Derniers articles
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La Bondy Rattitude
S’adapter à la vie quotidienne dans notre charmante cité n’est pas chose aisée. Il faut assimiler nos coutumes si particulières, comprendre notre humour décalé et agir selon les enseignements de notre père fondateur Al Bundy. Certains bondynois ont du mal dans ce climat quelque peu fripon. Nous les avons donc classés en castes hiérarchisées selon leurs capacités de survie en milieu hostile et leur maîtrise de l’humour bondynois. Remplacer un ballon de foot par une boule de pétanque lors d’une partie de balle au prisonnier est un bon exemple d’extravagance que nous autres savons apprécier.
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La merguez party des handballeurs
Qui a dit qu’à Bondy la vie est terne ? Il est un des clubs sportifs qui prouve le contraire, c’est l’A.S. Handball*. Dimanche dernier, ses membres, toutes catégories confondues, se sont réunis autour d’une merguez party au Palais des sports de Bondy Nord. Sans prétendre vanter leurs mérites, Sylvie Gabela, la directrice du club, s’est dite satisfaite de la saison qui s’achève : « cette année, les filles ont été classées deuxième en Excellence Ligue, la compétition régionale ». La nouvelle équipe masculine des seniors a remporté un franc succès en ne perdant qu’un match sur vingt. « C’est parce qu’on n’avait pas envie de le gagner ! », lance ironiquement Christophe, le gardien. Alors comment les merguez grillées ne seraient-elles pas de la partie ?
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Chiens dangereux ou mal éduqués ?
Plusieurs personnes ont été attaquées par des chiens de différentes races ces dernières semaines, parfois mortellement. Le 31 mai, un garçon de huit ans est mort au Havre (Seine-Maritime) après avoir été mordu au cou par un mastiff. Le 3 juin au Bourget (Seine-Saint-Denis), un garçon de 8 ans a perdu un œil après avoir été mordu par un rottweiler. Le 9 juin à Sevran, toujours dans le 93, une fillette de dix-sept mois a été mortellement mordue au visage par un american staffordshire terrier. Le lendemain, une retraitée de 89 ans a été attaquée par un chien de cette même race et un pitbull alors qu'elle se promenait dans une rue de Saint-Vincent-de-Tyrosse (Landes).
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Petite histoire de l’immigration à Bondy
La ville a connu sa première vague d’immigration à la fin du XIXe siècle. Cela va surprendre, mais elle fut le fait d’authentiques parisiens. Quelques habitants aisés, fuyant l’aire viciée de la capitale, donnant ainsi à une Bondy encore champêtre, un caractère plus résidentiel. Par la suite, l’immigration provinciale vers la région parisienne gonflera la population de la ville. Les provinciaux chemineront avec les premiers étrangers : italiens, belges et suisses arrivent à Bondy au début du vingtième siècle. Le fait que la cité peine à se détacher de son caractère rural limite son attractivité. On choisit d’y emménager parce qu’elle est proche de la capitale, desservie par un tramway et un chemin de fer. De ce fait, l’immigration européenne dépasse à peine les 600 habitants en 1926, si on se fit aux recensements, alors que la cité compte déjà 15 000 riverains.
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Enfants sans-papiers
Jeudi dernier (1er juin), une cérémonie était organisée à la Bourse du travail de Bobigny pour le parrainage des enfants scolarisés sans-papiers qui vont se faire expulser à la fin de l’année scolaire.De nombreuses personnes étaient présentes, dont notamment le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Hervé Bramy, et les responsables de la coordination des sans-papiers du 93, Marguerite Poulet-Parrès, Agnès Chazel, etc.
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Sara Camara : vivre en France mais à quel prix
Sara Camara est venu s’installer en France il y a 16 ans pour « avoir une vie meilleure », dit-il. Depuis le 31 janvier, ce Malien de 38 ans, qui habite un foyer en Seine-Saint-Denis, se retrouve sans emploi et sans papier, si ce n’est un récépissé d’autorisation temporaire de séjour. Le motif : en novembre 2005, il a décidé de déclarer avoir utilisé l’identité de son oncle (qui porte les mêmes prénom et nom), voilà 13 ans, afin d’être embauché par le Centre des Monuments Nationaux, comme agent d’entretien à la Conciergerie de Paris. « A l’époque, j’étais agent au black pour des sociétés de nettoyage, j’en avais marre, je voulais travailler de façon légale. Quand j’ai appris que ce poste à la Conciergerie était libre, j’ai tout fait pour pouvoir y travailler ». C’est là qu’il présente les papiers de son oncle, sa manière à lui de sortir de sa situation irrégulière.