Derniers articles
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On est en 2011, je suis à New York et je suis heureux
14h, premier sms : « T'es où ? » Ils ne le savent pas, mais je suis encore dans mon lit. 15h, deuxième message : « Viens vite ! Il commence à y avoir du monde là ! » J'étais réveillé mais sous la douche. A 16h je suis fin prêt et réponds : « Je sors de chez moi, je suis là dans 15 minutes, à tout de suite ! » Après avoir pris mon p'tit déj, je sors et vais prendre le bus. Il est 16h30 quand j'arrive à Times Square, au croisement de la 7e Avenue et de la 42e rue.
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Restauration et consolation chez les barbus « chicken »
Rappelez-vous d’« Hercule », cette série retraçant les épopées du héros de la mythologie grecque qui passait sur la première chaine bleu, blanc, rouge. Quand il n’était pas en train de briser les cornes du minotaure ou de fracasser des mâchoires sur le bas côté d’une route, c’est dans une taverne plein d’affreux jojo qu’il se restaurait (mais on ne le voyait jamais manger ou boire, encore moins aller aux petits coins). Il y avait là des personnages qui n'avaient pas sucé que de la glace, des gens aux histoires un peu compliquées, qu’on appelle aujourd’hui « cas sociaux ».
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Ces Ivoiriens de France qui soutiennent Gbagbo
Deux rendez-vous sont pris chez des Franco-Ivoiriens pro-Gbagbo. A Aubervilliers, la télévision d’Anémone est allumée sur la Radio télévision ivoirienne (RTI). L’écran est noir, seul le son parvient aux oreilles : « On paye un forfait et voilà, on nous empêche de regarder notre chaîne. Ils ont fait exprès de couper la transmission ! » Anémone l’a mauvaise. Depuis deux semaines elle ne capte plus la RTI.
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Get up, stand up au Gymnase
Une photo de famille assez spéciale était organisée lundi 20 décembre, juste avant celle, plus traditionnelle, autour du sapin de Noël. Ce soir-là au Théâtre du Gymnase, à Paris, il y avait des humoristes, des chanteurs, des danseurs, des artistes en tout genre. Je m’y suis rendu avec un ami. Nous sommes arrivés à 20 heures sur le boulevard de Bonne Nouvelle, sans vraiment savoir de quoi il retournait.
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Il faut sauver le clandestin Walid !
Walid, bientôt la trentaine, une chevelure brune encore garnie et une corpulence plutôt frêle, est en France depuis quelques printemps maintenant. Pour y travailler, comme beaucoup d’autres migrants. Seulement voilà, son titre de séjour arrivant à terme, il est temps pour lui de regagner la Tunisie. Mais on prend vite goût à la liberté et pour Walid le retour ce n’est pas pour tout de suite. Surtout qu’il s’est fait de nombreux amis, de toutes origines. Il a découvert le Tieb, le Yassa, le Penjab, les nems… Tout cela, dans sa Tunisie natale, il ne l’aurait sûrement pas connu.
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La carte électorale, tu la prends ou tu te tais
Prenez une maison de quartier dans le 9.4 et mettez-y une trentaine de jeunes en mode casquette-survêt. Vous pensez qu’il s’agit d’un micro ouvert où n’importe qui va monter sur scène pour rapper n’importe quoi ? Vous n’y êtes pas vraiment. En ce dernier mardi de l’an 2010, un collectif regroupant plusieurs acteurs associatifs d’Ile-de-France lance l’opération « Armons les quartiers ». L’arme n’est ni une machette, ni un bâton de bambou. Il s’agit de la précieuse carte électorale !
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« This is Paris » pour les Babtous
Après Duck Sauce et sa version new-yorkaise du tube « Barbra Streisand » (réalisée par le Parisien So Me), voilà qu’un collectif de quatre jeunes également parisiens, les Batous, remixe le planétaire « Gotta Go Home »de Boney M en hommage à Paris, et involontairement au chanteur de ce groupe-phare disco, Bobby Farrell, récemment décédé. Paris qui les a vus grandir et devenir ce qu’ils sont aujourd’hui : des artistes au regard neuf et enthousiaste.
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Les Helvètes chez les Gaulois
[youtube width="390" height="300"]http://www.youtube.com/watch?v=0HzDZKaXhlw[/youtube] Retrouvez Djamel Hamidi et Efthymios Pavlidis sur leur site www.phnet.fr
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C’est beau, un bijou « made in 93 »
Du 16 au 19 décembre, avait lieu la 3e édition de la « Foire des savoir-faire solidaires », devant la Basilique de Saint-Denis, à côté du marché de Noël de la ville. Un lieu hybride où trente-trois exposants du territoire de Plaine Commune montrent leurs savoir-faire locaux. En organisant ce très beau marché de Noël dans un magic mirror paré de très beaux atours. Des bijoux, des meubles, des vêtements, des objets déco, des textiles, de la céramique, des objets en papier, des tableaux… Lire la suite sur Terre d'avenir.