Derniers articles
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Pas de bled cet été, c’est la crise
Le refrain de la chanson du 113, Tonton du Bled qui dit « J'voulais rester à la cité mon père m'a dit lèlèla » n'est plus d'actualité. Le temps des vacances au pays toutes les années, été après été, n'est plus. Même si auparavant, le coût du billet pour l’Algérie n'était pas donné, la crise économique mondiale freine les ardeurs de voyages au bled. D’autant plus que le prix du trajet ne constitue qu'une dépense parmi d'autres. Voyages estivaux riment avec cadeaux (pour les cousins, les cousins des cousins, voire les futurs cousins qui ne sont pas encore nés).
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Pour l’Etat, un bon Indigène est un Indigène mort
Une association réunissant des élus issus de l’immigration, l’ANELD (Association nationale des élu(e)s de la diversité), réclame un lieu de mémoire pour les anciens combattants tombés pendant la Seconde Guerre mondiale. La spécificité du département de la Seine-Saint-Denis, souvent mis en avant pour sa diversité, la présence de l’hôpital franco-musulman Avicenne et le fait que le cimetière balbynien ait accueilli les premiers soldats musulmans de l’armée française, ont fait que le choix de ces élus s'est porté sur le cimetière intercommunal musulman de Bobigny.
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« Salut sœur Marie ! Pour ça, tu vois avec le père Marc »
A peine arrivé sur place, le père Bertrand Collignon est sollicité de tous les côtés. Au sous-sol de l’église du Christ Ressuscité, où sera célébrée le soir même l’eucharistie, un jeune religieux, Stéphane, demande : « Je voudrais avoir votre avis pour l’ornement, ça va comme ça ? » Une nappe blanche couvre l’autel, le corps floral vient compléter le sobre décor. « Oui, c’est très bien comme ça », lance le père Bertrand. Son téléphone sonne, « oui, salut sœur Marie ! Écoute, pour ça, tu vois avec le père Marc. » C’est sûr, l’après-midi ne fait que commencer. Beaucoup reste à faire. Ce jeudi 9 avril, à veille du Vendredi Saint, jour célébrant la passion du Christ, tout le diocèse de Bondy est au taquet.
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Ne libérez pas Michel Vaujour, il s’en charge
Il a été décrit par les journaux comme l’ennemi public numéro 1 dans les années 1980. Braqueur multirécidiviste, il s’est surtout fait une réputation de roi de la cavale, avec cinq évasions à son actif, dont la plus spectaculaire en 1986, celle de la prison de la Santé, par hélicoptère. En liberté conditionnelle depuis septembre 2003, Michel Vaujour se livre aujourd’hui dans un documentaire poignant réalisé par Fabienne Godet. « Ne me libérez pas je m’en charge », c’est son titre. Sortie nationale le 8 avril.
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Copé accorde cinq minutes au conflit israélo-palestinien
Son club Génération France se veut un groupe de réflexion placé sous le sceau de « l’universalisme républicain ». Seulement voilà, Jean-François Copé, maire de Meaux, député de Seine-et-Marne et président du groupe UMP à l’Assemblé nationale, ne compte pas en rester là. Créé il y a plus de deux ans, Génération France rassemblerait aujourd’hui plus de 3 000 adhérents. Derrière tout cela, un travail de longue haleine. Et surtout, au quotidien, celui qui guette à l’horizon les présidentielles de 2017 n‘hésite pas, entre deux réunions parlementaires, à organiser des débats d’idées sur des questions quotidiennes et d’actualité. Tel ce colloque organisé jeudi 5 février au Palais Bourbon.
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« Gardez vos sous ! »
Après une heure de débat sans accrochage, Mohand Kaci interpelle l’auditoire du fond de la salle. Il prend la parole, pas pour taper sur la secrétaire d’Etat de la Ville mais pour critiquer les lenteurs du plan lancé il y a un an, presque jour pour jour. Celles-ci sont d’après lui dues à des failles au niveau local. « Aujourd’hui, à Charleville-Mézières, il y a un véritable problème avec l’ANRU. On a l’impression que des intérêts politiques bloquent la rénovation de nos quartiers. La Maire PS (ndlr : Claudine LEDOUX, proche de Fabius) fait tout pour ralentir le processus. » L’homme qui semblait a priori en vouloir à Fadela Amara voit en fait en elle le Messie !
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Immigration, uniformes à l’école, banlieues : Fadela Amara dit tout
Avez-vous appris par la presse le transfert de votre secrétariat d’Etat au ministère du Travail et des Affaires sociales, tenu désormais par Brice Hortefeux, ex-ministre de l’Immigration ? Bien sûr que non, je l’ai su avant l’officialisation du remaniement. Le changement de tutelle et le fait de voir arriver Brice Hortefeux ne me gêne pas. Les […]
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Jamais sans mon keffieh
Dans les cours de récréation, dans le métro, dans la rue, partout, le keffieh palestinien s’affiche. Froissé, repassé, porté à la John Gagliano, plusieurs styles s'étalent à la vue de tous. Mais quel sens celles et ceux qui le portent donnent-ils à ce morceau de tissu ? Savent-ils seulement qu'il est l’étendard du nationalisme arabe ? Adopté en 1962 par le leader de l’OLP, Yasser Arafat, comme symbole de lutte contre l’occupation israélienne, ce fichu de coton est aujourd’hui en France le signe de ralliement dans les manifestations pro-palestiniennes.
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Krimo Méchoui s’échappe à son tour
Six ans jour pour jour après la fuite de Bambino Ferrari de la prison de Nanterre, une nouvelle évasion spectaculaire a eu lieu mercredi dans la nuit du 7 au 8 janvier. Condamné en décembre dernier par la Cour d’assises de Bondy à sept ans de prison ferme pour complicité d’évasion, l’avocat le plus sulfureux de France, comme on aime à le décrire, se fait à son tour la belle. Très tôt ce matin, le directeur de la prison de Fleury-Mérogis a tenu une conférence de presse.