Derniers articles
-
Personnel manquant, classes surchargées, locaux inadaptés : grève au lycée Mozart du Blanc-Mesnil
Ce mercredi matin, professeurs et élèves se sont rassemblés devant le lycée Mozart, au Blanc-Mesnil. Ils dénoncent un manque de moyens criant et pointent du doigt des problèmes de sécurité. Reportage.
-
« Touche pas à Stoller ! » : la mobilisation se poursuit au lycée Suger de Saint-Denis après la mutation d’un professeur
La rentrée est déjà tendue au lycée Suger de Saint-Denis après la mutation d'un professeur, Pascal Stoller. Cet enseignant a appris sa mutation cet été, après 23 ans passés dans l’établissement. Réunis en collectif de soutien, collègues et élèves multiplient les actions pour obtenir sa réintégration. Reportage.
-
Seine-Saint-Denis : enseignants et parents d’élèves disent stop à la disparition des médecins scolaires
En France, le nombre de médecins scolaires ne cesse de diminuer. Le département de la Seine-Saint-Denis ne compte plus que vingt-neuf médecins scolaires, soit un médecin pour 12 000 élèves. Ce jeudi, syndicats d'enseignants, parents d'élèves et associations se sont mobilisés à Montreuil pour mettre l’État face à ses responsabilités. Reportage.
-
Laurence De Cock : « Le passé colonial est un passé commun, pas seulement celui des colonisés »
[PARTIE 2] Deux mois après les attentats de Charlie Hebdo, vous l’aviez peut-être aperçue sur un plateau télé s'opposant à Alain Finkielkraut, favorable à l’enseignement de l’Histoire de France sous la forme d’un "récit national". Pour Laurence De Cock, professeure d’histoire-géographie en lycée et à l’université Paris-Diderot, il s’agirait d’imposer une histoire orientée et très mystifiée de la France. Auteure d’une thèse sur l’enseignement du fait colonial, elle a dernièrement publié La Fabrique de l’histoire 2, une réédition actualisée de l’ouvrage collectif de 2009.
-
Laurence De Cock : « Une réforme de l’école ne se pense pas d’en haut mais d’en bas »
[PARTIE 1] Professeure d’histoire-géographie en lycée et à l’université Paris-Diderot, Laurence De Cock s’intéresse aux débats autour de l’enseignement de l’histoire en France. Chercheuse en sciences de l’éducation et très active sur les réseaux sociaux, elle a critiqué, point par point, les premières mesures du ministre de l’Éducation nationale Jean-Louis Blanquer, qui annoncent l’entrée de la sphère privée dans l’école et la mise à l’écart volontaire des déterminismes sociaux dans l’échec scolaire. Interview.
-
Bacheliers sans affectation : l’APB qui cache le problème
Environ 60 000 candidats sont toujours sans affectation pour la rentrée prochaine. Le système APB, par tirage au sort, est jugé totalement caduque, voire injuste selon certains. Il cache, en réalité, des problèmes structurels plus profonds, de sous-effectifs dans les universités et de dotations.
-
Quelle école pour demain avec le nouveau ministre de l’Education nationale ?
#BESTOF Le 17 mai, Jean-Michel Blanquer a été nommé ministre de l'Education nationale. Celui qui fut directeur général de l'enseignement scolaire sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy a publié, en octobre 2016 "L'école de demain", un livre regroupant ses propositions pour l’éducation nationale dont il pourrait s'inspirer pour la politique du nouveau gouvernement. Notre analyse.
-
Réforme « 100% de réussite au CP » : « C’est une mesure purement marketing »
À la rentrée 2017, les classes de CP compteront 12 élèves en zones prioritaires. Cette réforme "100% de réussite au CP", mesure phare du programme d'Emmanuel Macron, inquiète les professeurs de Seine-Saint-Denis. Une centaine d'entre eux étaient en grève vendredi 23 juin pour protester contre sa mise en oeuvre qui engendrerait selon eux la fin du dispositif "Plus de maîtres que de classes". Interview de Sabine Duran, enseignante à l'école Condorcet d'Aubervilliers.
-
En pleine canicule, les salles de classe et d’examen deviennent des saunas
En pleine canicule, dans les salles de classe surchauffées, les thermomètres s'affolent. Les candidats aux examens et aux concours en pâtissent : maux de tête, difficulté de concentration voire malaises. Professeurs et élèves s'organisent comme ils peuvent. Témoignages.