Derniers articles
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« D’habitude c’est la police qui ment »
C’est par la petite porte grise que Monsieur T. entre dans le box des accusés. Il est escorté par trois jeunes policiers qui l’invitent à s’assoir sur les bancs. Mais lui s’avance lentement vers la vitre transparente qui sépare les prévenus du Tribunal. Il reste un temps debout. Il jette un œil à droite vers le public. Un autre vers les Magistrats du siège. Il a le regard vif. Il regarde partout.
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Sandrine, 40 ans et de retour à l’école
Sandrine a achevé de suivre un parcours scolaire « typique » à l’âge de 15ans grâce à une dérogation de ses parents. Pourquoi ? Afin d’entrer en alternance dans un salon de coiffure. Lorsque je lui en parle encore aujourd’hui, elle ne regrette pas ce choix qui n’était pas fait par défaut : « L’école ne me plaisait pas du tout, contrairement au monde de la coiffure ».
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Marie-Lucienne : mère courage
Elle donne ses rendez-vous dans un café lumineux baigné de soleil, comme sa Martinique natale qu'elle a quitté à l'âge de 21 ans, il y a déjà de longues années. Les couleurs vives de ses vêtements et son écharpe parent son grand corps d'ancien mannequin et de grosses bagues, tout aussi colorées, révèlent sa fantaisie. Mais avant de se raconter, Marie-Lucienne parle immédiatement de ses enfants. Son aîné, Yannick, qui s'investit à fond dans l'humanitaire en assurant des événements et la communication du Secours populaire à Valence, son cadet, Anthony, qui développe sa fibre artistique et sa fille unique, jeune danseuse classique et contemporaine.
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Bobigny : devoir de mémoire pour les morts pour la France
« Lorsque les gens apprenaient que nous avions combattu en Algérie, ils nous rétorquaient que nous étions partis en vacances se souvient Jean, 76 ans, ancien combattant de Montfermeil, ému jusqu’aux larmes. D'où l'importance de la création de ce mémorial : il permettra de se souvenir des 244 soldats originaires de Seine-Saint-Denis et morts pour la France en Afrique du Nord
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« Stop aux crimes policiers »
Juste avant d’accéder à la mythique salle de l’Olympia, à l’entrée, des collectifs ont installé des tas de feuilles présentant chaque cas de mort. Des T-shirts portant le nom des victimes habillent le mur. De nombreuses personnes viennent au stand poser des questions et prennent le temps d’échanger. Beaucoup de collectifs sont de la partie. […]
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Lutte contre l’islamophobie : ils sont la Nation
Pourquoi la RATP refuse d'afficher votre campagne contre l'islamophobie ? Si on regarde la lettre qui a motivé le refus de l'affichage de notre campagne, on nous explique que « le fait de voir des musulmans avec des drapeaux dans la main est un geste politique et religieux ».
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De la prison à l’islam radical : un ex-détenu témoigne
Melun. Quartier-Nord. Menouar M* m'attend patiemment dans le kebab du quartier. Cet homme de 32 ans a passé plus de trois ans derrière les barreaux. C'est un ancien détenu de la prison de Fleury-Mérogis. Cet ancien “assoiffé d'argent”, comme il se définit, était connu des services de police de sa municipalité depuis son adolescence.
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Rapport Gallois : la France morte ?
En lisant la première partie du pacte pour la compétitivité de l’industrie française, encore appelé « rapport Gallois » (Louis René Fernand Gallois, énarque et diplômé d’HEC actuellement Commissaire général à l’investissement), je ne peux m’empêcher de repenser au slogan détourné de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2012 : « la France morte », au lieu de « la France forte ». Le rapport de 74 pages commence par une sorte de bilan que les déclinologues des années 2000 ne renieraient pas : la France régresse. Qu’on le veuille ou non, c’est un fait. Dès les années 90 un sketch des Inconnus, comme de nombreux rapports autrement plus sérieux, nous avaient mis en garde.
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Racisme anti-blanc : quelle réalité ?
J.F Copé a remis au goût du jour le terme. Racisme anti-blanc... Quand je lance le sujet dans mon entourage, je suis automatiquement estampillé fasciste. De ceux qui arborent la croix gammée et qui seraient capable de torturer un étranger avec le sourire. Comme mes interlocuteurs ne sont pas enclins au débat et qu’en guise de contre argument je n’ai le droit qu’à des « Nazi» ou bien au mieux à des « tu oublies la souffrance de ce peuple! Il faut bien qu’ils se vengent !», j’ai décidé de coucher sur papier ma pensée.