Derniers articles
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Un prof de la Sorbonne ne veut pas d’une étudiante voilée
Bientôt cinq ans que la loi sur la laïcité et sur les signes religieux dans les écoles publiques a été votée par le parlement. Dans les faits, le débat n’est pas clos. Il resurgit là où, en principe, il ne devrait pas. La législation du 26 mars 2004 affirmant la sacro-sainte laïcité franco-française ne s’applique qu’aux écoles publiques jusqu’au niveau secondaire (collège et lycée). Les universités ne sont donc pas concernées. L’exemple qui suit, tout chaud, atteste du contraire.
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Michel Kokoreff : « Les banlieues valent mieux qu’un plan com’ »
En quoi l’utilisation de tel ou tel vocable joue-t-elle sur la fabrication d’une opinion collective ? Pourquoi avoir choisi, pour votre part, d’utiliser le terme « émeute » ? Michel Kokoreff : De fait, on a assisté à des émeutes d’une ampleur inédite ; il y a désormais un avant et un après-2005 et les effets de la conflagration qui […]
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Arriba Manu Chao !
Le 21 juin, c’est à Bondy que ça se passe. Quelque chose d’inhabituel se prépare dans la ville. Depuis le début du mois de juin, le rythme effréné des machines et autres pelleteuses est monté d’un cran. Encore des travaux et des ronds-points inutiles ? Les élections municipales sont pourtant passées, pourquoi maintenant ? Bondy sort la grande artillerie pour la Fête de la musique, ce samedi.
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Le pasteur américain qui veut évangéliser le 9-3
Qui était Lesly Joseph avant de devenir pasteur ? Je suis originaire de New-York, de la région de Brooklyn. Quand mon père a pris sa retraite, nous sommes allés nous installer à Miami en Floride. C’est là-bas que j’ai passé une partie de mon adolescence. Mon père était déjà marié, avec deux enfants, lorsqu’il rencontré ma mère. Ma mère est tombée enceinte de moi. Je suis donc né d’une relation extraconjugale. Mon père m’a pris et m’a élevé. Donc je ne connais pas vraiment ma mère. J’ai été longtemps l’enfant qui rappelait l’adultère de mon père, ce n’était pas très rose.
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Armand Hennon : « Le MoDem n’est pas mort ! »
C’est en polo orange vif qu’Armand Hennon débarque à une conférence de presse organisée le 22 mars 2008. C’est sûr, en ce qui le concerne, il fait bien partie du MoDem. Intéressé par la politique depuis l’âge de 18 ans, il fait d’abord ses classes au Parti radical, présidé par Jean-Louis Borloo, avant de présider la section MoDem du XIe arrondissement de Paris. Proche de Marielle de Sarnez, il livre son constat après le résultat final des élections municipales.
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Panique au lycée Jean Renoir de Bondy
Alors qu’officiellement une manifestation devant le rectorat de Créteil a lieu ce vendredi en signe de contestation de suppressions de postes prévue pour la rentrée prochaine, le lycée d’enseignement général de Jean Renoir est pris d’assaut. Il est environ 10h45 lorsqu’un groupe d’environ trente-cinq personnes force les grilles de l’établissement et y pénètre. Le message semble clair : pas de pitié, ni pour les élèves, ni pour les profs.
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Bars à chichas : « L’Etat m’a rendu hors-la-loi »
Trois mois après l'entrée en vigueur du décret anti-tabac, le 1er janvier 2008, les exploitants de salons à narguilés voient leur commerce partir en fumée. La police, d'abord tolérante, réprime désormais. Et durement. L’activité de ces endroits, exclusivement consacrée à la consommation de chichas, en est réduite à néant. Le fait, pour ces exploitants, d'être issus de l’immigration, accroît chez eux un sentiment de malaise face au zèle des policiers. L’un d’eux, Mohamed, qui tient le « Smoke and Soul » dans le 9e arrondissement de Paris, exprime son ras-le-bol.
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La rue, la loi du plus fort
Jeudi, aux environs de 15 heures, boulevard Saint-Michel à Paris. Un homme marche à vive allure. Âgé d’une trentaine d’années environ, la barbe hirsute et les vêtements abîmés, l’homme fait penser à un SDF. Il parle seul : « Je t’avais dit de pas te mettre devant moi, je t’avais prévenu. ». Sans doute n’est-il pas seul dans sa tête. Quelques mètres plus loin, une foule commence à s’attrouper. Au milieu de celle-ci, une dame âgée, le dos courbé par les années, gémit. Elle porte à la main un gobelet rempli de quelques pièces de monnaie. Elle aussi est sans-abri. Du sang coule de son visage, enfoui sous un foulard.
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Opération « cartes de visite » entre grands patrons et jeunes des quartiers
Moins d’une semaine après le lancement de la feuille de route Espoir Banlieues, la secrétaire d’Etat à la politique de la ville montre qu’elle ne chôme pas. Après la présentation, en compagnie de Xavier Darcos, des mesures « pour faire péter les ghettos scolaires » dès la rentrée prochaine, le lendemain même, vendredi, rendez-vous était donné chez Christine Lagarde, à Bercy. Là, Fadela Amara modère son langage, lit son discours, calmement et posément. Car pour elle, « cette journée est très importante ». Pas question d’être reprise dans la presse pour son vocabulaire « ouech-ouech ».