Derniers articles
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L’Algérie en VF
Je ne suis pas une aventurière. J'appartiens plutôt à la catégorie des gens qui développent des Toc avant de partir en voyage et vérifient douze fois qu'ils ont bien leur billet et leur passeport dans la poche intérieure de leur sac. Puis qu'ils sont au bon endroit pour récupérer leurs bagages sur le carrousel. Bien entendu, ma valise arrive toujours en dernier. Mais au moins je suis sûre d'être au bon endroit puisqu'ici tous les panneaux sont écrits en français et en arabe.
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Coup de foule à Notting Hill
Evénement incontournable de l'été Londonien, le carnaval de Notting Hill est avant tout le symbole de cette Angleterre métissée, où les influences antillaises et asiatiques se font entendre et voir pendant deux jours. Si dans les années 70-80, il était le terrain de violence xénophobes contre la communauté immigrée, aujourd'hui c'est une institution, où les excès sont chromatiques et éthyliques. Diaporama.
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Mes préjugés, le douanier algérien et moi
Après le casse-tête du consulat, je ne peux plus reculer. Je dois aller en Algérie pour étrenner mon passeport vert. Enfin si je trouve un billet Paris-Alger à un prix abordable. Tout le défi se situe dans ce dernier adjectif. Parcourir ces 1373 km à vol d'oiseau selon mon ami Google se négocie à prix d'or. En gros, il faut hypothéquer un rein pour se payer ce voyage. Huit cents euros, aller-retour quand même, me dit Air France. Ha, ha.
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La Birmanie, pas à pas, peu à peu
C'est l'histoire d'une ville, Yangon. D'un pays tout entier. Qui se réveille et s'ouvre peu à peu. Pas à pas. Bienvenue en Birmanie. Birmans brimés, opprimés si longtemps depuis que la junte militaire s’est emparée du pouvoir en 1962. Mais depuis deux ans, officiellement, la junte a passé la main à un gouvernement civil.
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Londres : les étudiants musulmans privés de prière à l’université
Rien n’aurait pu les empêcher de prier. Ni le vent glacial, ni la légère pluie qui s’abat sur la capitale britannique. Les étudiants de la City University s’arrêtent pour regarder avec étonnement leurs camarades musulmans installer leurs tapis sur la place devant le bâtiment principal et entamer leur prière. Dans le culte musulman, la prière du vendredi est un élément très important de la pratique religieuse.
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Maroc : le « Daniel Gate » gagne Paris
La manifestation a été organisée en vue de protester contre la grâce faite par le roi Mohamed VI à Daniel Galvan, ressortissant espagnol âgé de 64 ans reconnu coupable d'atteintes sexuelles sur des enfants âgés de 2 à 14 ans au moment des faits.
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Brésil : « Même si on aime le football, on préfère survivre »
Du travail et de l'argent avant les buts et la coupe." "Si on est dans la rue aujourd'hui c'est pour lutter contre les injustices." "On en marre de payer, assez, assez ,assez !" Le message est clair. C'est ce qu'on pouvait lire sur les pancartes agitées par les manifestants brésiliens. Rio de Janeiro, Brasilia, Sao Paulo, Belo Horizonte, Porto Alegre…
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« Tu vois, en Turquie tout le monde l’aime bien Erdogan »
Dans les bistrots parisiens, entre deux rencontres de Roland Garros, le JT diffuse les vociférations d’Erdogan et les slogans politiques de la place Taksim. Mais dans le café Elezik, en plein 18e arrondissement parisien, c’est sur les chaînes de la télé turque que l’on suit les événements.
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N’y aurait-il plus de Constantinople ?
Jeudi 30 mai, au soir, dans les rues d'Istanbul, la situation dégénère. La police répond de manière violente à des manifestants pacifistes qui veulent empêcher la destruction du parc Gezi sur la place Taksim (arrestations musclées, bombes lacrymogènes...). Cet événement représente la goutte d'eau qui fait déborder le vase de la population turque : l'opinion publique prend la défense des manifestants. S'en suit alors une nuit blanche durant laquelle les manifestants occupent des places importantes d'Istanbul afin d'éviter la destruction de ce parc. Cependant, une nouvelle fois la police n'intervient pas de manière tendre, elle va jusqu'à blesser un député de l'opposition.