Derniers articles
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Barack Obama, un choix qui vient du coeur?
Ce matin en me levant, j’hésitais entre faire mon marché ou me rendre à cette invitation rédigée en ces termes: Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique prie Monsieur Hocini Idir d’assister à un petit-déjeuner post-electoral à la résidence de l’Ambassadeur rue je ne sais plus où. J’hésite vraiment. Allez, soyons fou, j’achèterai un pot de mayonnaise demain.
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Election présidentielle US : live from Harlem
11:13 PM. Adam Clayton Avenue – Corinthian Church - Crise de joie à l’église : Barack Obama est élu 44ème président des Etats-Unis d’Amérique!
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Election américaine : le jour d’avant
8:05 AM. Un petit local. Obama tapisse la vitrine. A l’intérieur, quelques personnes font connaissance. Il est tôt, il fait un froid glacial. Tout le monde se réchauffe autour d’un café. Tout le monde s’apprête au départ. Harlem for Obama s’est réuni à l’aube pour rejoindre Philadelphie, en Pennsylvanie. « C’est un état important, nous devons le gagner. C’est pour ça que tous ensemble, nous devons y aller pour mobiliser les gens. Faire du porte à porte, parler avec les habitants dans la rue » dit Chet Whye, directeur du groupe Harlem for Obama.
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« Avec Romney, on retournera à l’esclavage »
Croisée sur le chemin du hasard, elle a dit : « Vous deux ? Au Polo Ground ? ». Elle a éclaté de rire, comme quand on se moque. « Vous deux ? Là-bas? Même moi, je m’y risquerai pas ». Elle, elle habitait Harlem depuis des années, peut être depuis toujours. Elle connaissait chaque coin, chaque recoin. Et le Polo Ground paraissait une jungle humaine.
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Harlem : Street Life
C’est une porte vitrée, bloquée entre deux bâtiments. Une porte discrète, presque secrète. Des feuilles blanches avec quelques griffons sont scotchées. « Streetwork est ouvert aujourd’hui ». Il faut sonner, attendre le signal, pousser la porte. Et monter au premier étage. Streetwork a les portes oranges, quelques décorations d’Halloween pendent encore.
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Le Pôle Emploi de NYC
Le soleil fait s’allonger les silhouettes. Des ombres se dessinent, déjà si tôt, sur les trottoirs. Un filet de lumière éclaire la 125e rue. L’air est frais, presque congelé. Chacun est emmitouflé. Aux arrêts de bus, tout le monde prend le temps d’attendre. Et tout le monde monte, tout le monde s’écrase.
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« Harlem est toujours derrière Obama »
Le vent souffle atrocement. Les corps sont à deux doigts de s’envoler. La tempête, Sandy, va bientôt balayer New York d’un terrible revers. Tout le monde se barricade. Jimmy, au pied de son immeuble propose de « monter chez lui, plutôt que de rester ici ».
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Les Kids in America
Prenez la Terre entre vos mains. Pointez Bondy. Pointez Harlem. Au milieu, l’océan s’étend. Tout se ressemble, tout s’oppose. Harlem est l’Histoire. Harlem a son passé, son présent. Son futur qui se dessine. C’est un territoire complexe, si large, si divers. On l’a découvert, il y a deux ans.
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« Personne ne veut de coupe budgétaire dans ce pays »
Les anglais ne manifestent pas souvent mais quand ils le font, ils le font sérieusement. Samedi 20 octobre, des dizaines de milliers de manifestants se sont assemblés pour protester contre l’austérité menée par le gouvernement conservateur de David Cameron. Ce rendez-vous annoncé de longue date a réuni de nombreuses organisations et plus de 250 cars ont été affrétés pour l’occasion. Contrairement à leurs homologues français, les syndicats sont organisés par groupes de métiers. Dans le cortège se succèdent donc des banderoles du syndicat des pompiers, des infirmiers, des cheminots, des professeurs et bien d’autres.