Derniers articles
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L’empaqueteur de valises
Quand on pense à un bagagiste, on imagine un mec sur le tarmac d’un aéroport en train de balancer plus ou moins délicatement les précieuses valises des passagers qui font la queue pour l’embarquement. Mais à côté de cela, il existe un autre type de bagagiste. Ils ont ce statut parce qu’ils s’occupent des bagages dans l’aéroport en accord avec les autorités et certaines compagnies aériennes. Et ils s’en occupent d’une manière spéciale puisqu’ils les emballent. Emballer un bagage? Oui c’est bien de cela qu’il s’agit. C’est un métier qui consiste à recouvrir de plusieurs couches de film plastique les valises, cartons, sacs tricolores de Barbès qui doivent prendre l’avion, tout peut y passer.
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Moment privilégié de « chasse » à Louga
Quand un émigré épouse une belle jeune fille, c’est la fête. Durant ces célébrations, on ne lésine pas sur les moyens. Pendant des jours, l’ambiance est festive. Le mariage de P. A et A. T ne déroge pas à cette règle non écrite qui fait de Louga une ville bien singulière. Réunies en cercle autour des batteurs de tam-tam, de jeunes femmes rivalisent de souplesse sous les applaudissements de l’assistance. Il est minuit passé de quelques minutes mais ici le temps s’est arrêté depuis que le tambour-major a commencé à sortir des décibels de son tam-tam.
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Le slam, nouvelle arme de pédagogie massive ?
Un cliché dans l’air du temps, un flot de paroles écrites puis scandées qui s’insinue entre les immeubles et s’intensifie dans les couloirs des collèges. Le slam, sous forme d’atelier s’il vous plaît, a pris pour de bon possession des cours de français pré-brevet des collèges, rompant le traditionnel cours magistral, s’institutionnalisant au sein des programmes scolaires et gagnant toujours plus de terrain sur l’étude de classiques éculés. Après le désormais incontournable commentaire composé sur les lyrics d’Oxmo Puccino et consorts, qui aura en quelques années su voisiner et parfois supplanter avec force brio le bien trop couru Hugo et l’hermétisme vintage mallarméen, voici en effet qu’éclot un nouveau passage obligé : l’atelier qui « t’apprend à écrire et parler ».
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«Ça pue, bande de Noirs, vos parents ils ont pas de douche ?»
Mais que fait la police ? C'est la question que se pose sans relâche le jeune Daouda. Cet acteur de 19 ans, originaire des quartiers nord de Marseille, de la Busserine plus précisement, n'en revient toujours pas. Le 22 mai dernier, après la soirée organisée en son honneur au théâtre La Cité, lui et deux mineurs qu'il accompagnait, se font arrêter, menotter et conduire au poste de police. Il témoigne aujourd'hui de cette soirée de cauchemar pendant laquelle, lui et ses camarades se font copieusement insulter.
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« Domenech, il a enlevé tous les Arabes, c’est dommage »
Amir 17 ans du Bois-Sauvage, Zeïd 17 ans des Aunettes, Eudes 16 ans du Parc-au-Lièvres, Heley 17 ans, Mohammed, et une dizaine d'enfants du quartier des Pyramides, à Evry, ont répondu avec spontanéité aux questions. Quelle(s) équipe(s) supportes-tu ? Et pourquoi ? – Amir : Moi, je supporte la France parce que c'est mon pays natal !
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Tarte aux fraises : show devant
Quand mon moral touche le fond et cherche du pétrole, il n’y a pas mieux qu’un dessert pour colmater le trou béant de mon âme esseulée. Sauf que ce n’est pas à coup de milliards façon BP cherchant à obturer la fuite dans le Golfe du Mexique. Chez moi, c’est plutôt fraises et pâte brisée. Il n’y a pas mieux qu’une tarte aux fraises pour nous rendre le sourire.
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Kopa, Platini, Zidane… l’histoire des Bleus
Voici l'histoire de l'affaire Zacharias. En 1954, la Hongrie a terminé finaliste de la coupe du monde. Joseph Zacharias est l'un de ses joueurs vedettes. C'est alors qu'il débarque à Lille, déclarant avoir « passé le rideau de fer et choisi le camp de la liberté ». Trop content d'avoir mis la main sur une perle du football mondial, le président du Lille Olympique l'embauche fissa et convoque toute la presse pour qu'elle assiste au premier pas du Messi de l'époque.
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La drépanocytose, cette « maladie qui ne se voit pas »
Mardi 1er juin, 20h00, dans une salle de fête à Villepinte (93), s’est tenue une réunion d'information sur la drépanocytose -cette maladie qui « ne se voit pas »- est la maladie génétique la plus répandue au monde, la quatrième maladie à l’échelle de la planète. Dans la salle, une trentaine de chaises installées, mais seulement une dizaine de personnes ! Elles viennent de Tremblay, Villepinte ou Aulnay-Sous-Bois. La plupart sont engagées dans des associations humanitaires, sociales et pour les femmes.
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Châteaux, coépouses, jalousie et coups de couteaux
Les femmes d’émigrés ne se font plus d’illusions. Elles savent que leurs conjoints sont des polygames et s’en font une raison. C’est le cas de B. M., 25 ans, mère de deux enfants et première épouse d’un émigré qui a trois femmes. En seulement six ans de mariage, cette belle jeune femme à la noirceur d’ébène a été rejointe par deux coépouses à raison d’une tous les deux ans. « La polygamie n’est pas un mal. Au contraire, malgré les difficultés, nous essayons de nous entendre et de bien gérer le quotidien. Notre mari fait tout pour nous mettre dans de bonnes conditions, nous essayons de ne pas le perturber par des querelles de femmes », plaide-t-elle entre deux sourires.