelques phrases « face caméra » au temps où elle était détenue otage en Irak. Éprouvée et dévastée. C'était en 2005.