Derniers articles
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La cuvée 2011 du président : en barriques de G8 et de G20
Chaque 31 décembre à 20 heures, quelque 10 millions de téléspectateurs ont rendez-vous avec le président de la République. Cette année, Nicolas Sarkozy innove : vœux transmis en direct sur Internet via le site officiel de l’Elysée et sur la plateforme Dailymotion. Difficile de faire du neuf avec l’allocution présidentielle de la Saint-Sylvestre, rituel de la Ve République. Nicolas Sarkozy s’y essaie pourtant. Fini, les vœux prononcés assis ou debout devant la bibliothèque de l’Elysée ou dans le bureau présidentiel. Il opte, depuis l’an dernier, pour un décor au fond numérique. Reflet du perron de l’Elysée en arrière-plan, drapeaux européen et français à sa droite. Un générique très court, quelques secondes rythmées par l’hymne national, avant de se lancer dans huit minutes de discours.
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Les politiques prennent l’avion : ça balance grave…
T'as déjà vu Rachida Dati ? Oui, la première fois, elle était encore ministre de la justice. Elle était accompagnée de son garde du corps armé. Elle se tenait toute droite, pas de sourire, le visage fermé. Elle regardait droit devant et traçait son chemin. Et François Bayrou, le président du Modem ? Bayrou, je le kiffe. Qu'il soit à la bourre ou en avance, il est toujours le même. Il va vers les gens. Limite si tu ne le tutoies pas. Il est très agréable. A l’aéroport où je travaille, tout le monde le kiffe. Les hôtesses de l'air d'Air France, je ne t'en parle même pas...
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François Hollande aux banlieues : « Venez, il y a plus de places que vous ne l’imaginez »
Aminci, l'ex-premier secrétaire du Parti socialiste, semble content d'être à Bondy, lundi 8 novembre. Vêtu d'un costume gris, d'une chemise bleue et d'une cravate anthracite, installé sur une banquette en molesquine rouge de la brasserie Le Murat, il est l’invité du Club de la presse ESJ-Bondy/Bondy Blog et s’apprête à répondre aux questions des blogueurs en binôme avec des journalistes professionnels. L'entrée en matière est classique : « Ce n'est pas la première fois que je suis en banlieue et sûrement pas la dernière. Ce n'est pas courageux ou extraordinaire de venir à Bondy », dit-il.
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Rencontre avec Jean-Marie Le Pen : dans les coulisses…
Lorsque j’apprends que Jean-Marie Le Pen vient au CFJ (Centre de formation des journalistes, à Paris), je suis un peu étonné. L’initiative peut paraître surprenante, mais s’inscrit dans le cadre des « Rendez-vous du CFJ », au cours desquels des personnalités venues d’horizons politiques très différents, comme Martin Hirsch, Michel Rocard ou Olivier Besancenot, vont se succéder pour répondre à nos questions.
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« La déchéance de la nationalité, c’est la porte ouverte au relativisme culturel »
Le 30 septembre, l'assemblée nationale a voté l'extension de la déchéance de nationalité aux Français naturalisés depuis moins de dix ans condamnés pour meurtre d'agents dépositaires de l'autorité publique. Quelle est votre réaction ? Déception bien sûr, parce que ce débat méritait mieux que les excès et la surenchère mais la partie n’est pas définitivement jouée, c’est au tour des sénateurs de se prononcer. Le Sénat aura une lourde responsabilité et nous faisons tout pour mobiliser tous les sénateurs, ceux du Modem bien sûr, mais aussi tous ceux qui sont heurtés par l’esprit de cette loi. Par ailleurs, même votée, cette mesure risque d’être censurée par le Conseil constitutionnel. On ne peut pas multiplier les lois de circonstance sans respecter les principes du droit. Enfin, ce qui est nouveau dans cette affaire, c’est que pour la première fois de notre histoire, comme l’a rappelé François Bayrou, on met un signe « égal » entre immigration et délinquance. C’est la porte ouverte au relativisme culturel et cela ne sera pas sans conséquences sur notre vision de la société française.
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L’éducation politique d’une jeune fille
Ado, je me suis toujours dit que la politique c’était nul, chiant et trop long à comprendre. Moi, ce que je préférais, c'était le maquillage, me faire les ongles, avoir le plus beau sac et faire la commère. A la télé on ne voyait qu'eux, PS, UMP, PC… Je ne me posais pas non plus la question du sens de ces sigles. Peut-être que PS ça voulait dire « Protections des Sourcils » ou que l'UMP en changeant les lettres ça donnait « Make-Up Prouver ». En fait, je n’ai pas cherché à comprendre plus que ça. Un jour, je suis tombée sur un reportage de journal sur la réforme des lycées. J’étais au lycée, cela me concernait donc directement.
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Papa, quand je serai grand, je veux être ministre du culte !
Papa, comment fait-on pour devenir rabbin, prêtre ou imam ? Mon enfant, cela dépendra de la religion dans laquelle tu voudras exercer ! Si tu veux travailler dans le judaïsme, il te faudra, après le bac, aller à l’école rabbinique pendant cinq ans, puis tu feras un stage d’un an dans des synagogues en province. Mais tu peux aussi te rendre à l’Ecole Talmudique (trois ans avant le bac) ou aller à l’étranger car il y aura des communautés juives en France qui t’accepteront sans le diplôme de l’école (en province souvent).
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Election, abstention et FN expliqués au grec
Un après-midi de glande, devant la télé, avec les Zinzins de l'espace, les Ratz, Woody Woodpecker... et puis les régionales et la grande gagnante, l’abstention. Alors, comment faire un reportage sur l’abstention quand on est à Montreuil, avachi dans le canapé ? Qui vais-je bien pouvoir interviewer ? Les Roms d'en face ? Les Maliens d'à côté ? Les squatteurs de l'autre côté ? Laisse tomber. Je saisis mon magnifique portable « Samsing » et fais défiler aussitôt mon répertoire pour voir qui je peux attraper pour cet article : Abdallah, Abdoulaye... Camil, Djouma... Djiby... Jessica Alba... Megan Fox... Faudrait d’ailleurs que je pense à prendre des news des deux dernières.
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En finir avec les « écrans pâles »
La charte de la diversité attire toujours du monde. Surtout quand ce sont les medias qui la signent ! Mercredi, quelques gens influents dont Michel Boyon, président du CSA et Eric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, étaient au 17e étage de la Tour Mirabeau (Paris 15e), siège du CSA. Objectif ? L’agrandissement de la famille « charte diversité », spécial médias audiovisuels.