Derniers articles
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Djinn Carrénard, artisan du septième art
Djinn, « l'esprit », « le génie », comme ce mot signifie, n'est pas son vrai prénom. « C'est extrêmement précieux de pouvoir se réapproprier son identité » remarque Jean-Loup Carrénard que son père, fan du photographe Jean-Loup Sieff, a ainsi prénommé.
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Jérôme Maldhé, caméléon du ciné
Il l'a passé. Ce cap du long-métrage, tant souhaité par les cinéastes cantonnés au court. Et n'en est pas peu fier : « Ce film, c'était une ambiance humaine de fou. Tous les matins, je récupérais les camions, j'achetais les croissants, ma femme s'occupait des costumes, mes parents des repas et le soir, après avoir tout rangé, je dérushais».
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Bonny Judicaël Annoman, cinéaste du dedans
Lamba Soukouna est un jeune de Villepinte atteint de drépanocytose qui a été attaqué par des policiers le 8 mai 2008. Alors qu'il se rend au commissariat de Tremblay-en-France pour porter plainte, il reconnaît deux de ses agresseurs dans une patrouille de police. Interpellant le jeune homme, les policiers l'embarquent au poste, le gardent en détention et refusent de le conduire à l'hôpital où il est suivi malgré une crise de douleur liée à sa maladie génétique. Ce jour là, Lamba aurait pu mourir. Resté trois jours hospitalisé, son affaire, examinée par une juge d'instruction en septembre 2012, est toujours en cours.
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Akim Isker, cinéaste entre deux terres
« Il fait partie des réalisateurs qu’on a envie de suivre de près car il a un véritable talent et beaucoup de valeurs humaines », le définit Aïcha Bélaïdi, déléguée générale des Pépites du cinéma qui l’a rencontré en 2008. « Les Pépites, c’est un rapport de fidélité », confie Akim Isker avec tendresse. Cette année-là, les […]
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La Cité du Cinéma accueillera DACP
Elle m'accueille dans ses locaux de Montreuil, au deuxième étage d'une pépinière d'entreprises où se côtoient vendeurs de vins, sociétés d'expertise et agences de communication. Elle, c'est Laurence Lascary, une productrice de cinéma qui a fondé en 2008 sa société de production De l'autre côté du périph' (DACP).
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Espagne : qué tal con la crisis ?
Madrid. Dans l'artère principale de la ville, Gran Vía, madrilènes et touristes flânent en regardant les vitrines. Plusieurs africains ont installé leurs étals sur les trottoirs de cette rue commerçante, vendant lunettes de soleil et sacs à main, ceintures et autres objets touristiques. Sur la voie d'en face, la police patrouille. Un échange de regards et les vendeurs, visages tendus, soulèvent des cordes de leurs étals, astucieuse technique pour plier bagage en moins d'une minute. La voiture de police allume ses gyrophares et fait demi-tour. Les vendeurs se mettent à courir parmi les passants.
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Au Sud de l’Afrique, l’Amérique
À l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, je m'étonne de voir que les Noirs sont minoritaires et qu'il y a pas mal d'Indiens. À force de parler de scission entre Noirs et Blancs, on en oublie que l'Afrique du Sud a connu dès le XIXe siècle
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Yassine Qnia, le cinéma dans la peau
Le rire et la plume. Ainsi pourrait-on décrire Yassine Qnia dont le rire en cascades et l'usage du stylo plume surprend. Né à Suresnes (92) en 1987, il déménage régulièrement avec sa sœur unique et ses parents jusqu'à s'installer à Aubervilliers (93), son port d'attache depuis douze ans.
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Franck Gastambide, cinéma version Kaïra
Franck Gastambide, 34 ans, est un réalisateur urbain et sensible travaillant généralement en groupe. Les Kaïra, son premier long-métrage sur des jeunes « de cité » qui veulent devenir des stars du X, est sorti mercredi sur les écrans. Les yeux rieurs et le timbre posé, Franck Gastambide n'a pourtant rien de la caillera qui passe du shopping au marché du X comme les personnages de sa web série. Ses phrases ne commencent pas par « Franchement » et ne finissent pas par « T'as vu ». Non. Et si vous le croisiez dans la rue, vous auriez du mal à deviner son vécu.