Derniers articles
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Will.i.am aux jeunes du 20e : «Parmi vous, peut-être le prochain Mark Zuckerberg»
C'est une balade, sous un soleil qui frappe à coups de rayons brûlants. Comme une sacrée montagne, le 20e arrondissement de Paris se gravit. Pas à pas. Eventrer la place Gambetta, monter la Rue des Pyrénées, tourner à gauche jusqu'au numéro 121 de la rue de Ménilmontant. A l'espace Carré de Baudoin, entrez sans frapper. Les gardiens de la paix municipaux prennent des grands airs. L'événement dépasse leurs attentes. Rarement la mairie n'avait réussi à réunir autant d'objectifs. Caméras et photographes se chamaillent sur le parvis.
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Paname invite le hip hop sur sa scène
Lundi soir 20 heures, au Casino de Paris, s'est ouvert le festival Paris hip hop. Pendant quinze jours, la culture hip hop sera à l'honneur avec de très nombreuses scènes dans toute l'Ile-de-France. La soirée était présenté par Juan Massanya, qui tous les mois emmène le spectateur dans les quartiers avec son émission Teum Teum. Il a présenté tous les crew qui se produiront pendant cette quinzaine, aux côtés de graffeurs, réalisateurs et autres artistes issus du milieu hip hop.
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L’enfance du cube
Le festival de l’association 1.9.3 Soleil, destiné aux enfants et quatrième du nom, s’est tenu cette année du 26 mai au 5 juin, en partenariat avec le Forum de Blanc-Mesnil. J’ai assisté au spectacle « Petit bleu et Petit jaune », inspiré de l’album éponyme de Leo Lionni. Il a été publié en 1970 par l’école des loisirs, référence des livres destinés aux enfants. C’est une histoire qui parle d’amitié, de différence, de tolérance, à travers deux petits personnages, Petit bleu et Petit jaune. Ils sont très différents, mais aiment beaucoup jouer ensemble, un jour ils s’embrassent tellement fort qu’ils changent de couleur et deviennent tout vert, au point que leurs parents n’arrivent plus à les reconnaître…
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Underground à Saint-Ouen
Mains d'Œuvres c'est un lieu insolite, à deux pas du marché aux puces de Saint-Ouen. Un bâtiment, à la façade un peu glauque, qu'on ne remarquerait peut-être pas si toutes les affiches depuis la rue des Rosiers ne guidaient le curieux, pas à pas, jusqu'à la porte d'entrée gardée par un grand mec baraqué mais plutôt mignon. Mains d'Œuvres c'est un vrai labyrinthe aussi. Plutôt que de prendre à droite, j'ai eu la bonne idée de virer à bâbord. J'ouvre une porte, c'est le placard à balais. Je la referme discrètement et descend un escalier. Un grand couloir gris, digne d'un film américain de série B, apparaît sous mes yeux. Sur le mur gris, une étrange affiche rappelle qu'il est interdit ici de consommer des stupéfiants ! Je trouve, enfin, l'entrée d'un studio de musique.
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Oui, on rit, et plus que jamais, à Marrakech
Encore une fois, l'humoriste franco-marocain Jamel Debbouze a fait un carton plein en organisant, du 8 au 12 juin, la première édition du Festival du rire de Marrakech. Au programme des festivités, des humoristes maghrébins et français qui ont égayé les cœurs des Marrakchis. Sont venus, Gad Elmaleh, Patrick Timsit, Elie Semoun, Florence Foresti, l’Algérien Abdelkader Secteur, sans oublier les deux stars montantes du Jamel Comedy Club : Malik Benthala et Redouanne Harjane. Dans un autre registre que celui de l'humour, l’immense Zinedine Zidane, l'ami intime – et timide – de Jamel, est monté sur scène aux côtés d’Omar et Fred pour présenter un numéro de magie qui restera dans les annales.
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« Une séparation » : une déclaration de cinéma
Au dernier Festival de Berlin, « Une séparation », le film de l'Iranien Asghar Farhadi a raflé l'Ours d'or, la récompense suprême, deux Ours d'argent décernés à l'ensemble de son casting masculin comme féminin et le prix du jury œcuménique... Un vrai hold-up. L'intrigue : Simin veut divorcer de Nader. Elle retourne vivre chez sa mère. Simin partie, Nader doit trouver une personne pour s'occuper de son père atteint d'Alzheimer. Il engage Razieh une femme pauvre et très pieuse pour veiller sur lui pendant qu'il travaille.
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«L’internat d’excellence n’est pas dédié aux bons élèves»
Au milieu des stands, un espace aux murs roses vante les mérites des internats d'excellence. Je vais à la rencontre de Pol Creignou, responsable de la mission internat d'excellence à l'ANRU. Il s'occupe de tout ce qui concerne les bâtiments, de trouver les emplacements qui abriteront ces établissements hors normes. Il est aussi celui qui cherche des financements en lien avec la région et le département. Très vite, il enchaîne et s'attarde sur le concept: « c'est avant tout un projet pédagogique qui s'occupe du temps des jeunes après l'école (17h / 21h) où les internes peuvent découvrir des activités comme le théâtre, plein de sports mais surtout bénéficient de l'aide aux devoirs ». Les parents pour faire bénéficier leurs rejetons de ce dispositif doivent débourser 150 euros par mois.
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Ces jeunes de banlieue qui dérangent dans les musées…
Mes visites scolaires ou bien même mes sorties entre amis ne sont pas toujours du goût des passants ou du personnel d’établissement publics. Comme si les gens redoutaient les groupes scolaires venant du « 93 ». Pourquoi cette méfiance ? Cette question me traverse l’esprit à chaque sortie, à chaque arrivé dans un lieu public. Je me rappelle de plusieurs situations qui m’ont mise mal à l’aise.
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Keny Arkana : « Démerdez-vous avec votre conscience ! »
En elle, plus de rage que de haine. Son sang est argentin, marseillais et rouge-vif. Elle a été une âme errante. Un jour, elle a trouvé un stylo, une feuille. Elle a dégueulé ses tripes sur du papier. Elle a pris ce malin plaisir à s'enrager avec des mots. Elle s'agace de l'« injustice », se fout de la « politique ». Keny Arkana enroule du tabac dans une feuille à cigarette. Enflamme la mèche d'un coup de briquet. Elle sort « L'esquisse 2 », dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement légales et illégales.