Derniers articles
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JSF Nanterre, le petit Poucet qui fait peur aux grands
Boom boom. Dans le quartier de la halle Carpentier à Paris, une drôle de pulsation résonne en cette veille de week-end. Boom boom. Des artères environnantes, une marée verte afflue vers le stade. « Allez Nanterre, tes supporters sont là ». A l’intérieur le match vient de commencer. Le speaker chauffe la salle à chaque interruption : « Est-ce que le JSF Nanterre va remporter l’Euroligue de Basket cette année ? » Un oui franc et sonore lui répond. Mais déjà, les joueurs reprennent, Nanterre à l’offensive.
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Journaliste : un métier à risques
Une profession dangereuse dans certaines zones. En effet, les journalistes de terrain n’ont jamais autant été ciblés qu’aujourd’hui. Jusqu’à ces dernières années, le plus gros risque en zone de guerre étaient l’accident : balle perdue, mouvements de foule… Aujourd’hui la réalité est toute autre. Partir réaliser du reportage dans certaines régions est devenue plus que délicat même pour le journaliste le plus expérimenté qui soit. Nord-Mali, Pakistan, Mauritanie, Syrie, Yémen, Afghanistan…ces zones sont aujourd’hui bien peu couvertes et pour cause, les risques sur le terrain sont bien réels.
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La Marche en couleur
De jeunes « immigrés » tombent lors d'altercations racistes. Le Front national gagne les municipales d'une ville de moins de 50 000 habitants. La Gauche est au pouvoir. Une association SOS sensibilise les citoyens. Non, ce scénario ne date pas de 2013, mais de 1983. À l'époque, le président s'appelait déjà François (Mitterand). La ville d'extrême droite s'appelait Dreux (28). La plus jeune victime de crime raciste, Toufik Ouannès, avait 9 ans et demi.
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« Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ! »
Cette phrase de Dante, à chaque fois que je déménage, que je découvre une nouvelle région et ses transports en commun, j’ai la vague impression qu’elle a été écrite pour moi. En Corse ? Pas d’autoroute, un seul feu rouge que certains imaginent déjà repeint et criblé de balles, et… la Micheline ! Petite ado continentale, avec mon jogging bleu électrique et mon accent terriblement ardéchois, j’ai d’abord pensé que c’était le prénom de la mama du village,
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Mortelle solitude
Le Code Territorial pose l'obligation pour chaque commune d'offrir une inhumation décente pour une durée de 5 ans à tout mort isolé ou sans ressource sur le territoire de sa commune. C'est l'hôpital qui s'occupe de contacter la commune afin qu'elle organise les funérailles, après que le service d'état civil ou le service mortuaire (il n'y a aucune institution spécifique qui s'en occupe) ait fait des recherches afin de retrouver de la famille ou des proches.
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Avoir 20 ans aux Minguettes en 1983
Les Minguettes, été 1981. Les rodéos urbains se propagent à tout l'est lyonnais. Cette sale mode ravive la tension permanente entre jeunes et police. Deux cent cinquante voitures seront brûlées en France à la fin de l'été. Mais aux Minguettes le vrai tournant se produit le 21 mars 1983. Pour protester contre une double perquisition vécue comme abusive les jeunes organisent une grève de la faim, créent dans la foulée l'association SOS Avenir Minguettes, présidée par Toumi Djaïdja.
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Avant la marche
Le 21 mars 1983, la police intervient dans la tour n°10 des Minguettes, dans la banlieue lyonnaise. Deux affaires sans rapport l’une avec l’autre, dont la juxtaposition va faire croire à une "attaque policière" coordonnée. Le quartier va s'enflammer. La première est relative à un cambriolage. Des objets volés dans un magasin de fourrures seraient entreposés dans la tour. Trois cents habitants, mères de famille comprises, se sont rassemblés pour protester contre ce qui est vécu comme intrusion policière. Parallèlement, un jeune est contrôlé en bas d’une tour. Les policiers l'emmènent près de la voiture pour procéder au relevé de son identité. Les habitants pensent qu'on l'emmène au poste.
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Paris, un peu plus proche du Blanc-Mesnil
Dans la vie d’un Blanc-Mesnilois, emprunter le RER B s'avérait être une tâche relevant parfois de l’impossible. « Perturbation de la ligne, wagons encombrés, grèves de la SNCF... » autant d’annonces qui sont familières aux usagers. Cette ligne qui traverse Paris du nord au sud, est tous les jours fréquentée par près de 900 000 passagers. Les gares du Blanc-Mesnil au même titre que celle de Drancy, étaient peu, voir quasiment pas, desservies.
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Nanterre : des étudiants anti-UNEF recalés d’un débat avec Taubira
18h10, je suis devant l’amphi B1 de l’Université Paris X à Nanterre pour assister à la conférence nationale sur la réforme pénale et les étudiants empêchés en présence de Christiane Taubira, Ministre de la Justice. Elle doit commencer à 18h30. La conférence est organisée par un syndicat étudiant : l’UNEF. La venue de la Garde des Sceaux a attiré beaucoup de monde. Je fais la queue en demandant si j’aurais l’occasion d’aborder le thème de la réinsertion des détenus et notamment la sortie sèche de prison.