Derniers articles
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Un clip pour prélever un impôt destiné aux femmes
On est dans une rue de Suresnes (92), après quelques prises réalisées dans le 18e arrondissement de Paris. Yamina Benguigui interpelle un assistant et demande qu’on coupe la circulation. Les moteurs des voitures cessent un instant de ronronner, les klaxons n’hurlent pas encore. La cinéaste porte ses habituelles lunettes teintées. Regarde l’espace, propose aux comédiens […]
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Sabrina Ouazani, croquée dans le Parc de La Courneuve
Ce n’est pas le genre à vous inviter sous les dorures d’un palace parisien, à commander un jus d’oranges pressées avec un zest de citron, le tout saupoudré de cannelle. Elle, quand son agent la prévient que deux gamins veulent la voir, elle les rappelle. Laisse un message. Et propose, plus tard dans la journée, […]
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Fad et Fred main dans la main à la Cité de l’immigration
On peut vite se lasser des déplacements ministériels. Mais pas quand, jeudi, à 11 heures du mat’, Fadela Amara donne rendez vous à Frédéric Mitterrand, à la Cité de l’immigration, Porte Dorée, à paris. Il y a des jours comme ça, où l’on sait qu’on ne va pas s’ennuyer, qu’il faudra être aux taquets, avoir deux yeux par-ci, une oreille par là et les trois autres là-bas (oui, heureusement qu’on est deux !). Parce que sinon, on ne pourra pas suivre le pas ! Le pas pressé et synchro du ministre et de la secrétaire d’Etat.
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L’islam, fumée inodore dans la prison d’« Un prophète »
Malik, 19 bougies, une condamnation, un voyage en prison. Six années, enfermé. Son visage, abîmé par les lames qui l’on perforé violemment. Son visage, égratigné par les coups. Les gifles. Les points. Pas un visage, une gueule (photo). Une gueule à l’ombre des barreaux qui s’y dessinent parfaitement. Et une gueule illuminée, à trois reprises seulement. Trois sourires, dents éclatantes, qui envahissent le grand écran. On ne voit que lui, ce sourire lumineux, radieux, qui frôle le divin.
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Paolini en personne vient faire la promo de TF1 en banlieue
Tout commence dans l'hésitation. Les retardataires se pointent, certains se voient l’entrée refusée. Vendredi 30 janvier, 15h30. TF1 est là, il y a foule. Sous l’œil bienveillant de leurs professeurs et d’Aïcha Amghar, le proviseur, nos lycéens sont invités à échanger avec la délégation VIP venue tout droit de la tour de Boulogne. Samira Djouadi, présidente de la fondation TF1, est bien sûr de la partie. Robert Namias, d’ordinaire présent à ces rencontres entre la première chaîne et les jeunes blacko-beurs de banlieue, est absent. Normal, l’ex-directeur de l’info n’est plus en odeur de sainteté auprès de la direction, qui l’a viré de son poste en même temps que PPDA du 20 heures.
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Marylin
Elle s'appelle Marylin, n'a pas l'habitude de répondre aux questions, ni d'un apprenti journaliste, ni d'un grand professionnel. Mais quand elle s'y essaye, elle excelle et le fait avec beaucoup de délicatesse. Elle s'appelle Marylin, hésite à se faire prendre en photo et prévient tendrement, dans un éclat de sourire, qu'elle voudrait lire ces lignes avant qu'elles ne soient imprimées, publiées. Comme Monroe l'exigeait peut-être pour Time Magazine, sauf qu'elle, Monroe, ne disait sans doute jamais « avoir du temps » et posait, lascive, expressive, à poil, quoi, pour les photographes. Alors Monroe n'est pas Marylin, et inversement !
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Mes soirées, mes nuits… Je vous dis tout
Ah ! Je les ai vus, vos petits commentaires à vous. Juste avant une coupure imprévue de la WIFI – gérée par Orange, pendant tout le Tour –, à la Grande Motte, sous une tôle ondulée d'un gymnase improvisé en centre de presse géant, avec des centaines de journalistes suant sur leurs copies, j'ai eu le temps de faire un bond virtuel sur le Bondy Blog. Et là, et là, je remarque que là-bas, on se demande comment se passent mes soirées. Jamais ça ne m'était arrivé qu'on me demande ce que je fais de mes soirées. Bon, à part ma mère qui, énervée – ça peut lui arriver quand je rentre tard à cause de mes reportages pour le BB, évidemment –, me demande ce que j'ai fait, personne ne me pose ce jamais ce genre de question.
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La Grande Bouffe
Tendez l'oreille, à Monaco, au risque de vous explosez les tympans à cause des moteurs vrombissants des Ferrari. Des Ferrari, partout. Chaque coin de rue a sa bagnole rouge ruisselante aux centaines de chevaux prêts à bouffer la route. A l'engloutir, littéralement. Et c'est à ce rythme, fluide et rapide, qu'a commencé le Tour, samedi. Face aux yachts amarrés sur une mer calme et reposée, à l'ombre des hauts mats, le Tour de France s'élance. Le soleil chauffe les bras dénudés, les gambettes dévoilées.
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Y a du soleil, y a Estrosi, darladirladada…
Ici, à Nice, ne vous étonnez pas si vous voyez des jeunes filles délurées parlant russe se ruer sur les plages pleines à craquer. Soyez encore moins étonnés si les mémés et pépés ont des teints cramés à l’auto-bronzant ou des tronches badigeonnées de crèmes pailletées. Parce qu’ici, à Nice, l’apparence compte plus que n’importe où ailleurs. A l’image de Christian Estrosi… Ami d’enfance de notre cher Sarkozy, propulsé à la mairie de Nice en 2008 et appelé il y a une semaine au ministère de l’industrie.