Derniers articles
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« En ne faisant rien pour aider les Roms, on favorise leur rejet »
« L’engagement militant doit être dans mes gênes ». Voilà ce que répond Jean-Michel Delarbre lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisit de défendre la cause des Roms. Petit fils de résistant, c’est selon lui la caractéristique principale qui a guidé son orientation militante, et ce depuis son adolescence. A 70 ans, monsieur Delarbre, un homme grand, les cheveux gris, calme et souriant, est président de la section locale des Droits de l’Homme (regroupant Noisy-le-sec, Rosny-sous-Bois et Bondy). Retraité de l’éducation nationale, ancien professeur d’histoire géographie à Rosny-sous-Bois (lycée Charles De Gaulle), il milite aussi pour le Réseau éducation sans frontière, Resf.
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Quelle idée folle que de travailler un dimanche
De nos jours, être endimanché ça veut dire ne pas être habillé de manière distinguée et ne pas paraître soigné. Non, loin de là, être endimanché c’est être assis en caleçon dans le canapé en position Al Bundy dans Marié deux enfants, avec une télécommande en guise de manche. J’allais l’apprendre à mes dépens. Trois péripéties m’ont fait réaliser à quel point je faisais fausse route en allant travailler le dimanche.
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Cinq étages sur le dos
Le 23 septembre 2012, les habitants de la cité de l'Abreuvoir à Bobigny entendent des tirs d'arme de guerre. Ce jour maudit, un homme est sorti d'une voiture, kalachnikov à la main pour mitrailler un groupe de jeunes. Règlement de compte entre gros caïds ? Trafic de drogue ? Pensez donc : "Toute cette affaire semble être partie d’une gifle infligée à une jeune femme de la cité du Chemin-Vert par un habitant de la cité de l’Abreuvoir", relate une source proche de l’affaire, qui s'est confiée au Parisien en juillet dernier.
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Contrôle au faciès : les plaignants déboutés face à l’Etat
18 heures, Château Rouge. L’ambiance propre au quartier, entre camion de CRS, vendeur de maïs à la sauvette, commerces africains et marché découvert, fait régner une frénésie typique au 18e arrondissement parisien. Le rendez-vous est pris à l’ICI, l’Institut des cultures islamiques, dans une salle juxtaposant une cour spacieuse et encore éclairée par la lumière du jour, dont les murs sont ornés d’imposantes photos de l’exposition en cours. Elle se remplit rapidement et bientôt, de nombreuses personnes se tiennent debout, d’autres s’asseyent par terre.
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Souffrance au travail : « Parfois, j’ai le sentiment d’être une marionnette »
"Les premiers temps, si la pression était déjà forte, elle restait supportable. Mes collègues et moi-même atteignions les objectifs fixés dans notre contra : trois rendez-vous par jour, ou bien une moyenne minimale de quinze rendez-vous sur deux semaines. Comme partout il y avait des jours où les résultats étaient moins bons que les autres. Un lundi matin, notre patron est venu diriger l’une de nos réunions. Nous les trouvions déjà stressantes, car c’était un moment difficile à passer. Quels que fussent les résultats, ils n’étaient jamais suffisants. Les méthodes de management consistaient à ne jamais montrer le moindre signe de satisfaction.
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Yump par là !
YUMP est l’acronyme de « Young Urban Movement Project", ce qui dans la langue de Molière se traduit par "projet d'activités de jeunes urbains". Ce concept venu de Suède a pour vocation d’aider des jeunes issus de quartiers populaires d’Île-de-France à créer leur entreprise. L’association propose à des jeunes porteurs de projet une formation professionnalisante, un suivi au stade du développement et surtout un accès à des réseaux professionnels et au financement.
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Les chaussures m’ont piétiné le cerveau
L'emploi saisonnier est un incontournable pour tout bon étudiant qui se respecte. Sans celui-ci, difficile de répondre aux frais universitaires et tout ce qui s'en suit. Pour ma part, cette année j'ai eu la chance de trouver un job dans l'une de mes boutiques préférée que nous prénommerons « René ». Il s'agit d'une chaîne de magasins de chaussures qui vendent des « souliers de mode depuis 1900 » comme l'indique si bien le slogan. Quel bonheur de vendre et d'admirer toute la journée de jolies chaussures et de voir des victimes de mode essayer des modèles que vous n'auriez jamais osé porter. Ça, c'est le doux fantasme que je m’étais créé autour de cet emploi. Après deux mois de service, je me rends compte que la réalité des vendeurs est toute autre.
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Suspect d’être coupable : pour en finir avec les contrôles au faciès
Lana Hollo, représentante d’Open Society en France, fondation qui promeut le développement de la démocratie et des droits de l’homme, nous accueille et nous invite à « déjeuner et profiter du soleil, la conférence de presse commencera dans une demi-heure. » Le temps pour moi de me diriger vers Antonin, militant au sein de la fondation, à la voix douce et au visage grave. Il m’explique immédiatement la meilleure attitude à adopter face à un contrôle de police, "afin d’éviter que les choses dérapent, car parfois, face à certaines injustices, tu peux avoir un comportement où tu cherches à comprendre, à avoir des réponses et cela peut être mal interprété ». Il marque une courte pause.
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Liberté, Égalité ?, Fraternité. « L’égalité trahie : l’impact des contrôles au faciès »
Une étude écrite, un clip et un diaporama photos. Entre analyses et témoignages, le rapport multimédia de l’ONG Open Society Justice Initiative s’inscrit comme un plaidoyer social et politique pour une prise de conscience de l’importance, souvent minorée, de la problématique des contrôles au faciès. « L’égalité trahie : l’impact des contrôles au faciès » a officiellement été envoyé au Président, aux représentants de l’Etat et d’institutions françaises ainsi qu’aux politiques pour qu’ils se penchent (enfin) au chevet de la République.