Derniers articles
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Plan Espoir banlieues à Nice : le cygne vit encore
Café, croissants et… jus d’orange ; Vaulx-en-Velin, Dreux et… Nice. Fadela Amara a choisi pour son forum Espoir banlieues, le troisième du nom, la capitale provençale. Ce matin l’affluence n’est pas record au Palais de l’Acropolis, près du vieux Nice. Mais le café sans Nice Matin, le canard local, n’aurait pas la même saveur, l’occasion de découvrir une interview de la secrétaire d’Etat à la politique de la Ville, page 4. Cinq questions et cinq réponses courtes. Nice découvre cette journée, qui avait été fixée à une autre date, mais événements politiques régionaux et nationaux oblige, le « plan Marshall » des banlieues a attendu.
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Le navire « 93 » prend l’eau
Claude Bartolone a l’aisance et l’assurance d’un capitaine au long cours. A la barre d’un navire qui subit les assauts du mauvais temps, il joue avec les éléments et toutes les variables qui peuvent lui permettre de voir plus loin. « Produit labellisé » 93, il a quitté la Tunisie à 9 ans. Ses parents, sicilien et maltais, se sont installés au Pré-Saint-Gervais, ville dans laquelle il débute sa carrière politique et rencontre un jour de 1978, François Mitterand, auprès duquel il s’engage.
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Une femme du 9-3 pour remplacer Fadela Amara ?
Tout se précipite au lendemain des élections régionales. Fadela Amara est annoncée partante. Elle serait en train de faire ses valises, entend-on à la radio. La nouvelle, si elle se confirme, ne surprendra pas. La secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville n’est plus dans les bons papiers du président de la République, et ce depuis pas mal de temps. Matignon lui coupe les vivres : faute de ressources, elle n’a pas pu organiser au début de l’année le troisième forum Espoirs Banlieues, qui devait se tenir à Nice et qui a été reporté au 9 avril.
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Election, abstention et FN expliqués au grec
Un après-midi de glande, devant la télé, avec les Zinzins de l'espace, les Ratz, Woody Woodpecker... et puis les régionales et la grande gagnante, l’abstention. Alors, comment faire un reportage sur l’abstention quand on est à Montreuil, avachi dans le canapé ? Qui vais-je bien pouvoir interviewer ? Les Roms d'en face ? Les Maliens d'à côté ? Les squatteurs de l'autre côté ? Laisse tomber. Je saisis mon magnifique portable « Samsing » et fais défiler aussitôt mon répertoire pour voir qui je peux attraper pour cet article : Abdallah, Abdoulaye... Camil, Djouma... Djiby... Jessica Alba... Megan Fox... Faudrait d’ailleurs que je pense à prendre des news des deux dernières.
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Va, vote et deviens…
Les dimanches 14 et 21 mars prochains, nous sommes appelés à voter pour choisir nos représentants aux conseils régionaux. Les compétences de ces instances ont trait à de sujets sensibles comme les transports en commun, l’aménagement du territoire, les lycées mais aussi le développement économique, la formation professionnelle, ou encore la culture et la santé. Pourtant, malgré l’importance des enjeux, près de 50% d’abstention sont annoncés par les instituts de sondages : un électeur sur deux s’apprête ainsi à ne pas remplir son devoir civique.
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Emergence veut remplacer « le disque rayé de la démocratie »
« Ce n'est pas un parti des quartiers populaires, mais de l'Ile-de-France », précise Almamy Kanouté, figure de proue de la liste Emergence, qui regroupe un réseau d’« acteurs associatifs ». Originaire de la ville de Fresnes (94), cet éducateur de profession a déjà présenté une liste « indépendante » dans sa ville aux dernières municipales, qui a récolté 11% des votes. C’est donc en terrain connu qu’il se lance avec cette nouvelle aventure.
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Capitaine Boutih, vous n’êtes pas français
« Le corps traditionnel français. » Les mots ont un sens. Le « corps », c’est le sang. Ces mots, tenus par Gérard Longuet, président du groupe UMP du Sénat, mercredi dans l'émission « Questions d'info » sur LCP-France Info-AFP, sont ahurissants. Ils visent Malek Boutih, membre du PS et ancien président de SOS-Racisme, que l’Elysée souhaite nommer à la présidence de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), en remplacement de Louis Schweitzer.
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« Le pouvoir grise les gens, il ne fait plus avancer les choses »
Marché de Saint-Ouen, dimanche en fin de matinée. Froid de canard. Nadia Azoug, bonnet rouge, gants rouges, écharpe verte, fait campagne. Une femme lui fait part de ses difficultés pour avoir un logement : « Beaucoup de gens profitent du système. Moi je n’ai droit à rien. Bien qu’étant fonctionnaire, je n’arrive pas à joindre les deux bouts. »
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Abdelhak Kachouri : « A 16 ans, mes premiers pas en politique »
Arrivé pile à l’heure de notre rendez-vous en scooter, pantalons à pince, Black Berry à la main, Abdelhak Kachouri a tout de l’homme d’affaires. A peine les présentations faites et déjà un appel professionnel sur son téléphone portable. « Mon directeur de campagne est en congé en ce moment, je dois tout gérer seul », dit-il. Abdelhak Kachouri fait partie de ces personnes qui n’ont pas de diplômes mais de l’expérience revendre. Une expérience qui lui vaut d’être second maire adjoint de la municipalité de Saint-Ouen (93) et tête de liste du Parti socialiste en Seine-Saint-Denis pour les élections régionales.