Derniers articles
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« Tu vois, en Turquie tout le monde l’aime bien Erdogan »
Dans les bistrots parisiens, entre deux rencontres de Roland Garros, le JT diffuse les vociférations d’Erdogan et les slogans politiques de la place Taksim. Mais dans le café Elezik, en plein 18e arrondissement parisien, c’est sur les chaînes de la télé turque que l’on suit les événements.
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N’y aurait-il plus de Constantinople ?
Jeudi 30 mai, au soir, dans les rues d'Istanbul, la situation dégénère. La police répond de manière violente à des manifestants pacifistes qui veulent empêcher la destruction du parc Gezi sur la place Taksim (arrestations musclées, bombes lacrymogènes...). Cet événement représente la goutte d'eau qui fait déborder le vase de la population turque : l'opinion publique prend la défense des manifestants. S'en suit alors une nuit blanche durant laquelle les manifestants occupent des places importantes d'Istanbul afin d'éviter la destruction de ce parc. Cependant, une nouvelle fois la police n'intervient pas de manière tendre, elle va jusqu'à blesser un député de l'opposition.
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L’Etat providence suédois part en fumée
En 2005, les banlieues françaises s'embrasaient. En 2013, c'est au tour de la Suède de connaître les émeutes urbaines. Tout a commencé dimanche 19 mai, en périphérie de Stockholm, suite à la mort d'un homme de 69 ans, armé d'un couteau, abattu par les balles de la police dans la banlieue de Husby. Si les forces de l'ordre invoquent la « légitime défense », d'autres considèrent que cet homme aurait pu être maîtrisé sans pour autant être abattu et accusent la police de racisme (avec des termes, selon les responsables associatifs locaux, comme « singes » ou « sales nègres »).
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Mon village vacances à Bamako
On célèbre ou conspue la première année de notre président. Les bilans affluent de toute part, mais qu'en est-il de celui de la guerre engagée au Mali ? C'est un conflit qui dure malgré le quasi silence radio dans les médias. La France s'est lancée dans cette guerre depuis maintenant plus de 4 mois.
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La révolution des œillets
Dans la mémoire de mon père, restent encore bien lisibles les souvenirs d’un enfant de dix ans, assistant à la révolution portugaise. «Ma mère me réveilla en me disant : «e a revoluçao» : c’est la révolution. Voilà comment cette journée a débuté pour lui.
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L’auberge espagnole au plat unique
Qui n’a pas rêvé de partir un an à l’étranger, que ce soit pour travailler, faire ses études, voire pour un congé sabbatique ? Mais voilà, généralement quand on est jeune on a du mal à trouver les fonds pour financer un tel projet. Et puis un jour, on voit L’auberge espagnole et pour les plus chanceux, on est en plus à la fac. C’est dit, le projet ce sera Erasmus : les frais d’inscription sont ceux de la fac de départ, le programme Erasmus fournit une bourse pour aider à la vie sur place. Que demande le peuple ?
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La Mesquita da Luz, mosquée de Rio de Janeiro
Il est 16 heures, le soleil tape très fort, je me trouve dans une rue perdue dans le centre de Rio. Je m'arrête à la première épicerie que je trouve pour m'hydrater un peu. L'épicerie en question est de taille moyenne. Dieu merci, il y a la clim à l'intérieur, ça fait un bien fou.
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Guerre au Mali, vue d’Algérie
Depuis le début de l’intervention de l’armée française au Mali, nous sommes tous plus ou moins concernés par ce qui s’y passe. Peu de temps après l’intervention de nos soldats au Mali, le conflit s’est déplacé plus au Nord du Mali et au sud de l’Algérie. En effet, une prise d’otages de grande envergure a secoué le site gazier de Tiguentourine, à In Amenas.
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L’Espagne à flot et à sang
Les revendications des Espagnols portent des noms propres. En effet, la prise de conscience de la population et la médiatisation de ses revendications sont tellement importantes qu'on les distingue aussi par des couleurs. Les manifestants qui parcourent les rues des principales villes se sont habillés selon l'étendard de leurs droits perdus ou menacés : blanc pour la santé, vert pour l'éducation, violet pour l'égalité, noir pour les conditions de travail des fonctionnaires. Cela fait déjà longtemps que les Espagnols ont oublié la « marée rouge » qui a fêté la coupe du monde de football. Désormais, ses rêves brisés, la population lutte pour garantir ses droits les plus élémentaires.