Derniers articles
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Bars à chichas : « L’Etat m’a rendu hors-la-loi »
Trois mois après l'entrée en vigueur du décret anti-tabac, le 1er janvier 2008, les exploitants de salons à narguilés voient leur commerce partir en fumée. La police, d'abord tolérante, réprime désormais. Et durement. L’activité de ces endroits, exclusivement consacrée à la consommation de chichas, en est réduite à néant. Le fait, pour ces exploitants, d'être issus de l’immigration, accroît chez eux un sentiment de malaise face au zèle des policiers. L’un d’eux, Mohamed, qui tient le « Smoke and Soul » dans le 9e arrondissement de Paris, exprime son ras-le-bol.
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Le Salon du livre, version boycott
Oui, il y a la politique et ses municipales. Mais ce week-end, il y aussi la culture, son Salon du livre et son boycott. « Sar-ko, co-lla-bo ! », slogan de manifestants empruntant au vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale pour signifier que le président de la République soutient la répression israélienne dans les territoires palestiniens. Devant le Parc des expositions de la Porte de Versailles, une partie du public condamne la tenue du Salon, l’autre, plus nombreuse, s’y rend.
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La rue, la loi du plus fort
Jeudi, aux environs de 15 heures, boulevard Saint-Michel à Paris. Un homme marche à vive allure. Âgé d’une trentaine d’années environ, la barbe hirsute et les vêtements abîmés, l’homme fait penser à un SDF. Il parle seul : « Je t’avais dit de pas te mettre devant moi, je t’avais prévenu. ». Sans doute n’est-il pas seul dans sa tête. Quelques mètres plus loin, une foule commence à s’attrouper. Au milieu de celle-ci, une dame âgée, le dos courbé par les années, gémit. Elle porte à la main un gobelet rempli de quelques pièces de monnaie. Elle aussi est sans-abri. Du sang coule de son visage, enfoui sous un foulard.
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Coup de feu contre la voiture d’un candidat à Grigny
Ce matin 13 mars, à Grigny (91), dans le quartier de la Grande-Borne, Kouider Oukbi, 27 ans, membre de la liste citoyenne Prendre le parti des Grignois (PDG), étudiant en 4e année d’informatique, a retrouvé sa voiture trouée d’un coup de fusil dans la portière avant droite. Le véhicule a été tagué de la mention « PDG 0% ». Cette liste est arrivée deuxième au premier tour des municipales dimanche dernier, avec 20,56% des voix, derrière l’union PC-PS (48%), mais devant l’UMP et le MoDem. Le maire sortant Claude Vasquez, qui se représente, conduit la liste PC-PS.
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Récupérer l’eau de pluie, cool, mais pas toujours possible !
Les hommes ont enfin pris conscience du défi qui les attend pour le siècle à venir : montées des océans, dérèglements climatiques, inondations et autres calamités. Du coup, l’écologie est devenue très à la mode ces dernières années et la tendance ne risque pas de s’inverser. Des changements de comportement encore bien timides : pastilles vertes sur […]
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A Bagneux, l’agression de M. ravive la tragédie d’Ilan Halimi
Les ethnies ont la cote. Les agresseurs : « Deux Noirs, deux Arabes, un Portos et un Français. » La victime ? « Un juif, un pédé. » C’est comme ça qu’on se parle entre « potes », en faisant grand usage des origines, des confessions ou de l’orientation sexuelle. Et c’est « normal ». Le 22 février, à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, M., 19 ans, aurait été séquestré pendant plus de huit heures dans un « box », une sorte de garage situé près d’un terrain de foot, à quelques centaines de mètres du domicile des protagonistes. Là, il aurait subi des sévices : menotté, frappé, forcé d’avaler des mégots de cigarettes, obligé de sucer un préservatif déroulé sur un bâton. Les auteurs présumés des faits auraient écrit au Typex des insultes antisémites et homophobes sur sa figure : « sale juif », « sale pédé », « la pipe à 20 euros ».
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Geste héroïque à Rillieux : une femme échappe à la mort
« 8 heures du mat, j’ai des frissons, je claque des dents et je monte à Rillieux, seul dans les banlieues avec des tours froissées » C’est ainsi que cette chanson m’est venue à l’esprit en voyant Michel Havard venu voir seul des jeunes de banlieue, loin de son quartier « bourgeois » de Lyon. Lorsqu’il prend connaissance de cette terrible affaire par les médias, le député et secrétaire départemental UMP décide très naturellement de rencontrer les deux jeunes pour les féliciter d’avoir sauvé une femme en danger de mort. C’est d’ailleurs dans ces circonstances que je le rencontre à Rillieux-la-Pape où, sans caméra aucune, il a tenu à dénoncer toutes formes de violence, conjugales et autres, qui portent atteinte à la dignité humaine. Retour sur les faits.
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Ma piscine fait nocturne !
Samedi soir, la Fédération française de natation a organisé une « Nuit de l’eau ». Pour cette première édition, une centaine de piscines sont restées ouvertes de 20 heures à minuit et ont assuré la promotion de sports aquatiques tel que le water polo ou le hockey subaquatique. La star Laure Manaudou était la marraine de la « Nuit » et des […]
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Manifestation « dernière chance » pour la libération d’Ingrid Betancourt
Nuages menaçants, timides rayons de soleil et vent froid. On croirait qu’il va pleuvoir, ce samedi 1er mars à Paris. Mais ça n’a pas l’air d’affecter le comité de soutien d’Ingrid Betancourt qui s’affaire devant la résidence de l’ambassadeur de Colombie : banderoles, affiches et photos grandeur nature sont suspendues sur les arbres de l’esplanade des Invalides. Ce rassemblement-surprise n’a cependant pas attiré une foule immense, contrairement à la presse. C’est presque un cortège intime, entouré de seulement deux camionnettes de police.