Derniers articles
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Mosquée de Drancy : « La police nous dit de nous démerder entre Arabes »
Jeudi, dès 18 heures, une centaine de fidèles de la mosquée de Drancy, hommes, femme et enfants, ont manifesté devant la préfecture de Bobigny, à l’appel de l'association Al-Nour (la lumière), présidée par Hassan Chalghoumi, qui gère la mosquée. Après un mois d’intrusions répétées d’un collectif nommé Cheikh Yassine, présidé par Abdelhakim Sefrioui, ils réclament plus de sécurité pour leur lieu de prière, où sont dispensés également des cours d’arabe et de religion. « Quatre cents jeunes sont inscrits à ces cours, répartis sur le mercredi, le samedi et le dimanche. »
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Les garçons piquent les bonnets, les filles jouent à chat poteau
Il y a souvent des problèmes dans mon école primaire. Des enfants sont envoyés chez la directrice. Soit parce qu’ils ont manqué de respect aux animateurs, soit parce qu’ils ont tapé quelqu’un très gravement. Avant, il y avait des grands de CM2 qui rackettaient les petits de CP, CE1 et CE2 pour avoir leurs cartes Pokémon ou Yu gi ho. Et des fois, il y a trois grands de CM2 qui prennent les bonnets, les gants et les écharpes aux petits, et ils se font des passes avec. Il y a des enfants qui ramènent leur DS ou leur goûter de 16h30 à la récré alors que c’est interdit. Moi, je joue avec mes copines. On joue à chat poteau, à chat glacé, à chat normal.
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Je ne dirai plus jamais qu’ils nous gonflent avec la Shoah
Pour être honnête, j’ai quelques fois osé dire qu’ils nous gonflaient avec la Shoah. Qu’à trop en parler, cela devenait lassant, que l’histoire, on la connaît par cœur. Mais ce mardi 9 mars 2010, j’ai décidé de me taire et de ne plus jamais dire cela. Pourquoi ? J’ai été voir « La Rafle », de Roselyne Bosch, et si je devais le définir en un mot, je dirais : déchirant.
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M13 la maudite
600 000 voyageurs montent quotidiennement dans les rames de la ligne 13 entre Châtillon au sud de Paris et Saint-Denis ou Asnières-Gennevilliers au nord de la capitale. 600 000 personnes avec qui partager un petit espace de wagon (très rarement une banquette, ô privilège sacré), dans des conditions parfois extrêmes. 600 000 personnes, ou l'intégralité des habitants de Rennes et de sa campagne environnante. La « 13 », la ligne la plus saturée du réseau RATP aux heures de pointes.
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Dieu, les hommes, le divorce
Une salle d’attente de docteur. Un début d’après-midi. Trois femmes, deux d’une petite trentaine d’années, une autre plutôt proche des 70 ans. Un jeune adolescent de 11 ou 12 ans. J’entre. La conversation est animée : la dame âgée parle de Dieu, qui a porté sa croix et que nous autres devons suivre son exemple. Elle dit que le monde va mal, qu’il y a des guerres, des déménagements et des divorces…
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Femmes « libres » mais toujours « fragiles »
Pour Ania, 49 ans, mère de famille, iconographe dans le secteur de l’édition, cette Journée internationale de la femme est « lamentable ». Ah bon ? Elle s’explique : « D’un seul coup, on va parler de cet animal "femme", qui, ce jour-là, doit être particulièrement respectée. Pourquoi faut-il une journée comme celle-là ? Pour dire et admettre enfin que la femme est importante ? Pourquoi n’y a-t-il pas de Journée internationale de l’homme ? »
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Je suis allée voir un film d'horreur. Quelque chose d'horrible avec des scènes traumatisantes, des créatures monstrueuses. Sans parler du sujet du film, une fête, la Saint-Valentin. D'après mes sources, ce serait la fête des amoureux. Ce concept dont je n'ai jamais entendu parler doit venir d'un monde merveilleux où l'amour est roi, à l’image du wonderful world chanté par les jeunes de l'UMP.
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Patrick Martin, le prof qui fait aimer la peinture aux enfants
Patrick Martin, je ne sais pas si ce nom vous dit quelque chose. La cinquantaine, look détendu, petite queue de cheval en arrière. Il est professeur d’arts plastiques à Bondy. Non pas un prof de collège ou de lycée qui travaille du lundi au vendredi de 8 heures à 17h30. Lui enseigne son savoir le mercredi à des enfants âgés de 3 à 16 ans et un autre jour de la semaine à des adultes.
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Speed panique au Parc des Princes
J’arrive sur les coups de 18 heures aux environs du Parc des Princes et de ma tribune. Comme pour tous les PSG-OM, on sent une certaine tension, une agitation, une forme de pression qui gagne la foule. Bref, je ne traîne pas trop dehors et assiste à la plupart des évènements depuis les coursives des tribunes. C’est vers 19 heures que j’entends qu’il se passe quelque chose dehors. Et apparemment, ce sont des affrontements entre CRS et supporters, qui vont dégénérer.