Derniers articles
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L’itinéraire d’une bourgeoise pas comme les autres
C'est à la Courneuve, dans la cité des 4000 que l'écrivain Sylvie Ohayon grandit. Cette Courneuvienne se découvre très tôt une passion pour les livres, au détour d'une bibliothèque que les jeunes surnomment Babcock, nom lié à la proximité de l’entreprise « Babcock & Wilcox ». Elle se lance dans des études littéraires et exerce parallèlement la danse aux côtés notamment de Kamel Ouali et de son professeur Nadiège Guitteaud. Ces deux amours se bousculent, les lettres, la danse, deux mondes si différents.
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Des barreaux à la salle d’expo
Comment vous est venue la passion du dessin ? C'était à peu près vers l'âge de 10 ou 15 ans, j’étais un grand adepte du Club Dorothée. J’ai été subjugué par le style, l'humour du dessinateur Cabu, auteur de l'album Le nez de Dorothée. Cela m'a donné envie de me lancer.
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De l’art Islamique au musée du Louvre
Le musée du Louvre a ouvert ses portes à un nouvel espace dédié aux arts de l'islam. Près de 3000 œuvres sont exposées sur un espace de 3000 m2, provenant de 1300 ans d'histoire et qui couvrent trois continents différents allant de l'Espagne à l'Asie du sud-est. Toutes les richesses d'une civilisation dévoilées. Les visiteurs ont-ils su apprécier ?
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Nadia Harek, 100% cinéma break
Dans la salle de la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs (MPAA) de Saint-Germain (Paris 6e), les danseurs sont émus, le public applaudit chaleureusement. « Les Pépites, c'est l'un des festivals les plus ouverts, vifs et pertinents », commente Nadia Harek, ravie de présenter pour la première fois son film à Paris. « Nadia, c'est la seule nana à avoir créé des liens très proches avec tous les B-boys du break dance qui détestent être filmés et caricaturés par les médias » raconte Aïcha Bélaïdi déléguée générale des Pépites du Cinéma.
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Nadir Ioulain, cinéaste tout terrain
Français de souche n'est pas un documentaire sur le blog du même nom qui met régulièrement en ligne une revue de presse sur l'immigration ou le racisme anti-blanc. Non. Français de souche est un documentaire sur l'effort d'intégration que l'on demande à certains Français nés et ayant grandi en France qui ont pour seule réponse « le fait qu'on ne deviendra jamais Français parce qu'on l'est et qu'on l'a toujours été ».
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Djinn Carrénard, artisan du septième art
Djinn, « l'esprit », « le génie », comme ce mot signifie, n'est pas son vrai prénom. « C'est extrêmement précieux de pouvoir se réapproprier son identité » remarque Jean-Loup Carrénard que son père, fan du photographe Jean-Loup Sieff, a ainsi prénommé.
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Jérôme Maldhé, caméléon du ciné
Il l'a passé. Ce cap du long-métrage, tant souhaité par les cinéastes cantonnés au court. Et n'en est pas peu fier : « Ce film, c'était une ambiance humaine de fou. Tous les matins, je récupérais les camions, j'achetais les croissants, ma femme s'occupait des costumes, mes parents des repas et le soir, après avoir tout rangé, je dérushais».
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Bonny Judicaël Annoman, cinéaste du dedans
Lamba Soukouna est un jeune de Villepinte atteint de drépanocytose qui a été attaqué par des policiers le 8 mai 2008. Alors qu'il se rend au commissariat de Tremblay-en-France pour porter plainte, il reconnaît deux de ses agresseurs dans une patrouille de police. Interpellant le jeune homme, les policiers l'embarquent au poste, le gardent en détention et refusent de le conduire à l'hôpital où il est suivi malgré une crise de douleur liée à sa maladie génétique. Ce jour là, Lamba aurait pu mourir. Resté trois jours hospitalisé, son affaire, examinée par une juge d'instruction en septembre 2012, est toujours en cours.
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Akim Isker, cinéaste entre deux terres
« Il fait partie des réalisateurs qu’on a envie de suivre de près car il a un véritable talent et beaucoup de valeurs humaines », le définit Aïcha Bélaïdi, déléguée générale des Pépites du cinéma qui l’a rencontré en 2008. « Les Pépites, c’est un rapport de fidélité », confie Akim Isker avec tendresse. Cette année-là, les […]