Derniers articles
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Les oubliés défilent
A une semaine du premier tour des élections présidentielles, AClefeu a fait un tour de France des quartiers pour recueillir des doléances et les soumettre aux candidats. L’association a organisé samedi à Paris « la marche des oubliés ». Près de 500 personnes se sont données rendez-vous place de la bastille et se sont dirigées vers la place de la république. Là, devait se tenir un grand concert qui malheureusement pour les organisateurs, a été annulé à cause de problèmes logistiques et de quelques engagements non tenus par certaines organisations.
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L’adresse du 21 avril 2002
Cette fois ci, c’est au QG du Front National que le Bondy Blog va jeter un coup d’œil. A la sortie de la gare RER de Saint Cloud, on n’est pas à Paris, mais la première impression : « ici c’est un quartier de riches ! ». Grosses maisons, fleurs partout, personne n’est entassé, j’imagine que les gens n’ont pas de problèmes avec leur banquier. La rue du QG est un peu plus bas sur une pente. A l’entrée, juste une affiche du candidat, je me dis qu’on la joue modeste. Je pénètre à l’intérieur et je me dirige vers les trois personnes présentes à l’accueil :
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Nicolas Sarkozy le grand retour ?
Depuis la démission de Nicolas Sarkozy du Ministère de l’Intérieur, la grande question qui se posait jusque-là portait sur l’éventuel retour du candidat en banlieue. A la suite de ses nombreuses annulations, la dernière en date lors de son déplacement à Lyon dans le quartier de la Croix-Rousse, le candidat UMP officiellement en visite à Meaux en Seine et Marne pour un grand meeting n’avait plus d’excuse aujourd’hui, d’autant que certains chibanis avaient spécialement troquée leur plus belle chemise pour l’occasion.
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Copé copain
Vendredi 13 avril, 17h30, quelques habitants des quartiers de Meaux se réunissent dans une salle de boxe, espérant assister à une joute verbale entre Karim Zeribi et Nicolas Sarkozy. Le président du parlement des quartiers a fait sienne la politesse des rois; il est à l’heure. Il attend le candidat à la présidentielle à côté […]
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Rachida Dati, porte-parole de Nicolas Sarkozy : “c’était de l’humour au quatrième degré…”
Vous vous êtes peu exprimée après la diffusion sur Internet d'une vidéo dans laquelle vous affirmez, sur le ton de la plaisanterie, que vous deviendrez "ministre de la rénovation urbaine à coup de Karcher". Avez-vous été choquée par l'ampleur de la polémique ? Pourquoi avez-vous été autant touchée ? Je me suis exprimée dans le quotidien Métro mardi dernier, je me suis exprimée sur une radio hier. Ce qui est choquant, c’est l’utilisation de quelques secondes sur un entretien qui a duré plus de deux heures avec Bruno Julliard qui est président de l’U.N.E.F. Pendant tout cet entretien, il a fallu que je me justifie sur les termes comme "racailles" ou "karcher". A un moment j’ai fini par répondre au 4 ème degré, et tout le monde a ri, parce que tout le monde savait que c’était de l’humour. Je trouve que l’utilisation de ces propos et de ces quelques secondes est malhonnête. Bruno Julliard, qu’on ne peut pas suspecter d’être proche de Nicolas Sarkozy a d’ailleurs été très offensé par la diffusion de ces images. Il a fait une déclaration à l’A.F.P, qui n’a pas été reprise, dans laquelle il explique clairement que c’était de l’humour. Il est prêt à s’exprimer là-dessus : il dit lui-même qu’il a fait beaucoup de blagues avant la mienne.
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Azouz Begag : « Je suis devenu un homme infréquentable dans le Sarko-système »
Azouz Begag a démissionné le 5 avril du poste de ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances. Il est l’auteur d’un livre, Un mouton dans la baignoire, qui raconte son épopée au gouvernement et ses rapports, exécrables, avec l’ancien ministre de l’Intérieur, candidat de l’UMP à la présidentielle. Il explique les raisons de […]
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Défilé de candidats
Jeudi 5 avril s’est tenu un forum, organisé par le magazine féminin Elle, dans les locaux de Sciences-Po Paris. La plupart des candidats à l’élection présidentielle étaient invités pour répondre aux questions des femmes. Hasard ou pas, les compétiteurs à la course à l’Elysée sont passés dans un ordre ressemblant à la courbe des sondages, au moins pour les trois premiers : Nicolas Sarkozy d’abord, suivi de près par Ségolène Royal puis François Bayrou pour la matinée. L’après-midi, c’est Olivier Besancenot, en veste et pantalon jean’s, qui a ouvert le bal, puis José Bové, à la grande surprise de tous en costard, Dominique Voynet, Marie-Georges Buffet, et le meilleur pour la fin, Jean-Marie Le Pen.
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Doléances de quartiers
Après les émeutes de novembre 2005, on s’attendait à ce que la question des banlieues devienne centrale dans le débat public. Quelques mois après, à l’occasion du lancement de la campagne présidentielle, tous les espoirs étaient encore permis. Cette élection ne pouvait pas faire l’économie d’un débat de fond sur la question des quartiers populaires. Et pourtant, malgré la dynamique autour des inscriptions sur les listes électorales et les différentes initiatives citoyennes pour alerter la classe politique, la banlieue et ses habitants restent hors course, toujours à la périphérie, loin du centre, absents du destin français.
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Week-end pascal chez Bayrou
En me rendant au QG de campagne de François Bayrou, A mi-chemin entre l’Assemblée Nationale et la Tour Eiffel, dans le quartier plutôt chic du 7ème arrondissement, je m’attendais à trouver un bâtiment somptueux avec quelques policiers et une ou deux barrières, bref le spectacle marketing d’un candidat à l’élection présidentielle. Mais pour être franc, j’avais beau rouler lentement, je suis passé devant sans m’en rendre compte… Et pour cause, une fois revenu devant le 133 bis rue de l’Université, il n’y avait guère qu’une affiche orange sur une énorme porte métallique pour me dire que j’avais atteint ma destination. « C’est ici son QG, ben là j’avoue, j’suis un peu déçu ! Ca ne paie vraiment pas de mine ! Et pour tout dire, si je dois parler de ce qui se passe dans le quartier, mon article ne va pas aller bien loin ! »