Derniers articles
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Quand Indochine débarque en banlieue
Une semaine jour pour jour après le passage de NTM au Parc des princes, Indochine plantait son immense tente, en banlieue, au Stade de France, à Saint-Denis. Le concert démarrait par un son repéré dans notre inconscient « sonore » collectif, du type « Les Français parlent aux Français » en ce 70e anniversaire de l’Appel du 18 juin 1940. Toujours au registre « vieilles gloires de notre brillante armée », le concert avait lieu, comme un pied de nez, une semaine après le décès du général Bigeard, acteur décisif de la bataille de Dien-Bien-Phu qui marqua la fin de la présence de la France... en Indochine.
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NTM met le feu au Parc des Princes
NTM est au top, NTM n’a rien lâché, NTM reste le patron incontesté du rap français. Après un début difficile dans le froid et en plein jour, il n’aura fallu que deux ou trois morceau au duo emblématique pour reprendre le pouvoir et ne plus jamais s’en défaire. Et quand les 35.000 personnes présentes dans le stade ont entendu les premiers mots du hit « Mais qu’est-ce qu’on attend (pour foutre le feu) ? » raisonner, la fosse s’est embrasée d’une dizaine de fumigènes.
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Alexandre, sa vie « c’est de faire rire les gens »
Au départ, c’est parce qu’il était très timide qu’Alexandre Darmon s’est lancé dans le one man show. Ce qui était une façon de combattre cette timidité est devenu un projet professionnel. Tout a commencé le jour où on lui annonça qu’il allait peut-être redoubler sa cinquième : « Je n’étais pas un très bon élève, plutôt glandeur, mais faire rire les autres en classe a toujours été mon truc. » A cette période-là, il voyait Elie Semoun à la télé : « Je me suis dit, c’est ça ma vie, faire rire les gens. »
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Y’a d’la folie dans l’air !
Le festival « Y’a d’la banlieue dans l’air » fait partie du paysage culturel bondynois depuis 22 ans. Il a accueilli, et parfois révélé, de nombreux artistes comme Zebda, IAM, Manu Chao… Cette année, le programme prévoit Barbara Luna (salsa), Cheb Khalass (raï), Amel Bent (RnB) et Alpha Blondy (reggae). Alléchant. Samedi, je m’y rends donc, accompagnée de ma fameuse cousine du 78. Les festivités commencent sur les coups de 17h30. La foule sera à son summum pour Alpha Blondy, entrée en scène aux alentours de 22 heures.
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Mondial de… slam
Deux slameurs, Le Wise (Gabon), 23 ans, et Philipp Scharri (Allemagne), 26 ans, qualifiés pour les quarts de finale de la coupe du monde de slam, se présentent et expliquent leur rapport à leur discipline. « On m’appelle Le Wise, qui signifie "sage" en anglais, mon vrai nom c’est Fred Tanguy. J’ai découvert le slam en 2009 avec mes camarades à l’université de droit, à travers le net, mais surtout avec Pilote le hot (un slameur) qui est venu à Libreville (Gabon). Là d’où je viens, le slam existe déjà dans les traditions. Lors de cérémonies, les anciens et les sages prenaient la parole et parlaient avec harmonie.
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Le slam, nouvelle arme de pédagogie massive ?
Un cliché dans l’air du temps, un flot de paroles écrites puis scandées qui s’insinue entre les immeubles et s’intensifie dans les couloirs des collèges. Le slam, sous forme d’atelier s’il vous plaît, a pris pour de bon possession des cours de français pré-brevet des collèges, rompant le traditionnel cours magistral, s’institutionnalisant au sein des programmes scolaires et gagnant toujours plus de terrain sur l’étude de classiques éculés. Après le désormais incontournable commentaire composé sur les lyrics d’Oxmo Puccino et consorts, qui aura en quelques années su voisiner et parfois supplanter avec force brio le bien trop couru Hugo et l’hermétisme vintage mallarméen, voici en effet qu’éclot un nouveau passage obligé : l’atelier qui « t’apprend à écrire et parler ».
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Diam’s ravit ses fans au Zénith
On entend souvent dire qu’un grand frère, c’est intrusif, autoritaire et tout ce qui va avec, mais c’est surtout hyper pratique ! Etant la seule fille dans la famille, me voilà comblée de cadeaux. Ma dernière surprise date de jeudi dernier : j’ai eu la chance d’aller voir Diam’s en concert au Zénith, alors que je n’avais rien demandé. Top, non ?
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Et ta mère, elle écoute Sefyu ?
Rien de plus délicat que d’aborder des individus ayant l’âge de nos parents ou de nos grands-parents pour leur faire écouter du rap. En faisant un tour de quartier, je me rends compte que les avis sur Sefyu sont partagés. Le jeune rappeur qui revendique son appartenance à « Aulnay-sous » n’est pas si connu que ça par les papas, mamans, papys et mamies de sa propre ville.
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Zahia Ziouani donne le « la » en banlieue… et ailleurs
Sa signature d'email n'en finit pas : dix lignes. Chef d'Orchestre, directrice musicale de l'Orchestre symphonique Divertimento ; directrice du Conservatoire et du Festival Classiq' de Stains auxquels s'ajoutent des coordonnées façon « executive woman »... Ne manquerait que la Légion d'honneur à cette jeune femme pour que le tableau soit complet. Une boutade ? Même pas ! A 30 ans, trop jeune pour « la rosette », elle ne peut recevoir « que » la distinction de Chevalier de l'Ordre national du mérite, le 6 décembre 2008, devant ses proches, ses admirateurs et sous le regard ému de ses parents. Ce soir-là, son père pleure le Canal de l'Ourcq tellement la joie et la fierté le submergent.