Derniers articles
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Matricule policier : une mesure tiède qui ne satisfait personne
Si l’on écoute les syndicats de policiers, le retour de ce "numéro d'identification individuel" de sept chiffres est une nouvelle stigmatisation des forces de l’ordre, mis en place pour “satisfaire quelques associations” (Alliance, deuxième syndicat).
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Contrôle au faciès : la lutte continue
L'article 78-2 relatif aux règles qui entourent le contrôle d'identité article dispose, entre autres, que les officiers de police judiciaire peuvent inviter toute personne à justifier de son identité...
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Clichy-sous-Bois :« le combat n’est pas terminé, il va y avoir un procès »
La cérémonie de commémoration de la mort de Zyed Benna et de Bouna Traore, survenue le 27 octobre 2005, a débuté à 9h40 sous une pluie battante. Cela n'a pas découragé les habitants et amis. Représentants associatifs et politiques étaient aussi présents : Olivier Klein (Maire de Clichy-sous-Bois), Samir Mihi (Président de l'association Au delà des Mots), Mohamed Mechmache (Association ACLEFEU), Mariam Cissé (Conseillère municipale déléguée à la politique de réussite éducative et aux jeunes talents). Du côté des familles, Adel Benna et Siaka Traore, les frères des victimes, étaient là.
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Contrôle au faciès : les plaignants déboutés face à l’Etat
18 heures, Château Rouge. L’ambiance propre au quartier, entre camion de CRS, vendeur de maïs à la sauvette, commerces africains et marché découvert, fait régner une frénésie typique au 18e arrondissement parisien. Le rendez-vous est pris à l’ICI, l’Institut des cultures islamiques, dans une salle juxtaposant une cour spacieuse et encore éclairée par la lumière du jour, dont les murs sont ornés d’imposantes photos de l’exposition en cours. Elle se remplit rapidement et bientôt, de nombreuses personnes se tiennent debout, d’autres s’asseyent par terre.
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Suspect d’être coupable : pour en finir avec les contrôles au faciès
Lana Hollo, représentante d’Open Society en France, fondation qui promeut le développement de la démocratie et des droits de l’homme, nous accueille et nous invite à « déjeuner et profiter du soleil, la conférence de presse commencera dans une demi-heure. » Le temps pour moi de me diriger vers Antonin, militant au sein de la fondation, à la voix douce et au visage grave. Il m’explique immédiatement la meilleure attitude à adopter face à un contrôle de police, "afin d’éviter que les choses dérapent, car parfois, face à certaines injustices, tu peux avoir un comportement où tu cherches à comprendre, à avoir des réponses et cela peut être mal interprété ». Il marque une courte pause.
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Liberté, Égalité ?, Fraternité. « L’égalité trahie : l’impact des contrôles au faciès »
Une étude écrite, un clip et un diaporama photos. Entre analyses et témoignages, le rapport multimédia de l’ONG Open Society Justice Initiative s’inscrit comme un plaidoyer social et politique pour une prise de conscience de l’importance, souvent minorée, de la problématique des contrôles au faciès. « L’égalité trahie : l’impact des contrôles au faciès » a officiellement été envoyé au Président, aux représentants de l’Etat et d’institutions françaises ainsi qu’aux politiques pour qu’ils se penchent (enfin) au chevet de la République.
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Les dommages collatéraux de Trappes
Vendredi soir promettait d'être une soirée d'été comme les autres. Seulement un détail inhabituel a attiré l'attention de Marie, une habitante du quartier de la plaine du Neauphle, limitrophe des Merisiers, cœur des échauffourées. Un hélicoptère ne cesse de tourner au-dessus de Trappes depuis 21h30. La trentenaire ne s'alarme pas plus que cela. "La police doit rechercher quelqu'un" se dit-elle. Son quartier est "calme" et de manière générale "Trappes n'est pas une ville où il y a des problèmes malgré sa mauvaise réputation ".
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Trappes : « On a toujours le seul point de vue de la police, jamais celui des habitants »
Après plusieurs nuits de tensions entre forces de l’ordre et habitants du quartier des Merisiers, le thermomètre ne cesse de grimper. Mais Trappistes et police sont depuis longtemps en froid. Reportage sur place. La dame de la météo, à la télé, a dit qu’il ferait très chaud. Elle a dit « fortes chaleurs », elle n’a pas […]
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A l’ombre des Grands-Pêchers de Montreuil
En 1907, un tiers du territoire de Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) était recouvert par des cultures agricoles. Un siècle plus tard, la majorité des terres ont été remplacés par du béton, mais elles ont laissé une trace dans les esprits comme le prouve l'appellation de l'une des cités Montreuilloises : les Grands-Pêchers. La cité des Grands-Pêchers est située dans le Haut-Montreuil, habitée par 7 000 âmes, elle est classée Zone urbaine sensible (ZUS).