Derniers articles
-
A Frenchman in New York
Leçon numéro 1 : à New York, tout est normal. Cela fait maintenant près de deux semaines que j'ai posé le pied à New York et j'en ai pris plein les yeux. A vrai dire, même avant de toucher le sol, j'étais déjà ébloui. L'avion s'est posé en soirée, vers 18 heures, « heure locale » comme on dit. J'ai aperçu par le hublot, les grandes et larges routes remplies des lumières des voitures, mais aussi et surtout des centaines de maisons qui brillaient avec leur Père Noël et les rennes. Un vrai spectacle à quelques kilomètres d'altitude. C'est comme si New York me disait « Bienvenue » ou plutôt « Welcome ».
-
Capitaine Khalid, la honte de la police !
Des allées et venues dans les studios de cinéma à Bry-sur-Marne (94). La serveuse de la cafétéria digne des films hollywoodiens, met l’ambiance en ce matin frileux de décembre. Femme ronde d’une cinquantaine d’années aux yeux rieurs, elle chauffe les troupes. Les maquilleuses sont déjà en place. Popeck, l’humoriste, et David Saracino (Neuilly sa mère, Da Vinci Code, Les rivières pourpres 2…) se tiennent prêt. Buffet de brioche, pain, confitures et miel, à la bonne franquette ! Et une bonne dose d’humour de la part des acteurs. Séverine, 27 ans, qui s’occupe de l’administration de la production, n’échappera pas aux taquineries de David.
-
Quelle aventure ! Merci à la funky family de Terre d’avenir
Comme vous l’avez peut-être remarqué, je pige pour Terre d’avenir depuis le mois de septembre. Tout a commencé par une rencontre à Aubervilliers avec Antoine Menusier, le rédac chef du Bondy Blog, qui « recrutait » pour TA. C’est la première fois que je passais un entretien façon « embauche » dans lequel il n’y avait qu’un pur échange humain. Je m’explique : Antoine s’est présenté, puis m’a présenté le webzine et son créateur et financeur, Plaine Commune. Ensuite il m’a écoutée attentivement sur mon parcours, mes attentes, etc. Sans aucun jugement et question à 1 euro (du genre : « Mais alors quelles sont vos passions dans la vie ? » ou « Quelles sont vos réelles motivations et citez-moi trois défauts et trois qualités ? »). J’ai même pensé, « c’est un employeur anglo-saxon, cet homme », tant cela changeait des entretiens version XXe siècle français. Lire la suite sur Terre d'avenir. [dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x7pm36_menelik-quelle-aventure_music[/dailymotion]
-
Avec tes jouets par milliers, n’oublie pas tes bons d’achats
Qui dit Noël dit festin, sapin, vin chaud et cadeaux apportés par le gros papa Noël avec sa longue barbe blanche et ses vêtements rouge. Mais il y a des années plus difficiles pour le père Noël, des années où le pied du sapin est moins bien garni. Difficultés économiques, baisse du pouvoir d’achat et même « crise », que des termes qui ne se marient pas vraiment avec cette période de fête. Pourtant au moment d’acheter les cadeaux ils sont présents. Rendez-vous devant un magasin dédié aux jouets dans le centre commercial de Rosny-sous-Bois (93), où presque toutes les personnes rencontrées ont établi un budget extrêmement précis pour leurs achats et se montrent très attentives à la dépense.
-
Fétiche de l’année : la barbe
Perçue comme un manque de propreté, on l’associe souvent à un signe extérieur de sagesse. Elle a beaucoup fait parler, on l’a même chassé. Aujourd'hui, la barbe revient à la mode. Pas celle du père Noël, ni celle de Ben Laden. Non, celle qui revient en force, c'est la petite barbe de deux trois jours, celle qui donne un côté négligé, un brin rebelle, voire un peu sexy. La gente féminine, elle l’aime cette barbe ! Elle l’aime jusqu'au fameux : « Aie! Tu piques ! ». Attention! Vous venez de lui poncer la joue avec du papier de verre en lui faisant la bise.
-
Pour Noël, te casse pas la tête, va à la médiathèque
Samedi 18 décembre, la médiathèque Colette d’Epinay-sur-Seine ouvrait ses portes au public. Comme un cadeau de Noël pour beaucoup de monde. Car petits et grands sont très nombreux en ce samedi neigeux. Les usagers sont très diversifiés en âges, en couleurs et en centres d’intérêts. Les BD sont prises d’assaut mais les romans, de la rentrée ou non, aussi. C’est plus calme dans l’espace poésie. Et cette médiathèque, par rapport à l’ancienne deviendra « un vrai lieu de vie », comme nous le dit Lucie de Plaine Commune. « Il y a des coins plus calmes et beaucoup d’ordinateurs. » Une salle de silence est mise en place comme chez les « grands » à Beaubourg. Lire la suite sur Terre d'avenir.
-
« J’ai reçu un tir de flashball au visage »
[dailymotion width="380" height="304"]http://www.dailymotion.com/video/xg3qje_temoignage-touche-a-la-tete-par-un-flashball_news[/dailymotion] Le 12 octobre à Meaux (77), lors de manifestations contre la réforme des retraites, deux lycéens, Pascal et Youssef (prénoms modifiés), sont appréhendés par la police devant le lycée Coubertin alors qu’ils en bloquent l’entrée. Ils sont ensuite relâchés. Le lendemain, dans le cadre d'une autre manifestation qui s'est déplacée vers le centre commercial de Meaux et qui tourne à l'affrontement avec les forces de l'ordre, Pascal, élève en seconde générale, l'un des deux lycéens appréhendés la veille, est touché à la pommette par un tir de flashball. Des membres de la police auraient dit à Youssef que son ami « s’est sûrement baissé au moment du tir », recevant ainsi le projectile au niveau du visage.
-
Nabab, le roi des « fabriqueurs de sons »
Il est 16h quand notre rendez-vous arrive, Nabab a.k.a Ekynoxx, 21 ans, baskets Jordan aux pieds, accompagné de ses deux collègues Irvin et Manu. Il débarque tout juste d'Oakland, en Californie, il fourmille d'anecdotes sur les Américains. Nabab est beatmaker, autrement dit, il « fabrique du son », sur lequel les chanteurs de hip-hop viennent ajouter leurs voix. Il est aussi président d'association et photographe. « Tout ce que nous faisons, on le fait parce qu'ont aime le faire, on est passionnés et forcement motivés. » Nabab se définit comme un autodidacte, « j'ai toujours été proche de personnes qui aimaient la création artistique alors j'ai appris en regardant ».
-
Mot de l’année : banques
Les banques sont les stars de 2010 ! Toutes les réprobations se sont abattues sur elles. Leur image n’était déjà pas sensas avant la crise, là, on s’est demandé si le peuple affamé n’allait pas partir tambour battant et balais brosse à la main pour casser du « conseiller financier », façon prise de la Bastille. Le « king » Cantonna a alors eu une idée. Pensant que sa notoriété suffirait à créer une lame de fond qui emporterait un système décrié, il a appelé les Français à retirer leurs économies des banques. Résultat, pas même une vaguelette. Il l’avait mauvaise, l'ancien Mancunien.