Derniers articles
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La nappe est mise, les couverts dressés
La Sweet Table était née, et née de façon très officielle puisque déposée à l’Institut national de la propriété intellectuelle : mon idée était devenue une marque. Une marque qui ne demandait plus qu’à exister, en vrai, trouver ses clients, faire des devis, puis des factures sur un joli papier de 150 gr minimum avec pour entête mon logo en relief, tout en élégance et en sobriété, comme dans les grandes et prestigieuses maisons.
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Jamais sans mon iPhone
Jeudi 19 septembre, tranquillement installée à la cafétaria à comparer la masse de travail accumulée en même pas trois semaines de cours je jette un coup d’œil au téléphone de Massica, en face de moi. Tapotant régulièrement dessus pour qu’il ne s’éteigne pas, son iPhone 5 est en plein chargement du dernier système de navigation de la firme à la pomme : l’iOS7. Après un bon quart d’heure d’attente et plus de la moitié de la batterie partie en fumée la voici, heureuse comme une enfant à Noël, testant toutes les nouveautés de l’iOS. « Waouuu c’est tellement beau, mais regarde comment les applis s’ouvrent et se ferment ! Plus besoin d’application pour faire les panoramas c’est inclus maintenant ! »
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Chère éducation nationale
Selon « le Point », qui n’est pas final, « Les profs broient du noir ». Voilà. Laissez-moi vous rassurez, cher corps professoral, vous n’êtes pas les seuls. J’ai tellement broyé de noir durant (toutes) mes années scolaires que même le tableau s’est trouvé en miettes (clap clap). Les veilles de rentrée étaient synonymes de fin de vacances, ce qui, dans un premier temps, ne me réjouissait pas des masses. Lorsque ma mère prenait le catalogue de La Redoute (qui n’a jamais aussi bien porté son nom) et nous disait de choisir un pull et un jean « deux tailles au-dessus pour qu’il dure et dans les pages vertes où il y a les réductions », je savais que l’heure fatidique approchait. Quand elle lavait nos trousses et cartables de l’année qui précédait la précédente (on n’a pas attendu d’être écolo pour recycler, "nous"), les gouttes qui s’en échappaient se mêlaient à mes larmes de désespoir à l’idée de devoir retourner sur les bancs de l’école.
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Crous toujours
Après de nombreuses recherches, j’ai enfin trouvé un job été. Durant deux mois, j’ai été hôtesse d’accueil au CROUS (Centre Régional des Œuvres universitaires et scolaires) de Paris. Une expérience professionnelle riche en découvertes, qui m'a permis de voir une facette qui m’était alors étrangère : le logement étudiant. Des centaines, voire des milliers d’étudiants étrangers ou originaire de province, de banlieue, voir même de Paris, son à la recherche d'un logement étudiant, en résidence.
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Travaux à tous les étages
Sept heures le soleil se lève doucement sur le quartier du Londeau, à Noisy-le-Sec. Quelques travailleurs s'en vont de ces remparts : deux barres d'immeubles encerclés par 7 tours. Dans l'une d'elles, des jeunes se réunissent au 9e étage dans un appartement réaménagé en local. Ils sont 6, équipés de la tête aux pieds : combinaison bleue, gants, masques et lunettes. Chacun d'entre eux fait méticuleusement l'inventaire du matériel nécessaire aux travaux.
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Mal-logement : nouveau bras de fer autour d’un immeuble squatté
En juin dernier, le documentaire Ainsi-squattent-ils de Marie Maffre était diffusé en avant-première au sous-sol du 2 rue de Valenciennes (X° arrondissement parisien), un immeuble spacieux et confortable de cinq étages, avec patio intérieur, situé à quelques encablures de la gare du Nord à Paris. Des habitants du squat telle cette étudiante sans logement côtoyait blogueurs et militants du collectif Jeudi Noir invités à commenter le film et débattre sur le mal logement en général, et les squats en particulier.
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Plan de licenciement : Phone House sonne occupé
Le lieu des derniers rendez-vous des grévistes était donné au 4 rue Diderot à Suresnes, adresse du siège de The Phone House. Ce vendredi matin, près de cinquante personnes étaient présentes au pied de la tour pour une dernière fois. Le rendez-vous était donné à 11 heures. Leurs revendications : toucher non pas 0,6 mois d’indemnité de licenciement par année d’ancienneté, comme annoncé par le groupe de téléphonie mobile, mais 1 voir 2 mois ainsi qu’un congé de reclassement vu à la hausse (65% leur avait été annoncé).
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Aux grandes écoles les grandes bourses
Après deux années de travail intense, les étudiants en classes préparatoires concourent pour les grandes écoles annonçant ainsi la fin, ou plutôt le début d’un nouveau chapitre. Si la question financière est inexistante au cours de la formation, elle peut se révéler problématique pour la suite.
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La tornade des fournitures scolaires
Il y a dix ans déjà, je m’octroyais toute une après-midi pour préparer les cartables de mes petits frères. Etiquettes personnalisées sur tous les stylos, feutres et autres crayons de couleur, protèges-cahiers assortis à la couleur de ceux-ci. Tout devait être parfait. Même si j’avais pleinement conscience de l’obsolescence programmée de ces nouvelles fournitures qui disparaitraient dans de mystérieuses conditions selon une fréquence régulière. Dix ans après, rien n’a changé ou presque. L’achat des fournitures est toujours un moment que j’attends avec impatience, rempli de nouvelles promesses.