Derniers articles
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Les Tamouls de Bondy
La dernière vague d’immigration qu’a connu la ville déposa sur les riants rivages de Bondy sa première communauté tamoule. Originaires du Sri lanka, ils arrivèrent dans notre cité au début des années 1990, l’apport important intervenant à l’aube de l’an 2000 quand la réhabilitation de l’ancien quartier industriel de la ville (la remise à Jorelle dans Bondy Sud) fournit les logements à même d’accueillir ces nouveaux Bondynois.
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Une Italienne de Bondy
A la maison, Claudia zappe de la Rai I à la Rai III, à la chaîne Média 7. Le Mondial, elle le suit aussi par la parabole. « Je veux regarder ma belle Italie », affirme de sa voix mélodieuse cette femme venue en France rejoindre son mari il y a maintenant 38 ans. Avec son sourire toujours aux lèvres et ses grands gestes accompagnant ses paroles, l’Italienne n’oublie rien de ses origines bolognaises. « On me dit que je souris beaucoup, même quand j’ai des soucis. Eh bien sachez que là-bas on est comme ça ! », lance-t-elle en riant. Il faut dire qu’à 56 ans, son humour reste intact. Claudia retourne dans son pays natal tous les étés voire une seconde fois le reste de l’année. Elle emmène même ses petits enfants avec elle. Pendant les repas, les pâtes sont au menu (difficile d’éviter ce cliché !). Claudia a toutefois ses recettes secrètes pour les cuisiner ; les Gnocchis et la Polenta restent ses spécialités. Et sans le Bitter, une boisson servie avec de la limonade, l’apéro en famille perdrait de sa saveur.
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La Bondy rattitude, suite.
Avouons-le, nous autres rats de Bondy, sommes des goujats de la pire espèce, des êtres rustres envers les demoiselles de notre terroir, des gouniafiers de la dernière engeance.
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Le prix Ringier décerné au Bondy Blog
Chaque année à Zurich en Suisse a lieu la remise du prix Ringier qui a pour but de récompenser le meilleur travail au sein du groupe Ringier au niveau international, un des premiers groupes mondiaux de presse (plusieurs dizaines de titres essentiellement dans le monde germanophone).
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Le marché de Bondy à l’heure des grands départs
« J’ai envie de m’acheter une jupe pour le jour de l’aéroport », confie Amel à sa tante. Arpentant les allées du marché de Bondy nord, cette étudiante cherche un vêtement à porter le jour de son départ en vacances pour l’Algérie, où chaque été elle retrouve le reste de la famille. La jeune fille sait qu’elle est attendue par les plus âgés comme par les plus jeunes, dès sa descente de l’avion. « C’est une habitude qu’on a prise », raconte-t-elle. « Depuis que je suis toute petite, avant chaque retour au bled, ma mère achetait des nouveaux habits, à moi et à mes frères et sœurs ». Mais pas n’importe où : c’est au marché que sa maman dégote les meilleures affaires. De fait, dans les stands, le même slogan revient : « 3 euros, les 2 pour 5 » pour des articles d’une qualité assez variable. Le tout accompagné d’un « Yallah ! », qui veut dire « Allez ! » en arabe.
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La communauté chaldéenne : un peuple inconnu
Sylvie, 20 ans, est une jeune Bondynoise dynamique d’origine chaldéenne. Elle étudie les langues étrangères à l’université et s’étonne de l’ignorance générale à l’égard de sa communauté.
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« Ni putes ni soumises » : Pour une mixité fondée sur le respect ?
«Ni Putes, Ni Soumises», est un mouvement mixte et populaire crée dans la continuité de la "marche des femmes contre les ghettos et pour l'égalité" qui a eu lieu du 1er Février au 8 mars 2003 à travers la France. Elles sont parties symboliquement de Vitry Sur Seine où Sohanne, 19 ans, a été brûlée vive dans un local à poubelles de la cité Balzac. Par le biais de son association, Fadela Amara serait devenue selon la presse, la porte-drapeau des filles des banlieues. Sorte d'alter ego féminin de Malek Boutih, ancien président de SOS-Racisme.