Derniers articles
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La toile pour sortir du pétrin
L’envie, l’idée, la passion, le diplôme, tout ça est fait, et pas forcément dans l’ordre. Puis, comme j’avais à l’esprit que de ma petite idée j’allais bâtir un empire, j’ai fait comme les grandes, les très grandes entreprises, j’ai décidé de me créer une image. Mais de la grande entreprise je n’ai de commun que la notion d’entreprise et je me retrouve vite confrontée à une situation que la crise a démocratisée en France et ailleurs, la restriction budgétaire.
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Le film sur la marche pour l’égalité et contre le racisme
Tour Montparnasse, 12h30, je cherche le plateau où se tourne «La Marche». Une masse de personnes avec des autocollants, où est inscrit « Marche pour l’égalité», passe devant moi. Des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes, et la plupart d’origine maghrébine. De par leur nombre et leur style vestimentaire des années 1980, je comprends que ce sont les figurants du film. Ils vont manger. Ils m’indiquent l’endroit du tournage, à quelques rues de là. Durant cette pause-déjeuner, j’en profite pour échanger quelques mots avec le réalisateur Nabil Ben Yadir. Il est très enthousiaste, dynamique mais surtout passionné. Très vite, il est l’heure de reprendre le tournage.
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« On ne fait pas de la politique en costard cravate »
17 h 30 sur le parvis de la gare de Chelles-Gournay, travailleurs et étudiants se suivent. Des mines fatiguées, écouteurs sur les oreilles pour les uns, empressement d’attraper un bus pour d’autres, bref une heure de pointe comme les autres dans cette ville tranquille. Mais ce mercredi, les plus fervents militants du Parti radical de gauche se sont réunis sur le parvis de la gare, avec la volonté d’aller à la rencontre de la jeunesse Chelloise.
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Faut-il supprimer le bac ?
Alors que le nombre de candidats au bac était en hausse constante chaque année depuis son instauration, celui-ci est en baisse pour l’année 2013. 664 709 candidats planchent pour cette nouvelle édition contre 705 059 en 2012 soit une baisse de 5 %, expliquée par la réforme du bac professionnel.
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Le Comic Nanas Band
Un mercredi soir, je décide de me rendre au Café Théâtre Popul’Air car j’ai envie de découvrir ces humoristes qui se font payer au chapeau. Arrêt de métro Miromesnil, je remonte une rue, longe une cathédrale, passe un pont, marche un peu et me voilà devant le café théâtre. Début de mission réussi : j’ai trouvé le lieu!
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Panique dans le métro : la RATP laisse les voyageurs livrés à eux-mêmes
Vendredi 31 mai. Jour comme tous les autres. Il est 8 heures passées. J'emprunte la ligne 7 du métro en direction de La Courneuve. Tout se passe normalement. Comme d'habitude, le métro, à cette heure de pointe, est chargé. Les passagers lisent, écoutent de la musique ou le regard perdu dans le vide. Bref, scène banale du quotidien dans le métro parisien.
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« Si le foot n’est pas une priorité pour toi, casse-toi, mon fils! »
Mon père m’a légué au moins trois choses : son nom, un livre sur les panthères et sa passion pour le foot. Concernant le dernier point, tout a commencé très tôt. Alors qu’un soir, je lui ai demandé s’il pouvait m’acheter une raquette de tennis, il m’a tiré vers un angle mort du salon, là où il était impossible pour ma mère de nous surprendre :
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Florange vue par des lycéennes
J'avoue que la sidérurgie me rappelle le programme de 3e quand on étudie la révolution industrielle à la fin du XIXe siècle. Le traitement du minerai de fer et la période à laquelle on associe aussi Zola, Germinal et le capitalisme paternaliste. Je m’attendais à une ville aux façades tristes et grises, il n’en fut rien. Après les emballements médiatiques, la mobilisation des ouvriers, les négociations avec Mittal et finalement l’arrêt définitif des hauts fourneaux de Florange le 24 avril dernier, j’ai voulu voir à quoi ressemblait cette municipalité.
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Jouons à créer des vocations !
Faire de leur projet obligatoire un atout, voilà le pari réussi de quatre étudiantes de l’IUT de Bobigny. Dans le cadre d'une option « coordination de projet », ces quatre élèves de la licence professionnelle Intervention sociale ont décidé de valoriser les études supérieures auprès des lycéens de banlieues, en s’aidant du dispositif national des « Cordées de la réussite ».