Derniers articles

  • Gisèle Halimi a sa place à Bobigny

    Qui est donc Gisèle Halimi ? Pour les balbyniens, elle reste l'avocate qui s'est battue pour l'égalité des femmes. Gisèle Halimi incarne « une femme combattante et féministe qui a lutté pour le droit à l'avortement à une période où cette pratique était interdite », précise Yves retraité et habitant de Bobigny. Il se souvient de l'affaire Marie-Claire qui avait fait scandale à l'époque, en 1972. Il n'a pas assisté au procès mais il l’avait suivi dans la presse.

    Par Hana Ferroudj
    Le 24/02/2013
  • Des profs casqués, excédés et désarmés

    A l’heure où les revendications se font sur des grues, parfois nus, comment se faire entendre dans ce flot d’information spectacle ? « Porter un casque », c’est la méthode qu’ont adopté aujourd’hui les professeurs du collège Jean Zay de Bondy pour dénoncer le manque de sécurité dans leur établissement. Ils ont choisi de manifester casqués devant l’inspection académique « bien décidés à rendre public l’état déplorable de leur établissement ».

    Par Widad Ketfi
    Le 21/02/2013
  • Ça veut dire quoi « j’lui arrache les veuch » ?

    Alors qu'en 2008, Eric Zemmour déclarait dans une émission sur France Ô que « le rap est une sous-culture d’analphabète », nous, jeunes de banlieues, bercés dans cet univers d'une façon ou d'une autre, nous nous questionnons sur les raisons d'un tel mépris. Alors, direction la gare de Chelles-Gournay (Seine-et-Marne) pour mener notre petite enquête, Mp3 et crayon à la main.

    Par Myriam Necib
    Le 21/02/2013
  • Quand la rénovation urbaine oublie ceux qui restent

    Le « carré », le « bleu »… où Bondy Nord. Je viens chercher un ami qui réside tout près de la tour Grandgousier en phase de démolition dans l’idée de rénover le quartier. Mais à quel prix ? Lorsque je demande à mon ami l’image qu’il a de son quartier il soupire : « C’était mieux avant, ils nous ont tous séparés, mes amis d’enfance sont loin, dans la tour y’a des squats, des trafics, des boîtes aux lettres toutes défoncées… Ça commence même dans mon bâtiment, l’autre fois ils ont mis le feu dans la cave, je te jure ! ».

    Par Sonia Bektou
    Le 21/02/2013
  • Chronique d’une justice presque ordinaire

    Il est escorté au box par trois policiers. On lui retire les menottes. Quand la présidente l’appelle, il se lève. Il y a chez lui quelque chose de pas commun aux autres prévenus. C’est peut être sa folie qui le rend différent…je ne sais pas. Quoi qu'il en soit, de tous les mecs que je vois défiler en comparutions immédiates, et j’en ai vus à la pelle, lui est dégoûté d’être là. Il n’a pas besoin de parler, ça se voit.

    Par Melissa Barberis
    Le 20/02/2013
  • Jeux vidéos: le « plus » des boutiques

    Alors que le rachat des boutiques Game par Micromania, Game Cash et Free vient d'être finalisé, on peut se demander ce qu'il va advenir de nos petites boutiques indépendantes de jeux vidéo. Située à proximité de la mairie d'Ivry-sur-Seine, la boutique Games Avenue existe depuis neuf ans.

    Par Olufemi Ajayi
    Le 18/02/2013
  • Du cheval dans les lasagnes ? Il y a pire…

    Au Royaume-Uni, il y avait du cheval dans les lasagnes Findus. Du canasson roumain selon l’enquête, qui incrimine une entreprise française, chargée, entre autres, de la distribution du produit. En bref, un joli travail d’équipe et une belle crotte de nez à ceux qui se moquent des citoyens sans le sou, qui, comme moi, ne consomment que de la sous-marque sans voyelle sur l’emballage.

    Par Bondy Blog
    Le 16/02/2013
  • Coût de la presse : « sortir des autoroutes de l’information »

    La salle du théâtre de la Criée n’était pas assez grande pour accueillir tous les spectateurs venus assister au débat « Libérons la presse ! » Organisée par Médiapart, en collaboration avec le mensuel satyrique Le Ravi et le pureplayer Marsactu, cette rencontre avait pour but de discuter de la liberté de la presse à Marseille et de l’enjeu pour la « cité ».

    Par Charlotte Cosset
    Le 15/02/2013
  • « Même quand t’es la fille de personne, tu peux t’en sortir… »

    Aurélia Peñafiel, 30 ans, est tombée dans le chaudron du théâtre dès ses années collège. Son bac théâtre en poche, elle s’en va au Chili renouer avec ses origines; son père étant chilien. Elle améliore son espagnol et séjourne même au Brésil où elle apprend le portugais et intègre une école de danses traditionnelles.

    Par Bondy Blog
    Le 14/02/2013