Derniers articles
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Daouda Sanogo, l’as du recyclage des déchets
Daouda Sanogo est né à Paris dans une fratrie de sept. « Je suis au milieu, trois au-dessus et trois au-dessous. Deux frères et quatre sœurs. Mes parents sont retraités. Mon père était chauffeur poids lourds, il travaillait la nuit. Aujourd’hui, hors de question pour lui de conduire un camion, même celui de son fils ! Ma mère faisait des ménages. »
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Places des Grands Hommes venus d’ailleurs
Paul Bert et Nelson Mandela : quel rapport ? Paul Bert répandit des idées racistes dans les manuels scolaires. Nelson Mandela a lutté toute sa vie contre le racisme érigé en système politique dans son pays, l'Afrique du Sud. Au XIXe siècle, le colonialisme et la supériorité de la race blanche étaient admis et défendus en France par de brillants intellectuels comme Paul Bert qui mourut en grand homme d'Etat.
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Le mot « musulman » est tabou dans les entreprises françaises
Les « matinées de l’ambassadeur » des Etats-Unis à Paris sont toujours très courues, même quand l’ambassadeur n’est pas présent. En écho au sommet américain de l’entrepreneuriat inauguré par Barack Obama la veille à Washington, patrons, jeunes entrepreneurs, ONG et journalistes ont assisté mardi 27 avril à une réunion-débat dont le thème était « La promotion de l’entrepreneuriat et les moyens de promouvoir les communautés musulmanes à travers le monde. » Dans le salon privé, difficile de se frayer un chemin. Pas loin de 250 personnes. Mark Pekala, chargé d’affaire à l’ambassade ouvre la matinée et déploie tout le lexique du pragmatisme à l’américaine.
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« Ça ne se fait pas de sortir avec la sœur de son ami »
Journée ensoleillée. Les couloirs du collège Pablo Neruda d’Aulnay-sous-Bois (93) sont calmes. Ils ne ressemblent plus tout à fait à ceux d’un établissement scolaire en cette semaine de vacances de Pâques. L’institution est restée ouverte pour les besoins de plusieurs tournages : la classe de 3e F réalise un court-métrage, « Protection fraternelle » ; France Télévisions, elle, est venue mettre en boîte un téléfilm réalisé par Alain Tasma, « Lakdar », avec dans le rôle principal Samy Séghir (« Neuilly sa mère ! », « Michou d’Auber »).
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Après deux heures de sommeil, un reportage matinal, je poursuis la journée Jack Bauer, le cœur léger, le bagage mince comme dirait Aznavour en rejoignant deux amies. Moi c'était plutôt des valises sous les yeux. Nous attendons à la sortie du métro, la troisième larronne qui se fait désirer. Elle arrive et nous dit “Je viens de prendre le métro avec Lio. Regardez discrètement”.
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La souffrance cachée des garçons de banlieues
On a longtemps allumé les projecteurs sur la souffrance des filles des quartiers, pour certaines « oppressées », « enfermées », ou « insultées » ; et peu, voire pas du tout, sur celle des garçons. Pourtant la détresse est bien là. Il n'y a pas d'âge, ni de sexe, pour la dépression. Tous les professionnels s'accordent à le dire. Seulement, s'il est vrai que le réflexe chez beaucoup, serait de consulter un psy au premier coup de mou, il reste encore très tabou d'en consulter un chez ces jeunes. Un peu comme si l'on s'interdisait les baisse de moral.
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EDF : le courant passe bien avec les jeunes
Il est 14 heures passées de quelques minutes, Henri Proglio sort de sa voiture pour se diriger dans les locaux du Centre de relation clientèle EDF Avron où l’attendent avec impatience une quinzaine de jeunes qui ont bénéficié des programmes d’insertion du premier groupe électrique de France. Mais avant, il est accueilli sur le trottoir par quelques grévistes de l’entreprise qui lui font part d’un certain nombre de doléances. Après cet intermède non prévu dans l’agenda « présidentiel », il rejoint une salle moins hostile.
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Medy Chettar, le mousquetaire en herbe
« Il t’attend au club. Grand, cheveux châtains, les yeux bleus, tu ne peux pas le rater », dépeint l’un de ses amis. Il n’a pas tort. Avec son petit mètre quatre vingt dix-huit, impossible de rater Medy Chettar. Si la carrière de ce tennisman de 18 ans de Bondy (93) devait s’arrêter prématurément, il pourrait sans difficulté rebondir sur les podiums des beaux gosses : regard coquin, corps de mannequin...
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Jeune prof : l’angoisse du parachutage en banlieue
Août 2009, Antoine*, 26 ans, vient de connaître le lieu de sa première affectation de professeur titulaire : un lycée professionnel classé en zone violence dans une ville de l'Essonne réputée pour ses quartiers « chauds ». Pour lui qui n'a connu que des lycées de zones rurales dans son Poitou natal, le dépaysement promet d'être total...