Derniers articles
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Je rêve de Fadela Amara…
Quel étrange rêve j’ai fait cette nuit... J’ai réellement entrevu des scènes extraordinaires au sein de nos quartiers populaires :
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Immigration, uniformes à l’école, banlieues : Fadela Amara dit tout
Avez-vous appris par la presse le transfert de votre secrétariat d’Etat au ministère du Travail et des Affaires sociales, tenu désormais par Brice Hortefeux, ex-ministre de l’Immigration ? Bien sûr que non, je l’ai su avant l’officialisation du remaniement. Le changement de tutelle et le fait de voir arriver Brice Hortefeux ne me gêne pas. Les […]
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L’appel du 7 mai
« 7 mai 2009. 06H07. Plus de 10 000 000 d'après les chiffres officiels. Jeunes et moins jeunes, banlieusards, Parisiens, campagnards, de la jeunesse oubliée aux retraités indigents en passant par les personnes handicapées, agriculteurs, pêcheurs, tous sont présents. Tous en ont ASSEZ! Assez que les riches s'enrichissent et que le nombre de laissés pour compte s'accroît, que le fossé devienne béant. Assez de ce système d'assistanat, « assez qu'on nous prenne pour des cons », scandent la plupart des gens. Tous ces Daniel Cohn-Bendit en herbe n'en démordent pas.
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Enterrer la hache de guerre avec les sans-papiers
La nouvelle fait grand bruit. Ce matin, le boulevard Magenta grouille de monde. On annonce une grève imminente des agents de la RATP pour 20 heures. Dans pareil cas, tout va bien jusqu’à la mi-journée, les choses s’emballent à partir de 17 heures. Les banlieusards de la zone 3, 4 et 5 plient bagage en premier, suivront ceux de la zone 1 et 2. Il restera les nantis de l’intra muros et ceux qui peuvent se payer le luxe d’un retour en taxi. Vers 22 heures, ce sera le calme plat dans les tunnels, Paris se donnera aux cyclistes et aux piétons. Les journées de grève sont un délice pour Maurice, le kiosquier du boulevard.
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Sarkozy, grand slameur de la diversité
Dans son discours en faveur de l’égalité des chances, le président a recyclé toutes les idées qui nourrissent ce débat depuis 2004. Un discours unitaire jusqu'au bout, slamé devant la future élite française : « Comment peut-on parler de République quand la réussite scolaire et l’avenir professionnel dépendent non de l’intelligence, non du courage, non de l’ardeur au travail, non du mérite mais d’abord du milieu social d’où l’on vient, du quartier où l’on habite, du nom que l’on porte, de la couleur de sa peau ? ». La petite Anne-Charlotte Wendel de Neuilly-sur-Seine a du souci à se faire, Salima Benslimane de Bobigny peut reprendre espoir.
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La fin des haricots pour la diversité
L’avenir n’est pas très joyeux pour les trois icônes de la diversité au sein du gouvernement, Rama Yade, Rachida Dati et Fadela Amara. Elles sont priées d’aller fissa dénicher un autre job à court ou moyen terme. Nicolas Sarkozy a fait un constat : le citron est sec, il faut renouveler la marchandise. La première n’est pas assez docile, la deuxième a rempli son contrat des basses œuvres (réformes en langage politique) et la troisième a vainement assumé le service-après-vente d’un plan qui ne fait plus rêver grand monde.
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Je vote les pleins pouvoirs à Yazid Sabeg !
Yazid Sabeg est souvent considéré comme un modèle. Ce fils de peintre en bâtiment est devenu, après notamment de brillantes études (docteur en sciences économiques et sociales), le PDG de CS Communication & Systèmes (225 millions d’euros de CA et 2 150 collaborateurs) mais aussi le Président du comité d’évaluation de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), pivot selon lui de la lutte anti-ghetto. Il est également l’un des instigateurs au sein de l’institut Montaigne de la Charte de la diversité auprès des grandes entreprises et, tout récemment, l’initiateur du Manifeste de la diversité qui s’illustre non pas par l’arc-en-ciel politique de ses signataires (trop de consensus étouffe souvent les nobles causes) mais par cette phrase : « On ne pourra plus faire très longtemps le coup de la diversité ennemie du mérite, ni justifier l’injustice par le principe d’égalité. »
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Le congrès grince
Y a-t-il un leader PS dans ce TGV, un gars ou une fille qui donnent confiance à la famille socialiste ? A cette question, personne parmi les passagers qui s’apprêtent à prendre le train à la gare de l'Est n’est capable de formuler un semblant de réponse. « L’ambiance au PS n’a rien à voir avec l’état d’esprit d’un congrès, j’ai l’impression d’aller à Reims pour enterrer une vielle tante… », me glisse une militante, motion D, qui veut garder l’anonymat. Etes-vous à ce point en danger, Madame ? « Non, pas vraiment, mais je ne veux pas froisser les camarades déjà meurtris par tant de blessures. » La famille PS a mal au ventre, sale week-end en perspective.
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À cœur vaillant, rien d’impossible !
Le Président des États-Unis nouvellement élu, Barak Obama, affirme dans son deuxième livre autobiographique qu’il faut « de la jugeote et du courage, ingrédients indispensables pour s’élever au delà de ses conditions de naissance ». Chef d’entreprise depuis 10 ans, issu des quartiers populaires, acteur impénitent de la vie associative locale, l’idée qu’avec de la volonté et du bon sens on peut réaliser ses rêves s’est imposé à moi tout au long de mon parcours. Je dirige désormais une société d’une quinzaine d’employés qui à construit de nombreux immeubles en région parisienne. Suis-je pour autant un modèle de réussite ?