Derniers articles
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«La France n’assume pas ses enfants métissés»
Raïssa n'a pas encore 20 ans, le plus bel âge de la vie paraît-il. Originaire de La Villeneuve à Grenoble, elle rêve de prendre son envol et d'en partir même si elle aime ce quartier populaire qu'elle habite depuis toujours et qui lui a donné ce qu'elle considère comme sa véritable identité.
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Au diable l’anglais, je me mets au chinois !
Avec 60% des ressources monétaires mondiales, la Chine peut se permettre de proposer son aide dans la crise de la dette européenne. La Chine pourrait tenir, demain, le premier rôle en matière d’économie, de politique et, peut-être même, de culture.
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Le décrochage scolaire, un fléau national
6 000 jeunes sortent sans diplôme du système scolaire en Rhône-Alpes. C'est trois fois plus qu'en 2001. En France, ils seraient 265 000 à sortir du système scolaire sans titre, ni formation. Sans rien. A Grenoble, installé dans le quartier populaire de la Villeneuve, le Clept, annexe du lycée Mounier, raccroche aux wagons de l'Education Nationale des jeunes de 15 à 22 ans, ces "décrocheurs", sortis des rails de l'école pour leur redonner le goût d'apprendre et d'étudier dans la voie générale.
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J’ai Free, mais j’ai toujours pas compris
Mon périple a commencé lorsque j’ai pris la décision de choisir un fournisseur d’accès à Internet. « Vous bénéficierez de l’accès illimité à Internet, des appels gratuits en France sur les fixes et des 700 chaînes que propose Free » dixit l’opératrice. Première mauvaise surprise : je me retrouve avec deux factures.
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« Il y a longtemps qu’on n’espère plus »
Jeunes, une génération précaire. Les 18-25 ans représentent la catégorie la plus pauvre de la société. Bien plus pauvre que les personnes âgées. Après avoir pris connaissance de ce rapport pessimiste fait par le Secours Catholique, j'ai voulu, moi aussi, mener l'enquête sur cette tranche d'âge.
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Bac +5, et après ?
Ça y est, j’ai un Bac +5 en recherche des industries médiatiques et culturelles. Je suis censée être la femme la plus heureuse du monde et pourtant… j’ai l’impression que c’est tout le contraire. J’en ai tellement rêvé de ce jour, la fin de mes études, entrer enfin dans la vie active, trouver un emploi qui corresponde à ce que j’ai étudié depuis mon entrée dans la vie étudiante.
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Rencontre avec un dandy
En prenant le RER sur Paris, vous avez sûrement dû le croiser en train de déambuler avec son chapeau haut de 20 cm et ses costumes colorés du 18éme siècle. Une belle taille et un grand W en guise de moustache, qui va de la joue droite pour finir à la joue gauche, il ne passe pas inaperçu, Wanda Ludovic-Hermann, communément appelé, le Black Dandy.
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« Tu sors en djellaba, je te coupe les guibolles »
Avant, dans la cité, il y avait le Lacoste. Le must, la classe. Un survêtement souvent sans fantaisie, mais avec un petit crocodile qui changeait tout, et qui, soit-dit en passant, coûtait le prix d’un loyer. Mes parents n’ont jamais cédé, donc du coup, j’avais des habits, mais avec d’autres animaux.
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Casse-croûte et casse de banque
Pause déjeuner. Je me rends à quelques pas de ma fac, dans le 13eme arrondissement de Paris, pour m’acheter un festin d’étudiant : un sandwich thon crudité olive. En sortant du monoprix, je vois des personnes agglutinées autour d’une voiture complètement saccagée et immatriculée aux numéros de notre cher département. En face de l’auto, désormais bonne pour la casse, la vitre d’une banque, que le véhicule a percuté tantôt, est complètement brisée. Que s’est-il passé mon cher Watson ?