Derniers articles
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Dreux veut changer de peau
Jean-Marie fait partie de ces acteurs de la ville de Dreux qui ont traversés trois décennies de vie politique et sociale locale. « A la fin des années soixante dix, on fabriquait des émissions dans une cave, avec la police qui faisait le tour du quartier à la recherche des bidouilleurs ».
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Live blogging à Dreux !!!
En plein cœur du village associatif, la rédaction a installé son matos, les blogueurs baignent dans la promiscuité d’un stand de trois mètres sur deux. La température ne dépasse pas les 10 degrés.
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Mamadou et Nadia réunis pour le tube de l’hiver
C’est l’histoire de Mamadou Gueye, 48 ans, maire adjoint au logement de Noisy-le-Sec et militant de gauche. C’est aussi le fruit d’une rencontre avec Nadia Boudaoud. Oui ! Notre blogueuse. Dans « De Matam, Sénégal, à Noisy-le-Sec, Seine-Saint-Denis », qui paraît ces jours-ci aux éditions L’Harmattan, Mamadou Gueye se confie à elle et lui déballe son parcours : depuis sa jeunesse passée au Sénégal, son arrivée en France au début des années 1980, jusqu’à son élection, en 2008. « Si j’ai choisi Nadia, dit-il, c’est parce qu’elle est constante et rigoureuse. Et surtout, Nadia est en phase avec les réalités de la Seine-Saint-Denis. Elle a connu les émeutes dans son quartier à Clichy-sous-Bois en 2005. »
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« Ça se saurait, si la grève, c’était la solution… »
Il fut une époque où ceux que l’on appelait les pauvres et qui l’étaient vraiment étaient soit rmistes, soit SDF. On avait de la peine pour eux, mais sans plus. Depuis, la Seine a beaucoup coulé sous les ponts, les choses évoluant. En mal. Les travailleurs sont devenus pauvres. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’entre manger, dormir, se chauffer, prendre des vacances, il faut choisir ; déshabiller Paul pour habiller Marie.
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Les avions de Jamel pour Gaza ont enfin décollé
C’est le jour J. Les avions pour Gaza, remplis de médicaments et de matériel médical, s’apprêtent à décoller. Direction l’aéroport d’El Harish, en Egypte. De là, des camions prendront le relais à destination de l’hôpital Chifa de Gaza. Dans le salon privé du Bourget, le président du Secours populaire français, Julien Lauprêtre, celui du Secours islamique France, Rachid Lahlou, et le comédien Jamel Debbouze se félicitent mutuellement. Ils sont soulagés, l’objectif est atteint. Mais l’aventure ne fait que commencer, comme l’indique Julien Lauprêtre : « Certes, les avions décollent aujourd’hui (hier) pour Gaza, mais l’action humanitaire doit continuer car la situation est dramatique, on doit redoubler d’efforts. »
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Statut des chercheurs : branle-bas de combat dans les facs
A la fac de droit du Mans, les profs font la grève des notes. Un semestre que cela dure. L’objet du courroux ? Le projet de décret du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche portant sur une réforme du statut des enseignants chercheurs, on conduit plusieurs universités à ne pas dispenser de cours aux étudiants. Le 26 janvier, les facultés de droit du Mans, Paris II et Paris I ont suivi simultanément ce mouvement. Paris I annonce une grève illimitée à partir du 2 février. Au Mans, les professeurs ont organisé une réunion à destination de leurs étudiants afin d’expliquer les raisons de la rétention des notes du semestre écoulé.
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Les chimères africaines de Monsieur Hortefeux
29 796 personnes reconduites aux frontières de notre pays en 2008. C’est le chiffre étendard que brandit avec fierté Mr Brice Hortefeux, Ministre sortant de l’Immigration et de l’Identité Nationale mais aussi, parait-il, du Développement Solidaire. A l’heure du bilan, il est légitime de s’interroger de l’intérêt de ce ministère et notamment de ses résultats : « A-t-il enrayé ou simplement dissuadé l’immigration clandestine ? A-t-il répondu au problème démographique posé par le renouvellement des classes d’âges et aux besoins de mains d’œuvre conséquent auxquels nous devrons faire face de façon croissante dans les années à venir ? »
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Meaux, la ville à la traîne du plan Espoir Banlieues
Il y a des villes comme ça, elles font peur et intriguent. Si on vous dit « Meaux », vous répondez quoi ? Eh bien, nous, la première fois, on imaginait la ville lointaine, paumée en pleine nature, entourée de champs et saupoudrée de cités. Nous ne nous sommes pas trompés. Meaux, en Seine-et-Marne, c’est un peu la ville de province à quelques minutes de train. Trente-huit minutes exactement ! Quand tu débarques sur le quai, tu comprends rapidement. Apres avoir traversé les champs en fusée Transilien, tu atterris sur une planète oubliée, expulsée du système solaire parisien. Là-bas, on a : une majorité de jeunes, des bâtiments détruits, des chantiers en cours et un député-maire, Jean-François Copé (UMP), déjà candidat pour les présidentielles de 2017. Intriguant, dites-vous ?
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Fadela Amara à Montfermeil : she can a little bit
Lorsque, de Bondy, je me rendais au lycée à Clichy-sous-Bois, je prenais le bus 247 qui m'y emmenait en moins d'une demi-heure. C’était tout droit, puis un virage à droite, et au bout, une grande montée où l'on avait l'impression de traverser une forêt. Et tout en haut, au milieu de nulle part, Clichy-sous-Bois/Montfermeil. Aujourd'hui, le 247 n’existe plus. Le 146 l’a remplacé, mais il met deux fois plus de temps. Bref, les Clichois et Montfermeillois vivent enclavés sur leur piton forestier.