Derniers articles
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Dommage que je ne sois pas amie avec Vincent Bolloré et je n’ai pas de bateau. J’aurais bien aimé crier I’m the king (enfin, the queen) of the world » comme Leonardo Di Caprio dans « Titanic ». Un peu ridicule, j’en conviens. Ça n’aura échappé à personne mais Le Monde nous a offert sa Une et sa page trois tellement on est belles, spirituelles et intelligentes, Widad et moi. Qu’ouïe-je ? Grosse tête ? Non, non ce n’est pas dans les habitudes de la maison.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Je suis allée voir un film d'horreur. Quelque chose d'horrible avec des scènes traumatisantes, des créatures monstrueuses. Sans parler du sujet du film, une fête, la Saint-Valentin. D'après mes sources, ce serait la fête des amoureux. Ce concept dont je n'ai jamais entendu parler doit venir d'un monde merveilleux où l'amour est roi, à l’image du wonderful world chanté par les jeunes de l'UMP.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. J'ai été prise en otage par la maladie. Encore. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais j'ai sombré dans un sommeil profond façon la Belle au bois dormant. Bien entendu, c'est pas le Prince charmant qui m'a réveillée mais un sms. Pour une fois, j'étais invitée à une super fête, digne de celles des séries TV américaines. Le genre de fête où il ne manque que les gobelets rouges pour se croire dans « Beverly Hills ». Pour une fois que j'aurais pu dégainer le gilet à paillettes, c'est râpé.
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Leïla Bekhti, la girl next door
Pile à l'heure convenue, Leïla Bekhti pousse la porte du café où nous avons rendez-vous. Pimpante mais pas pomponnée, elle a le look d'une étudiante branchée. Elle porte une jolie chemise à carreaux bleus et un pantalon tout simple. On reconnaît une fille qui prend soin d'elle grâce au détail qui tue. Ici, c'est un petit boléro noir. Fraîche, gracieuse, un trait de crayon noir surligne ses paupières. On se dit qu'elle n'a pas besoin de ça pour être séduisante.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Comme la météo ou les chassés-croisés du jité de TF1, il y a des événements récurrents dans une vie. Les anniversaires par exemple. C'est mon tour aujourd'hui. Et je n'en suis pas spécialement ravie. Je bascule du côté obscur de la vieillesse. Je suis plus proche de mes 30 ans que des mes 20 ans. Je suis sûre que j'ai des rides, des neurones en moins et une inclination particulière pour « Questions pour un champion » et « Des chiffres et des lettres ». Dorénavant, en été, il faudra veiller à ce que je m'hydrate puisque les personnes âgées ressentent de moins en moins la sensation de soif. Avant que je ne sois totalement décrépie, je dois fêter dignement ce passage au troisième âge.
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Bertrand Delanoë défend l’arabe et l’alsacien
C'est un homme pressé qui rend visite ce matin au Maghreb des livres. Bertrand Delanoë précise qu'il a fait un détour par attachement au salon littéraire. Le maire de Paris se fraye un chemin jusqu'au rayon des bandes dessinées, accompagné de Georges Morin, le président de la manifestation. Ce dernier précise que certaines sont même éditées en tamazight.
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Book-pockets
Nadia a acheté deux ouvrages d'Habib Ayoub « L'homme qui n'existait pas » et « Le désert et après » et une nouvelle de Leïla Sebbar « La Blanche et la Noire ».
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Les écrivains parlent aux jeunes
11h30, l'amphithéâtre de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration est réquisitionné pour la rencontre de collégiens et de lycéens d'Ile-de-France avec trois auteurs maghrébins majeurs. Maïssa Bey et Boualem Sansal viennent d'Algérie. Fouad Laroui, lui, sera le digne représentant du Maroc. Les jeunes ont travaillé sur leurs ouvrages dans le cadre de leurs cours de français. La professeure de l'une des trois classes souligne que « dans la classe, il n'y a aucun élève d'origine maghrébine, de fait, le défi a été d'amener les élèves à découvrir la littérature et la culture maghrébine ». Dans la foulée, les groupes ont écrit des nouvelles.
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Le Maghreb des livres : la meilleure façon de s’aimer
Un soir de 1985, des amis, juifs, pieds-noirs, musulmans originaires du Maghreb, « une belle tchoutchouka » comme le souligne Georges Morin, assistent, impuissants, à la montée de la xénophobie. L’ancien instituteur né à Constantine préside l’association Coup de Soleil, créée dans la foulée de ce soir-là. Pour éradiquer « le cancer du racisme » – nous sommes dans les années […]