Derniers articles
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Français de souche ? De papiers ? Non, Français de cœur !
Si un jour je devais me faire insulter de « sale Français », cela aurait moins d'impact sur moi que de me faire traiter de « sale Chinois ». Dans mon esprit, en effet, le Français, de par son histoire, est de culture chrétienne et de type caucasien. Alors que moi, le « Chinois » qui vit en France, je suis, par mes origines, de culture bouddhiste et de type mongoloïde. Un Norvégien, « grand, blond aux yeux bleus », aura beau grandir au Japon, y vivre et l'aimer toute sa vie, il s’apercevra qu'il n'est pas à proprement parler nippon. Et pourtant, avec ou sans la nationalité japonaise, cela ne l'empêchera pas de se fondre dans la masse. Eh bien moi je me sens en France comme ce Norvégien au Japon.
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Chatel et Pécresse aux lycéens stressés : soyez Zen
Un mec gueule. Un autre lui tape sur la tronche. Ils rigolent. Coup de coude, coup de pied. Le mec riposte. Coup de tête léger. Baston annoncée. Ils rigolent un peu moins. Coup de genou, coup de sac, ça s'échauffe. Ils ne rigolent plus. Et oust, ils disparaissent. Nous entrons dans le lycée Turgot, situé dans le 3e arrondissement de Paris. Une surveillante nous dit que « pour Chatel, faut traverser la cour ». Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, tête de turc des lycéens comme l’ont été à peu près tous ses prédécesseurs face à la corporation lycéenne, est de passage dans cet établissement pour lancer la procédure d'admission post-bac (APB), un site informatique d’orientation universitaire et professionnelle qui sera lancé le 20 janvier, avec un choix de 9000 métiers ou activités !
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« Ils ont détruit la maison qui abritait ma famille »
Nous sommes à Montreuil. La Direction départementale de l'équipement de Seine-Saint-Denis (DDE) a consenti à Sylvianne Laroque une convention d'occupation précaire (bail de courte durée) sur la parcelle 168 dont le jardin jouxte la parcelle 170. Sur cette dernière est édifié un pavillon qui a été muré fin 2007. Début 2008, Séverine Henry et son compagnon Renaldo Laroque, fils de Sylvianne Laroque, âgés respectivement de 30 ans et 31 ans, ont décidé de s'installer dans ce pavillon et sans attendre ils décident d'en informer la DDE. Celle-ci, lors d’une visite sur la parcelle en juillet 2008, constate l’occupation et décide de porter plainte. Le 29 juillet 2008, Séverine et Renaldo reçoivent alors un courrier dénonçant cette voie de fait.
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Il faut sauver le clandestin Walid !
Walid, bientôt la trentaine, une chevelure brune encore garnie et une corpulence plutôt frêle, est en France depuis quelques printemps maintenant. Pour y travailler, comme beaucoup d’autres migrants. Seulement voilà, son titre de séjour arrivant à terme, il est temps pour lui de regagner la Tunisie. Mais on prend vite goût à la liberté et pour Walid le retour ce n’est pas pour tout de suite. Surtout qu’il s’est fait de nombreux amis, de toutes origines. Il a découvert le Tieb, le Yassa, le Penjab, les nems… Tout cela, dans sa Tunisie natale, il ne l’aurait sûrement pas connu.
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L’année de Faïza
JANVIER. L'année commence d'un bon pied. Un tremblement de terre ravage Haïti. Bien sûr, dans un élan de solidarité on voit aux infos des scènes de chaos, des enfants, des familles en train de mourir. C'est la règle, on peut voir des morts tant qu'ils ne sont pas Européens ou Américains. Et pour les achever des stars américaines ont même pondu une reprise de « We are the World » avec Justin Bieber, Miley Cyrus, l'un des Jonas Brothers et d'autres stars indispensables comme Céline Dion.
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C’est beau, un bijou « made in 93 »
Du 16 au 19 décembre, avait lieu la 3e édition de la « Foire des savoir-faire solidaires », devant la Basilique de Saint-Denis, à côté du marché de Noël de la ville. Un lieu hybride où trente-trois exposants du territoire de Plaine Commune montrent leurs savoir-faire locaux. En organisant ce très beau marché de Noël dans un magic mirror paré de très beaux atours. Des bijoux, des meubles, des vêtements, des objets déco, des textiles, de la céramique, des objets en papier, des tableaux… Lire la suite sur Terre d'avenir.
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Femme de l’année : Liliane Bettencourt
Chère Liliane, on le sait bien, la vie n'est pas simple. Tu as dû en vivre des belles, des vertes et des pas mûres, mais celle-là, tu n'a pas dû t'y attendre. Tu n’as même pas eu le temps de t'y préparer. Du jour au lendemain, la maudite année 2010 a frappé dans ta vie. Et cette chienne s'est acharnée. Liliane, ô douce Liliane, voir le ciel qui nous tombe sur la tronche, c'est jamais facile. Surtout quand il ne prévient pas. Voir l'orage qui fend les nuages et nous tombe sur les épaules, c'est toujours horrible. Mais Maudite 2010 l'a décidé ainsi.
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Objet de l’année : l’Ipad
En 2009 si l’on m'avait demandé ce que c'est un Ipad, je n’aurais su répondre. En 2010 par contre tout le monde le connaît ! Pour moi c’est l'objet de l'année, la « révolution », la nouveauté, en gros c’est ce que tu n’avais pas avant et qui va devenir un objet du quotidien. Mais aujourd'hui je ne l'ai toujours pas acheté. Il faut dire que le prix rebute un peu. Il coûte au minimum 500€ et vu le prix mieux vaut réfléchir avant de braquer sa carte bleue. Mais je ne vous cache pas qu'un jour... j'ai voulu l'acheter ! Contre l'avis des banquiers, contre l'avis de ma conscience, contre l'avis de tous, j'ai voulu me ruiner pour un Ipad. Étant déjà une véritable victime de la consommation, j’allais entrer dans la machination « Steeve Job ».
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Mot de l’année : blocus
Beaucoup de mots auraient pu être élus « mots de l’année », mais s’il y en a un qui m’a particulièrement concerné, c’est bien le blocus. Je pense évidemment aux blocus dans les lycées suite à la réforme des retraites, en octobre dernier. Si ce mot me vient subitement à l’esprit c’est sûrement parce que j’étais en plein dedans. « Blokus », c’est ainsi que les lycéens l’écrivaient partout, sur les banderoles, les murs, les tracts, tout y passait. Au début c’était cool. A l’heure où commençaient nos cours, avec quelques camarades nous allions vérifier si le lycée était bloqué. S’il y avait moyen de rentrer, nous allions en cours. Mais si c’était bloqué, on refaisait le chemin inverse pour rentrer chez nous, au chaud parce que c’était la période où faire le pied de grue dehors pouvait s’avérer dangereux car il commençait à faire sérieusement froid.